Gouvernement post-électoral au Congo-Brazzaville : des nominations à tire-larigot qui révèlent la partie immergée de l’iceberg.

 

Au Congo-Brazzaville, plus rien n’est conforme à la cohérence et au bon sens.
Sous l’ère Sassou, Les périodes antérieures et postérieures à la constitution d’un gouvernement se révèlent souvent agitées, tant l’enjeu pour les acteurs et courtisans véreux du régime au pouvoir est de taille, et ce, au grand dam des politiques économiques vertueuses.
Ne pas être écarté, mais être maintenu de facto au gouvernement peu importe les résultats escomptés, souhaiter la nomination d’un parent ou d’un mentor, afin de perpétuer ce système pervers, telles sont les motivations de la caste dirigeante au pouvoir, et de tous ses courtisans prêts à toutes besognes visant à pérenniser un système devenu de plus en plus impudent avec le temps.

Pendant cette période de crispation où l’attente paraît longue pour certains, et le suspense à son comble pour d’autres, les laboratoires de cousinages sont activés, les marabouts sont débordés, les loges sataniques sont prises d’assaut, bref le train du Congo s’arrête pour quelques jours.

La tâche paraît donc des plus âpres pour l’empereur d’Afrique, qui doit satisfaire bon gré mal gré, tout une cour vouée à sa cause destructrice.

Il ne souffre donc d’aucune contestation qu’au regard des nominations à ne plus en finir des membres du gouvernement congolais, des repêchages de dernière minute, une série de décrets incongrus signés par le chef de l’Etat, des listes additives pour récompenser les échoués, bref un spectacle ridicule, à la limite du risible, il va sans dire que le mal du Congo a atteint son épilogue.

A ce titre, la période post-électorale au Congo, a vu naître des scénarios ubuesques qui ont éclaté au grand jour, dans un jeu de chaises musicales délirant.

C’est ainsi que l’ancien ministre de l’économie, de l’industrie et du portefeuille public, Gilbert Ondongo, un des artisans de la banqueroute de l’État congolais de ces vingt dernières années, écarté pour un laps de temps, mais qui est remonté sur scène pour pousser le ridicule au-delà de toutes limites, en se voyant confier le poste de représentant personnel du chef de l’Etat, chargé du suivi et de l’évaluation des plans et programmes, avec rang et prérogatives de ministre d’État.

Une autre situation grotesque est celle d’Adélaïde Mougany, 77 ans, ancienne ministre des petites et moyennes entreprises, remerciée par l’inamovible président du Congo, mais nommée, à l’âge de la retraite passé, au poste de conseillère spéciale du président en charge de l’agriculture et de l’élevage.

Au delà de ces décrets présidentiels à la pelle, il faut ajouter des nominations à profusion des conseillers et attachés au sein des cabinets ministériels, alors que les déficits publics, du fait de la mauvaise gouvernance, ont généré à l’État congolais une dette de plus de 120% de son PIB.
Avec un gouvernement pléthorique de 36 membres, pendant que l’État congolais doit faire face à des défis majeurs, tels que l’assainissement des finances publiques, la résolution du service de la dette, le paiement des arriérés des salaires et des pensions, et c, il y a fort à parier que ce gouvernement est bien parti pour reproduire les mêmes déprédations.

Fidèle à sa ligne directrice : « on reprend les mêmes et on recommence », le régime de Brazzaville vient à nouveau de montrer à la face du monde, son amateurisme et ses limites dissimulés en matière de gestion de l’appareil de l’État.

Face à ces errements chroniques aux allures interminables, les générations futures pourront dire : il était une fois, la médiocrité visita Congo.

Hasta la victoria siempre !

YA LUBU NINI NWETA NWETA NZOÏSTE NI WUNA KWUA WUKA TA

Partager :

LE CONGO ENTRE LES GRIFFES DES POLITICIENS DE TOUS BORDS

 

L’histoire ne fait que se répéter avec toutes ses turpitudes en éloignant davantage les chances de reconstituer ses éléments  disparates sans lesquels aucune lecture éclairée ne peut se faire. 

la recherche de  la vérité  ou  de la lumière sur tous les événements qui ont marqué l’esprit des congolais de différentes générations   ,  depuis son accession à la souveraineté  jusqu’à à nos jours , est un  impératif qui doit être assouvi pour baliser le chemin d’un futur dénudé des sanglots ,  fait de tolérance,  de complémentarité et d’ouverture.

Ceux qui se donnent la peine  de  creuser les mystères  qui gouvernent  le Congo ,  notre patrimoine commun  ,  ce pays constitué d’ intelligences diverses , qui ne cessent de s’enfoncer dans le chaos , sont tous considérés comme des esprits égarés,  perdus ou en mission commandées par celui qui utilise la ruse et la force de la loi pour se maintenir au pouvoir, j’ai nommé Denis SASSOU- NGUESSO, cet espèce d’animal préhistorique comparé à un python à cinq têtes 

Dans le cas d’espèce , ne pas tirer les leçons du passé pour construire  le présent et penser le futur,  c’est patauger dans la marre au  diable.

Comment peut-on  vouloir changer les choses tout  en restant  amnésique du passé , sans être taxé de partialité  ?

Dans le cas contraire , seule une observation  extirpée de toute s formes de sentiments  peut -être la voie royale à des perspectives plus optimistes  pour le devenir du Congo.

On peut dire que l’hypocrisie est un art sordide pour se faire des amis d’ autant plus  qu’ici bas  celui qui prône la  justice engendre la haine.

C ‘est  ainsi  que le vieux sage Korobo Matsouaniste  a  toujours dit que la fin  justifie  les moyens.

Après les balbutiements des premières heures de l’indépendance comme toutes les jeunes nations en devenir d’Afrique et d’ailleurs ,  le Congo va  connaître ses  toutes premières perturbations d’envergures avec   les évènements des 13,14,15 Août 1963 dits des trois glorieuses  , comme pour bien s’identifier à la métropole , ressemblance pour laquelle très peu des gens se sont interrogés.

C e  moment qui marque l’avènement d’une horde de jeunes loups de la politique aux dents très très longues    sortis pour certains de l’occident avec des aventures diverses et d’autres  du système universitaire nouvellement créé sur place , va plonger ce petit pays d’Afrique Centrale dans un tourbillon de violence dont on est toujours pas sorti avec des acteurs qui se recyclent ou que l’on renouvelle sans pour autant que  la matrice ne soit changée.

Cette nuit perpétuelle des longs couteaux animée ,  par des acteurs politiques de tous horizons géographiques bien que partisans d’un même groupement politique , voguaient   plutôt  dans le sens  de leurs origines culturelles  sous la houlette de l’arbre qui cachait la forêt en la personne de Alphonse MASSAMBA -DEBAT le doyen. cette période qui aurait pu être celle du jaillissement de la lumière ,   révélera des hommes plutôt à la psychologie  de gangster qu’à celle de patriote révolutionnaire tels qu’ils se revendiquaient, fauchant au passage ceux qui ne pensaient pas comme ,  eux aux mépris des valeurs humanistes.

Pour mieux comprendre comment  l’homme qui incarne le mal au Congo s’est enraciné ,  il faudrait chercher à décoder  par ailleurs  le modus operandi de l’homme  congolais en l’observant à travers le prisme de ses valeurs culturelles d’origine ,  c’est à dire de son terroir  , car la nation n’est que le creuset de ces différences  dans son approche de complémentarité .

Sinon comment comprendre,    sous l’autorité de  MASSAMBAT DEBAT,   que  Pascal LISSOUBA, Premier Ministre de son état  , puisse vivre dans une ambivalence en apparaissant comme un agneau le jour et comme un loup  la nuit   ,car il  se déguisait après s’être  débarrassé de son costume cravate contre  un     treillis  de guérilleros,  Kalachinakov à la main pour   traquer ses adversaires politiques dont les plus symboliques sont MATSOKOTA ,POUABOU, MASSOUEME  dans  l’affaire du triple assassinat de 1965 avec   ses comparses du groupe de M’ pila que sont entre autres,  Ambroise NOUMAZALAYE, André HOMBESSA,  Antoine MABOUNGOU -MBIMBA, NDALLA Graille, Antoine DACOSTA, Hilaire MOUNTHAULT ,BINDI,LOUNDA …

Il faut noter que cette nuit là et à cause   des checkpoints qu’ils avaient  eux -mêmes fait  ériger , Pascal LISSOUBA   fut  surpris par un de ses parents boulanger qui allait livrer du  pain dans Brazzaville .

D’autres figures plus jeunes qui apparurent à cette même époque se distinguèrent par leur malfaisance et cruauté .

Le jeune lieutenant Denis Mathurin  SASSOU  qui officiait au deuxième bureau des armées comme adjoint du capitaine KIKADIDI ,  son compagnon d’infortune   à Cherchell et à St- MAIXAN  , ne fût pas sans reproche dans ces drames  , surtout en sa qualité d’instructeur en chef de la Défense Civile et de la JMNR respectivement dirigé par LOUNDA et Ange DIAWARA,  ce dernier ami intime et copain de fac d’Edouard MOUNGONDO dit Ange POUNGUI , deux personnages à la remorque d’Ambroise NOUMAZALAYE au nom de la solidarité entres enfants de Poto-Poto .

On ne saurait oublier ce trouble personnage qui est   MBERI Martin  , qui doit sa proximité avec le pouvoir du fait de son protestantisme apparent , mais qui en réalité avait ses complicités avec ses amis de OUENZE- MANDZANDZA comme Denis Mathurin, Justin LEKOUNDZOU, Benoit MOUNDELE-NGOLLO  à l’époque postier et bien d’autres encore.

  Martin, ce faiseur du vocable du grand NIARI  est  l’initiateur du   deuil de la nation KONGO  , bien avant SASSOU-NGUESSO, car c’est   lui  l’homme qui partait à  KINKALA , poster   des tracts accusatoires contre le Pool  ,   alors  que la révolution  battait son plein et que le pouvoir de MASSAMBAT DEBAT , dont il était aussi membre  récoltait les retombées de sa politique économique , au point de se demander par  quoi était – il animé en réalité ? 

 D’ailleurs une autre figure s’illustrera pour la première fois ,  en la personne de Bernard KOLELAS ,  lorsqu’il prendra la tête de l’opération dite du sabotage des premiers Jeux Africains de 1965  , cet acte constitua son entrée légitime en politique .

De tout ceci  naitra  , un capharnaüm  qui  conduira à la perte du MNR  en juillet 1968 pour donner naissance finalement le 31 décembre 1969 à cette pieuvre qui sévit jusqu’à ce jour ,  l’oligarchie criminelle qui est le PCT.

 Une chose nous interpelle encore à ce jour, c’est celle de la duplication quasiment trente ans après , entre 1963 et 1993,  des mêmes modes opératoires  avec les mêmes acteurs de l’époques encore en vie dans un  contexte ou l’élève est devenu maître , tout en étant dispatché dans des groupements politiques différents .

On est donc passé du monopartisme de 1963  au multipartisme de 1993 sans pour autant  qu’il n’y ait  un renouvellement des acteurs , ni des mœurs.

Au regard de cela  ,  il semble évident que les évènements violents et sanglants  qui ont inauguré le bal de la démocratisation  ,  ne soient qu’une conséquence logique et irrévocable de cette régénérescence ,  ou mutation de la guerre des clans ou plutôt  des gangs politiques qui durant des années n’ont  pas appris autres choses que limer des lames tranchantes avec la main droite et agiter des grenades dégoupillées par  la main gauche .

Par ailleurs ,  ce manque de lucidité et d’humilité de la part de ces acteurs a fait rater au Congo, le droit de procéder à un inventaire politique digne  de ce nom dont la responsabilité historique    incombait alors à l’UPADS  , à travers la révision des parodies de  procès  durant  tout le règne du PCT jusqu’en 1992 , pour consolider le pacte républicain.

,Hélas ce manquement n’a fait que révéler aux consciences aiguisées du caractère siamois du PCT et de l’UPADS, qui l’on d’ailleurs manifesté lors des dernières élections Présidentielle   de Mars 2021 qui ont couté la vie au  candidat Guy Parfait KOLELAS.

Et si finalement la paix retrouvée au Congo ne passerait-elle pas par la dissolution des deux parties jumeaux et criminelles que  sont le PCT et l’ UPADS ?

YA LUBU NINI NWETA NWETA  NZOÏSTE I LEMBOLO NIANDZI.

 

 

 

Partager :

MINISTRE JOSEPH OUABARI MARIOTTI , L’INFORTUNE DE L’UPADS .

 

Quand on a mis son pied dans la rivière , le crocodile n’est pas bien loin   à souvent dit le vieux sage KOROBO MATSOUANISTE.

 En contredisant les propos tenus par Evrard NANGHO ,  dans le direct qu’ il a consacré  en mémoire sur les  évènements malheureux du 5 juin 1997 ,  qui ont endeuillé bon  nombre des familles congolaises , bêtise humaine dont Monsieur le Ministre OUABARI est d’ailleurs co-responsable .

IL serait impérieux et  conforme au bon sens  , que ce dernier par  parallélisme des formes organise un plateau sur la question  pour apporter une contradiction,  qui éclairera la lanterne des uns et des autres  sur les affirmations  d’Evrard NANGHO, à propos  des  crimes commis contre le peuple congolais pendant la période du règne de LISSOUBA   dont d’ailleurs   , il est un  grand témoin privilégié qui se constitue plaignant aujourd’hui.

Ministre OUABARI à la barre ,  puisque  votre jambe est attrapée par le crocodile ,  de surcroît vous étiez directeur de cabinet de Mberi Martin, le sulfureux ministre de l’intérieur.

Vous avez eu l’occasion de voir passer les dossiers sous vos yeux .

l’ensemble de la diaspora    compatit à votre peine en tant que interpellé parce qu’ elle croit à la présomption d’innocence pouvant couvrir votre innocence votre responsabilité  est d’autan plus  engagée potentiellement   que vous étiez   alors , ministre de la justice lors de l’attaque du domicile du Président SASSOU-NGUESSO   .

En lieu et place d’un huissier de justice le ministère de la justice a envoyé des engins lourds dixit Evrard NANGHO !

l’auditoire vous attend à la barre!

YA LUBU NINI NWETA NWETA NZOÏSTE JUSTICIER  YA BUTSIELEKA.

Partager :

LES FACETTES CACHÉES DE L’UNITÉ DANS L’UPADS : L’ ÉVEIL SUKADO , PARLONS -EN!

Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences (Anna Galvada)

La vérité même cachée sous l’eau de la rivière finit toujours par remonter à la surface.

L’ expérimentation par l’UPADS d’un concept revendiquant une identité régionale tripartite (MABA MATATU) ,n’est en réalité pas une mauvaise chose en soi au regard du processus  d’émancipation des populations autochtones en Afrique en général et au Congo en particulier après la libération de l’expression populaire à partir de la décolonisation en 1945.

Il est très important de rappeler que la mobilité sociale  des femmes et hommes dans les territoires du Congo- Français s’est faite partant des intérieurs vers le centre à savoir Brazzaville ,Pointe-Noire, Dolisie, et Fort -Rousset.

D’aucuns pourraient se demander pourquoi ces quatre localités ?

Le parcours imposé par le système colonial  étant tel que que les individus étaient identifiés à leur groupe culturel, il était donc difficile de s’en départir au regard des contingences qui conditionnaient  cette mobilité sociale .

Ceci , pour dire que l’appartenance à un groupe n’était pas  un handicap à l’idéal de construction nationale ,surtout quand on avait décidé de primer la qualité au détriment de l’émotion .

Pour revenir au contexte politique actuel,  marqué par le processus de démocratisation certes boitillant mais irréversible, l’expérience consécutive à la Conférence Nationale Souveraine de 1991 nous a révélé un découpage géopolitique tripartite dont les motivations profondes sont rejetées de façon hypocrite par l’intelligentsia congolaise , qui d’ailleurs en est le creuset et s’en sert manifestement de manière consciente  sans vouloir en assumer les responsabilités.

A l’instar du MCDDI et UDR-MWINDA pour le Pool, du RDPS pour le Kouilou, de l’UFD et l’UPRN pour les plateaux, ainsi que le PCT et le RDD pour le Grand Nord , l’UPADS a constitué à cette époque le creuset de la conscience politique de la grande Vallée du Niari composée par la BOUENZA, LA LEKOUMOU,LE NIARI, dans le but de conquérir le pouvoir et l’exercer pour le bien de tous, ce qui est d’ailleurs une ambition noble et légitime.

Mais là ou le bas blesse , c’est qu’ au regard de l’histoire post-coloniale du Congo, tout le monde reconnaît unanimement que chaque fois , que le Pool a eu la charge supérieure de l’État , elle a toujours rendu une copie honorable, le Nord dans toutes ses facettes s ‘illustre par la désolation et le chaos économique sociale et humain, situation  dans laquelle  nous sommes toujours plongés  , alors que la Vallée du NIARI qui a eu l’honneur d’inaugurer une nouvelle ère politique , a causé des dégâts dont les effets se font encore sentir aujourd’hui , sans pour autant faire son mea culpa au point d’insuffler un sentiment traumatisant d’inachevé .

Pour mémoire la BOUENZA , qui est une composante géographique de l’UPADS, a été le théâtre des comportements révélateurs du déni de l’autre pendant le régne LISSOUBA, à travers le sors subi par une partie des cadres et militants qui durent créer ,  pour se faire entendre une plateforme informelle sous l’appellation,  en sigle de SUKADO (SUNDI -KAMBA -DONDO).

Cette situation ressemble à ce beau poisson fumé qui brille de l’extérieur mais pourri de l’intérieur.

Ce qui nous amené à élucider le pourquoi et le comment de la non assistance des KONGO de la région du Pool quand ils sont massacrés par le pouvoir de SASSOU-NGUESSO, en utilisant toute l’armada militaire payé au frais de la république sans aucun KONGO originaire des autres régions du Sud ne lève sont petit doigt, mais pourtant  toujours prompt à prôner l’union des KONGOS dans la division  , comme s’il s’y cachaient des objectifs inavoués

Quel paradoxe ?

Au regard de cet imbroglio le vieux sage Korobo Matsouaniste, a décidé de crever l’abcès, car aucun pays digne  de  ce nom ne s’est bâti sur du mensonge d’autant plus que le Congo qui persiste sur cette voie continue de payer cash le prix de la fourberie tribale au niveau de la cohésion nationale

L’on peut beau pérorer sur les toits , crier fort pour avoir raison sur l’unité à l’instar de SAMBA dans l’aventure ambigu de CHEIK HAMIDOU KANE , on ne pourra pas nier les faits qui ont conduit à la plateforme identitaire SUNDI,KAMBA,DONDO(SUKADO) dans cette entité d’un Congo un et indivisible.

Finalement ,  est-ce l’expression identitaire qui empêche le Congo de se mouvoir , ou c’est le manque d’exigence de qualité aux membres du groupe qui est un facteur sur lequel on doit s ‘appesantir pou réellement faire exploser les blocages ,car c’est la spécialisation des hommes dans une société qui permet de gagner des challenges ?

En conclusion , un forgeron ne néglige jamais le marteau de sa maison.

YA LUBU NINI NWETA NWETA LE NZOÏSTE TROUBLION QUI EMPÊCHE DE TOURNER EN ROND.

 

Partager :

QUAND L’INCULTURE GÉOGRAPHIQUE DEVIENT , L’ALIBI DE CEUX QUI PENSENT DÉTENIR LA VÉRITÉ SUR LES PEREPETIES DE LA POLITIQUES CONGOLAISE.

L ignorance est un danger que tout homme doit éviter, aime souvent répéter le vieux sage Korobo Matsouaniste ,  à qui veut l’entendre .

Celui qui fuit la vérité finit toujours par être rattraper et affranchit par cette dernière.

Il est bien dommage et très dommage , d’avoir constaté et découvert ,  que bon nombre de congolais n’ont aucune connaissance des quatre points cardinaux , un cours de niveau CE1, CE2, CM1,

Les originaires de la Bouenza Nord se sont levés en bloc sur les réseaux sociaux ,   pour nier cette évidence dans l’une de nos publications  intitulée «  la haine viscérale de la Bouenza nord pour la Bouenza sud, ou pourquoi les Bembés haïssent -ils les DONDOS ? »

Nous tenons d’ores et déjà à rappeler à tous  ces intégristes  , que les fondamentaux et les préceptes de la philosophie Nzoïste ,  se résument sur un  seul slogan celui de « l’humain d’abord ».

Le Nzoïsme  n’est pas la ,   à  faire la part belle à un pouvoir qui a conduit  le Congo dans le précipice , ni moins encore à une opposition   somnambuliste  ,  bien pire à une diaspora qui fout la honte de  toutes les diasporas Africaines , par son manque de pragmatisme  bref…

Revenons à nos cabris morts , sur cette question de quatre points cardinaux  ,  qui ont été  évoqué   dans cet article  , et qui ont suscité un déferlement d’injures gratuites ,  et des qualificatifs de tous les noms d’oiseaux de mauvais augures ,  pour avoir utilisé un genre des métaphores  dont les paradigmes ne sont pas  usuels dans un langage départemental  afin de  bien  circonscrire ,    le conflit du diplomate Benjamin BOUNKOULOU avec la bande des quatre mousquetaires  Bembés dont un seul n ‘est plus de ce monde , qui avaient fait de LISSOUBA leur otage,  jusqu’à l’induire en erreur en   commettant  les atrocités les plus abominables à l’instar de celles de SASSOU -NGUESSO dans le Pool ,  crimes impardonnables et imprescriptibles,  contre son peuple qui espérait vivre dans sa petite SUISSE ,  au finish  n’est devenue  qu’ ‘une chimère.

Alors concernant  Les quatre points cardinaux ,  si ce petit cours ci-dessus , peut éclairer les esprits rétrogrades  , qui ne veulent pas voir la réalité en face ,  et surtout entendre des nouveaux paradigmes(Bouenza Nord, Bouenza Sud ect…) , cela permettra de faire jaillir la lumière,  car nul n’est sensé avoir la science infuse comme ses fieffés rétrogrades.

Il existe quatre points cardinaux : le Nord, le Sud, l’Est, l’Ouest.
Le Nord correspond à la direction du 
pôle Nord et le Sud correspond à la direction du pôle Sud.
On peut ensuite placer facilement l’Est et l’Ouest.

2. Les positions intermédiaires

Il existe aussi des positions intermédiaires.

Exemple :
La direction entre le Nord et l’Ouest s’appelle le Nord-Ouest (N-O).

L’ensemble de toutes ces directions forme la rose des vents.

Tu retrouves ces quatre points cardinaux sur le cadran d’une boussole.
La boussole sert à se repérer ; l’aiguille rouge indique le Nord.

Comment as-tu trouvé ce cours toi l’ingriste ?

En conclusion   nous prévenons , les intégristes de la BOUENZA de tous bords , que prochainement , nous nous appesantirons, sur la thématique de la SUKADO (Sundi, ,Kamba ,DONDO) , dans le cadre de crever  l’abcès, et en finir avec l’hypocrisie dans la BOUENZA, alors âmes sensibles et intégristes préparez votre lunguila .

YA LUBU NINI NWETA NWETA NZOÏSTE L’ HUMAIN D’ABORD

 .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager :

ORAISON FUNEBRES EN MEMOIRE DU RESISTANT, LE LION DE MAKANDA PAR NKOUNKOU BAUDRY

*HOMMAGE AU ROI LION DE MAKANDA*

*Le Lion n’est pas mort, il dort*

Un Grand Résistant légendaire au pouvoir de Brazzaville, un Défenseur infatigable de la paix et de la démocratie au Congo s’en est allé.

Aujourd’hui je perds un « un Grand frère », un « Ami » de lutte politique qui, aura servi la Résistance Congolaise et les Congolais avec passion toute sa vie.

Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre hommage à un homme dont le parcours rejoint
l’Histoire du Congo- Brazzaville, un parcours qui nous rappelle que l’Histoire est faite d’abord de
cheminements individuels, de convictions pour lesquelles les hommes et les femmes se battent au prix, parfois, de leur propre vie.

Nous sommes réunis aujourd’hui pour rendre hommage à un homme qui a choisi tout au long de sa vie de mettre son génie au service du collectif, parce qu’il pensait que l’on ne progressait que comme cela.

C’est un honneur tout autant qu’une douleur d’être ici devant vous pour rendre hommage à une grande voix qui s’est éteinte dernier mais dont la République n’oubliera jamais ni le timbre, ni les messages visionnaires.

Comme beaucoup de celles et ceux qui ont vécu l’horreur de la dictature…
De l’oppression…De l’enfermement…De là Torture…De l’empoisonnement…De l’Élimination…

Notre Grand Frère Jean Pierre IBOUANGA, Alias  » LE LION DE MAKANDA » faisait montre de cette si émouvante pudeur, de cette manière de garder pour soi la souffrance personnelle, pour mieux en tirer la dimension historique et ramener l’expérience intime à l’Humain…
Il avait cette capacité de faire émerger de la mémoire des préceptes des Enseignements collectifs, au service, non de la certitude, Mais de ce qu’il appelait un horizon de vérité.
Le parcours du LION DE MAKANDA, c’est comme ouvrir un manuel de l’histoire, C’est replonger au cœur de ce qui était alors le CONGO-BRAZZA…Capitale de la France Libre…

Né en 1959… Dans le Petit  village POPO…De École Primaire de Popo,  près de  Mossendjo,
-En cm2 à l’école des fille à pointe noire…
-De la 6eme en terminale, au lycée Jean Victor Augagneur à Pointe Noire…
Un passage à la faculté de Brazzaville…
Suivra L’université Lyon 3, avec une spécialisation en Sociologie…
Un DEA en Anthropologie…les passions qui allaient forger sa vie, était accompagnée  par la musique…
Le Grand Lion de Makanda LUNDU, était un grand musicien or pair, c’est grâce à cette Passion, Que Nous nous sommes rencontrés, Moi, Sportif de Haut-niveau et lui le Sociologue…

C’est donc à Lyon que s’est manifesté tout son engagement politique. C’est là qu’il a gagné son surnom de « *Lion de Makanda* », pour sa crinière blanche aisément reconnaissable autour de sa bouche et de son menton, mais surtout pour sa ténacité lors des débats politiques.

Après le décès du Grand Marc MaPingou, la Résistance Congolaise perd encore l’une de ses grandes figures et l’une de ses rugissantes voix de notre lutte qui a occupé pendant plus de vingt ans une place centrale dans notre vie politique à Lyon, en France en Europe et au Congo.
Quand le Lion de Makanda rugissait, avec lui, les mots de Démocratie, de République, de Nation et d’Etat prenaient tout leur sens.
La Résistance Congolaise perd aujourd’hui un homme de convictions, un homme d’honneur, un homme d’une exceptionnelle intelligence qui se définissait lui même : l’intellectuel Ibouanga Loundou.
Le Lion de Makanda, avait la passion du Congo, une passion dévorante, tenace, qui le conduisait de son Non jusqu’au tribunal à Paris contre le pouvoir de Brazzaville.

Chacun d’entre nous qui le fréquentait, pressentait que dans son patriotisme obstiné il y avait en quelque sorte une part de notre Résistance nationale qui l’a conduit à animer un blog dénommé : « Demain Le Congo Brazzaville ».
Le Lion de Makanda était fier et inclassable parmi les « hommes politiques de la diaspora » achetables au Congo, fidèle aux valeurs de la démocratie et œuvrait ardemment à l’édification d’un Nouveau Congo réellement démocratique.
Un Grand légendaire Résistant ! Avec lui, la Résistance féroce au pouvoir de Brazzaville avait gardé quelque chose de vivant. Le sobriquet de Lion lui allait comme une évidence.

Cette disparition brutale est une déchirure avec peu d’années de complicité politique mais surtout personnelle avec Mon Grand! Le Lion de Makanda.
Un grand Résistant n’est plus, c’est vrai ! Le Congo et la Résistance Congolaise une fois encore sont orphelins, c’est vrai !
Le Congo est de nouveau privé d’une voix éclairée, turbulente c’est vrai !
La Résistance Congolaise vient encore d’être décapitée, c’est vrai !
Tout ceci est vrai et nous en souffrons au plus profond de notre être. Comment pourrait t-il en être autrement ?

Le Lion de Makanda va nous manquer. Il nous manque déjà terriblement. Il manquera encore plus cruellement à sa famille, sa femme, ses proches.  Aujourd’hui, en ces heures sombres, nous sommes tous de la famille de Ibouanga Loundou.
Aujourd’hui chaque Congolais épris de paix et de justice porte fièrement le nom du Lion  de Makanda. Parce que le combat de ce Grand Résistant que j’ai eu l’immense honneur de connaître c’était justement cela, la Paix et la justice pour son pays le Congo.

Mais si le Lion de Makanda n’est plus là physiquement parmi nous, son Esprit, lui, est là bien vivant. Sans doute plus fort et plus réel que jamais. Son amour pour le Congo, son engagement politique en faveur de la liberté, son intégrité, sa probité, ses convictions démocratiques, son combat pour la démocratie réelle, la justice, son respect pour tous les Congolais, quelque soit leur origine ethnique, régionale, leur croyance, leur choix politique, leur statut social….

Toutes ces valeurs qui ont façonné sa vie et rempli son âme, lui conférant sa stature d’un Grand Résistant éclairé, sont vivantes…
C’est cela l’héritage que nous lègue Ibouanga Loundou alias le Lion de Makanda.

Le vieux MBOUTA avait une inébranlable conviction: le peuple congolais a droit à la liberté, à la justice, au développement, à la démocratie, à la paix. Le rêve d’un avenir meilleur pour tous les congolais était son combat.
«  Il faut continuer à nous battre contre la dictature pour un Congo libre et démocratique…c’est de notre avenir et celui de nos enfants dont il s’agit …

La Vraie République du Congo réellement démocratique, était le fil de la vie du Lion de Makanda. La nuit du  20/05/2021 à 20h…ce fil s’est rompu et je pense avec grande émotion à sa famille.

Rassure-toi Mon Grand MBOUTA !
Rien n’est encore fini…
La mort n’est pas une fin, c’est le début d’un épisode, c’est la suite d’une expression, la confirmation de ton talent de Résistant !
Puisse Ton combat et ta tolérance continuer à inspirer les Congolais épris de Paix au quotidien.

Paix Profonde à Ton Âme Mon Grand !

AUREVOIR GRAND-FRÈRE ET MERCI…
Ton Petit-frère Baudry NKOUNKOU-MALANDA 
Partager :

La haine viscérale de la Bouenza nord pour la Bouenza Sud , ou pourquoi les Bembés haïssent-ils les Dondos?

La haine viscérale de la Bouenza nord pour la Bouenza Sud ou pourquoi les Bembés haïssent-ils les Dondos?

La détestation des premiers pour ces derniers a fait que Bounkoulou en paya le prix fort. Benjamin Bounkoulou fut de beaucoup dans l’ascension de Lissouba.

C’est pourtant ,lui qui mit, une fois de plus ,son talent de Diplomate de carrière à contribution pour trouver des financements nécessaires à l’envol de Lissouba.

On le dira jamais assez ,ce dernier était pauvre, aussi pauvre qu’un rat de champ, avait pour unique pedigree son statut de professeur, enseignant  à l’université de Créteil en région parisienne, France .

Il était sans le moindre sou, à son retour au pays après son long et pénible exil. Bounkoulou lui ouvrit les portes des chancelleries .

Et il n’eût pour récompense que l’ingratitude des bembés grappés autour de Lissouba, pour le dégommer. Ingratitude que nourrissaient une forte jalousie et haine. Car, en récompense des services rendus à Lissouba, Bounkoulou hérita d’un double portefeuille, celui des Affaires étrangères doublé de celui du pétrole. Ce qui fit de lui un homme important et intournable ,ce qui cristallisa la haine.

Il ne fut donc pas épargné par ceux là même qui le tenait en mépris car il n’était pas des leurs. Faut-il rappeler que Bounkoulou est de la Bouenza Sud donc pas bambembe !

Une guerre fut orchestrée et menée contre Celui qui n’était guère qu’étranger à leurs yeux…

Le sectarisme des Bembés était tel qu’ ils exerçaient le monopole exclusif du pouvoir dans les rangs de Lissouba, cherchant à accaparer tout, sans concession.

Leur mégalomanie et boulimie furent sans limites. On se souviendra de cette scène mémorable et affligeante de Christophe Moukoueke , alors secrétaire général de l’Upads, de passage à Paris et enjoignant aux non Bembés présents dans la salle de sortir afin que la réunion se tienne. Ce n’est un secret de polichinelle pour personne !

La haine des Bembés fut sans pareil Et benjamin Bounkoulou en fut la victime expiatoire .On l’accusa faussement de tous les maux .Or. qui n’aime pas son chien l’accuse de rage!

On accusa Bounkoulou de rage ,de prétendus flirts avec son ancien et collègue de classe ,à l’école des instituteurs à Mbounda, un certain Sassou !

Or le recul avec le temps ne montre rien de tout cela. Ce dernier fut béatement calomnié comme pour mieux le pressurer. Et si Bounkoulou était, conformément aux allégations des Bembés, l’homme de Sassou?

Pourquoi ne brille t-il pas alors de mille feux dans le pouvoir actuel de Sassou nguesso ?

Bien, au contraire ,on le voit tenu à l’écart !

Réduit à portion congrue ,tirant le diable par la queue. La haine des Bembés n’a d’égal que leur acrimonie pour ceux qui ne sont pas des leurs.

Ils se sont accaparés de la personne de Lissouba par goût pour leur ostracisme, faisant le vide autour de sa personne afin de pouvoir régner en maîtres incontestés.

On vit le résultat de la politique de l’apartheid !

Bounkoulou fut évincé et demi de ses fonctions alors en cours de mission. C’est en plein vol qu’il apprendra son éviction . Et quand il voulut des explications ,on lui ferma la porte au nez. Ces bourreaux ignorant que ce dernier avait plus d’une corde à son arc.

Bounkoulou créera alors l’UR qui fit mouche et concurrencera l’UPads. on signa son arrêt de mort. Pour son élimination physique, on fit appel à Mbonza, ce Mamba connu pour sa légendaire   méchanceté et cruauté. Mais l’exécuteur fut saisi de compassion face à sa victime se confia à sa proie, éclatant en sanglots.

Bounkoulou benjamin  eût la vie sauve. Mais Mbonza perdit la sienne ,fut considéré comme traître par les extrémistes Bembés et fut criblé de balles.

Il faut rendre à césar ce qui est à césar.

Réhabilitons  Benjamin Bounkoulou au nom de la vérité suprême.

Sans vérité point de réconciliation.

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,NZOÏSTE REVELATEUR.

Partager :

MERCI A EVRAD NANGHO

Merci à Evrard de mettre le pied à l’étrier, de mettre le pied dans le plat en sortant au grand jour cette vérité sur les crimes crapuleux du régime de Lissouba.

Puisque les choses sont désormais dites, sait-on pourquoi et dans quel contexte Mbonza, le chef de milice Mamba, a-t-il trouvé la mort ? Il est temps d’interpeller la conscience de ceux qui ont accompagné la politique de Lissouba dans cette entreprise macabre. Il est temps d’interpeller la conscience de la bande des 4 que sont Mberi, Moukoueke, Tamba Tamba, etc…

Ceux-là même qui ont été les maîtres d’œuvre de cette politique.

Dire la vérité, c’est éclairer mais aussi rendre la dignité à ceux que l’on a voulu honteusement salir.

On ne peut éternellement taire la vérité. Elle finit toujours par remonter en surface. La barbarie des Mamba et Zoulou, ces miliciens de Lissouba, n’est pas une fiction.

Elle est plutôt factuelle. Elle a fait indifféremment le malheur des congolais. Elle a semé partout la désolation, même dans les rangs de l’UPADS, notamment chez ceux qui ont voulu apporter une dissonance. Peut-on nous dire pourquoi a-t-on voulu assassiner Bounkoulou ?

Si ce n’est à cause de la haine qui habitait les uns et, au nom de l’ethnocentrisme bembé pour les autres, car Lissouba était rendu otage des mêmes bembé. Si l’UPADS, veut parler de réconciliation avec les congolais, il lui faudra commencer un mea-culpa en se réconciliant d’abord avec lui-même.

Se réconcilier, c’est aussi rendre leur dignité à ceux que l’on a voulu noircir.

Et Bounkoulou est la figure emblématique du souffre-douleur du temps de Lissouba. Il est celui qui symbolise le mieux cette souffrance. Il faut donc parler de réhabilitation de la personne de Bounkoulou. Celui que l’UPADS ,aura le plus traîné dans la boue, au mépris de tout ce qu’il aura apporté à la personne de Lissouba dans son accession au pouvoir.

En anecdote, on pourrait rappeler – ce n’est du reste plus qu’un secret de Polichinelle – que Bounkoulou aura été celui qui donnera son premier lit à Lissouba, à son retour au Congo.

En effet, ce dernier était pauvre comme un rat des champs – il convient de le relever et de l’affirmer – avant de parader et de devenir ce qu’il est devenu.

C’est le jour où l’UPADS, commencera à faire ce mea-culpa que l’on croira à un début de sincérité de sa part.

Chers compatriotes de l’UPADS, évitons le saupoudrage et prenons à deux mains le courage de dire enfin la vérité sur un homme dont on a planifié la mort, mais qui n’a survécu que grâce aux confessions de la personne chargée de l’éliminer, en l’occurrence Mbonza!!

Merci Evrard que d’avoir levé le couvercle longtemps maintenu fermé par l’UPADS.

En effet, parler des exactions et tribulations, du reste non moins criminelles du PCT, est une chose, mais l’adage nous enseigne que la charité bien ordonnée commence par soi-même.

YA LUBU NINI NWETA NWETA NA NWEEE

 

Partager :

LISSOUBA UN HOMME VENDU CHER DANS L’HISTOIRE, MAIS QUI NE VALAIT PAS UN CLOU EN POLITIQUE.

Pisser et cracher sur les tombes des morts est une tradition des esprits libres qui se perpétue depuis Argon , George Bernanos et Benoît Moundelé- Ngollo dans son livre je cite,

« Lettres ouvertes ou MeaMaxima Culpa, Editions Hemar, strophe 8

(Ils iront pisser, déféquer et cracher sur nos tombes p.46) 

« Ah ! Si je savais, ou mieux

Si je savais écouter ceux qui me critiquaient »

-Sans me vouloir du mal –
Si je n’avais pas écouté béatement ceux qui me flattaient bassement,
En susurrant qu’étant presque Dieu,

Je ne pouvais jamais me tromper
A plus forte raison faire du mal
Je ne me trouverais pas au crépuscule de ma vie,

-C’est-à-dire au seuil de la mort-
Avec ce brin de lucidité de dernière heure en train de pleurnicher lamentablement et en permanence en pensant aux générations futures, qui ne me pardonneront pas,

-Elles auront raisons de le faire-

Car j’avoue que je le mérite bien
Ils iront pisser, déféquer et cracher sur nos tombes, au lieu d’aller les fleurir avec des couronnes de fleurs artificielles ou naturelles, peu importe. »

Diantre ,Pourquoi cela devient dérangeant quand on parle

 d’une  personne devenu président sur la base d’un contrat avec Sassou , des voix du PCT et des compagnies pétrolières , tous ces deals ont fait de lui un personnage qui n’avait pas les mains libres mais pour mieux enfumer le peuple il fallait procéder par l’organisation  des élections libres et transparente , alors qu’il ne devait pas son pouvoir au peuple souverain , mais à la maffia de la France-Afrique 

. A la différence de Bernard Kolela qui arriva en deuxième position dans cette élection présidentielle de 1992 , en dépit de André Milongo ,qui avait entravé l’ ascension de ce dernier.

li;ssouba ne pouvait point gagner ses élections  , malgré le concourt de la france Afrique, donc ce qui revient à dire  , pour  les élections présidentielles de 1992, le véritable gagnant fut la personne de

Kolela Bernard Bakana honda.

Alors, qu’on ne vienne pas dire qu’il a été un président élu, ce n’est pas parce qu’on est un président élu qu’on doit faire du n’importe quoi.

Ce que lui avait bien fait ,  et c’est ce que le peuple congolais est entrain de payer.

Lissouba est arrivé au pouvoir par une élection démocratique pipée , cela doit être clair dans la mémoire des congolais .car on a voulu tromper le peuple mais les résultats sont là jusqu’aujourd’hui, cela aussi traduit sa chute , il a été savant dans les bureaux administratives mais en politique il n’a commis que des bourdes, a la différence du Président Felix TSHISEKEDI , qui a réussi à déboulonner Kabila sans sacrifier son peuple .

Lissouba à été vendu cher dans l’histoire mais il ne valait pas un clou.

YA LUBU NINI NWETA NWETA LE NZOÏSTE REVELATEUR

Partager :

ARBITRAGE DE CICERON MASSAMBA : DEBAT SANS TABOU.

Le mode d’accès au pouvoir détermine la nature de la gouvernance.

En moralité, au débat en cours. Il ne sert à rien de vouloir déshabiller Pierre pour habiller Paul.

Il ne sert à rien de vouloir tout décharger sur certains pour mieux charger et accabler les autres. Et donc se lancer des fléchettes au risque de nous enfermer éperdument dans des débats sans issue, byzantins, sans objet, ni intérêt. Car là n’est pas le sujet ! Le sujet, c’est comment sortir notre pays du bourbier dans lequel il se trouve !!!

Autrement dit quelle sortie de crise ?

Il y va, sans dire que personne n’a montré patte blanche dans cette histoire du pays , il y a une responsabilité partagée à cette dégénérescence, qui tient à la fois à l’attitude et à la gouvernance des uns et des autres.

C’est le mode d’accès au pouvoir qui imprime et configure le mode de gouvernance futur, c’est, en l’occurrence, le cas avec le pouvoir actuel.

Si le retour au pouvoir de Sassou s’était effectué par les urnes et donc la démocratie , nous aurions eu une gouvernance totalement différente. Démocratie et contingences obligent à rester dans le moule constitutionnel . Or, le tort de Lissouba, c’est d’avoir prêter le flanc, donnant prétexte à ceux qui s’en sont saisi !

Consciemment ou inconsciemment le report de l’élection à été le grand tort causé à la Démocratie.

Le problème, c’est de se demander comment se sortir de cet imbroglio !

Car les garde-fous, entendu les contre-pouvoirs, sont aussi importants que les modalités par lesquelles un régime parvient au pouvoir.

Non loin de nous, il y a eu Sassou 1, qui est l’antipode de de sa gouvernance actuelle , il y avait, à l’époque, le poids et la censure du parti qui fixait les limites car il y avait alors des poids lourds du Pct comme les Camille Bongou, Cathali et autres.

A nous de réfléchir comment remettre le pays sur les rails.

La solution n’est pas pas forcément dogmatique, dans la mise du pays en sang et larmes. C’est pourquoi, soyons prolifiques dans la réflexion, épargnons nous des petites phrases et gueguerres inutiles.

Massamba Cicéron

Partager :