QUAND COLLINET MAKOSSO VENDAIT DES BOITES DE SARDINES.

Dire le secret d’autrui est une trahison , dire le sien est une sottise disait voltaire.

Bon nombre  s’ étonnent  de celui qui est actuellement le patron de l’exécutif au point ou   même Sassou -Ngeusso , s’est  rendu  compte  des maladresses dans  son casting .

En voulant faire plaisir à sa moitié  et aux originaires du KOUILOU , SASSOU NGUESSO  se retrouve  dans un cul de sac.

Qui est réellement Collinet Makosso ?

Collinet MAOSSO est celui qui trafiquait les boîtes de sardines quand il fut le Président de la  COMI-CUI  au lycée Victor Augagneur.

En effet , Collinet Makosso lors de son passage au  lycée Victor Augagneur de Pointe- Noire ,  qui a eu entre autre comme proviseur le Ministre Joseph OUABARI  , après le départ du colon de l’enseignement supérieur  et secondaire du Congo en 1971, a marqué les esprits de beaucoup de ses camarades par son attitude inoubliable de répartiteur de la pénurie.

Au fait , cet irréductible militant de l ‘ UJSC , qui avait comme seul moyen d’émerger socialement son  engagement dans  la filière pédagogique encore expérimentale, ce pour parer aux exigences  du programme  d’ajustement structurel  renforcé , va se distinguer en sa qualité de président de la COMI-CUI ( commission cuisine)  organe chargé de la gestion de la restauration des élèves internes

Cette posture fut pour lui une occasion d ‘expérimenter ses capacités de nuisance et d’influence  auprès de ces collègues .

Profitant ,  de cette position il n ‘hésitera pas de se servir des faiblesses de ses collègues en les faisant chanter pour un oui ou pour un  non ,  afin de se constituer un stock de boites de sardines et de pain de mauvaises qualités qu’il devait faire  écouler dans  un marché parallèle à travers un réseau bien structuré.

Cette réputation va se traduire par un éloignement de ses congénères , qui ont fini par découvrir son caractère cynique et opportuniste , dont   il a l’art de camoufler dans des manières obséquieuses , qui laisseraient penser selon certains experts psychologues à un homme qui serait friand des stupéfiants et  des défonces douces.

Cette transparence dans l’attitude de celui qui était considéré comme un fils de la Première Dame , a permis de ruser la vigilance de l’homme des masses jusqu’à le hisser à la tête de l’exécutif en espérant  d’en avoir un contrôle total.

Mais grande fut la surprise pour « le commandant en chef «  ainsi que de son épouse de Marraine  de celui-ci ,  lorsqu’ils constatèrent les ambitions cachées et camouflées de ce dernier en intelligence avec certains membres du clan présidentiel , afin de barrer la route au successeur  putatif qui se trouve aujourd’hui empêtré dans une tragi comédie sexo -conjugale , remettant en cause toute la quiétude du chef qui n’aspire qu’à une fin moins tumultueuse.

Les élections législatives qui viennent de s’écouler  ont été le moment d’expérimenter ces rapports de forces contradictoires prélude d’une fin de règne prompt à toutes formes de spéculations

Monsieur le président vous en êtes avertis il vous revient de prendre toutes vos responsabilités.

NGUVU YA MPITA MATIN.

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Munari, Mikolo, Mouyondzi : quand la saga des 3M frôle le sarcasme et la déraison.

 

        Une épopée familiale quasi légendaire, un duel de deux ennemies intimes, s’est déroulée dans la localité de Mouyondzi, entre Mme Munari et Mme Mikolo, et ce, tel un cycle romanesque en plusieurs volets.
        En effet, deux divas aux trajectoires et ambitions presque similaires, se sont affrontées dans une corrida épique, dont l’énigme a été résolu à la fin d’un épisode des plus surréalistes.
        Si le suspense était patent, c’était cependant sans compter sur la détermination des mouyondziens, qui non seulement voulaient en découdre avec le PCT, mais surtout dire à la terre entière que, Mouyondzi ne sera jamais un fief du parti congolais du travail.
        Entre tractations politiques du pouvoir en place, et opiniâtreté des populations de Mouyondzi, le verdict rendu a semble-t-il été en faveur de la raison, si tant est que Mme Munari, saura faire connaître les desiderata de ces populations au sein de l’assemblée nationale.
        Mais qu’à cela ne tienne, et au regard du pedigree des deux belligérants, tout porte à croire que ces deux femmes servent avant tout leurs propres intérêts, et que la ville de Mouyondzi n’est qu’un éventail leur permettant d’arriver à leurs desseins inavoués.
        En effet, à en croire les images ayant défrayé la chronique ces derniers jours, Mouyondzi, comme bien d’autres localités du Congo, reste une ville insalubre et en proie au sentiment d’avoir été abandonnée par le pouvoir de Brazzaville.
        Finalement, Mme Munari et Mme Mikolo, c’est du bonnet blanc et blanc bonnet, ce sont deux personnalités politiques présentées comme différentes, mais très similaires en réalité, bref, le tabac du même cigare.
        La première, autrefois membre de l’UPADS, mais qui  dans un passé récent avait rejoint l’axe du mal ; la seconde, trois fois ministre, de 2019 à 2022, véritable élément de l’enjeu géostratégique, dans le dispositif du régime de Brazzaville.
        Si d’aucuns pensent, que la victoire de Claudine Munari, a été un subterfuge pour le régime en place, d’acheter la paix sociale dans la localité de Mouyondzi, laquelle demeure un des bastions de la contestation, les esprits les plus avisés y voient un attrape-nigaud, une ruse grossière du régime de Brazzaville, pour en finir définitivement avec la seule qui incarne désormais la subversion au plus haut niveau de l’État.
        Et pour en avoir la certitude, seuls les faits nous le diront dans un avenir très proche.
Hasta la victoria siempre !

#Pipal Freddy

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UN PEUPLE DE COUILLONS.

Certes, l’on peut dire que  c’est vraiment oser de  poser  une telle problématique

Y a-t- il réellement un peuple de couillons ? 

Si la culture est la possibilité même de créer , de renouveler et de partager des valeurs, elle est  le  souffle qui accroit la vitalité de l’humanité .

Au Congo ,  la médiocrité est devenue une valeur primordiale   qu’on se partage ,  renchérit le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Après la grande euphorie  comparable à un   rut  qui a caractérisée les élections législatives , l’heure est arrivée  de redescendre  sur terre.

Les  populations congolaises ,  aussi bien de l’intérieur que de la   diaspora dans leur majorité ,  ont montré leurs limites et  fini par  démontrer  que seul Sassou- Nguesso , à un sens politique marqué   au Congo ,  d’ailleurs il est le seul à avoir réussi à fructifier son expérience  politique ,  d’autan  plus que son   carnet d’adresses internationales bien étoffé  et sa maitrise  approfondie des  contours  juridico-politiques  lui permettent toujours d’être en  symbiose  avec  les  lois de son  pays.

Cette incapacité de comprendre  la politique de haute voltige   s’était révélée depuis 2016  , et a atteint son apogée ,avec ces élections législatives où les populations congolaises ont montré leur tacite  complicité sur fond d’ignorance d’un système corrompu .

Il ne s’agit pas ici de pointer ni  le PCT  , ni  le SASSOUÏSME, mais plutôt de faire l’autopsie des capacités cognitives   d’un peuple   qui se livre à une servitude volontaire et qui  n’arrive point  à se débarrasser des acteurs qui ne sont que  des  morpions  politiques à l’instar  des supposés opposants   qui symbolisent toute  la  contradiction de l’être social congolais .

Y a-t- il encore du bon sens dans la conscience du congolais ?

La démonstration a été faite à Mouyondzi  ,  qui en en a été un vrai laboratoire au regard de tous les mouvements et agissements qu’on a pu observer lors de ce deuxième tour entre Madame MUNARI et Madame Lydia MIKOLO.

Ce qui paraissait comme une opposition en profondeur ,  entre deux courants politiques  , n’est en réalité qu’une passation de pouvoir entre deux enfants d’une  même cour  dont le régent  n’est autre que  le Roi Soleil.

Pendant que d’aucuns  tenaient mordicus que Lydia Mikolo est une protégée de Jean Jacques Bouya , ils avaient oublié de mentionner que Claudine Munari était également la protégée de quelqu’un .

Et si finalement , la bataille de Mouyondzi ressemblerait à ce film mythique intitulé  Kramer contre Kramer , nous pourrons aussi par parallélisme qualifier cette épisode qui vient de se terminer de  Sassou contre Sassou , au point de se demander  , quel est alors le sens de tant  d’énergies déployées pour finalement aboutir qu’à du vide ?

C’est à nous peuple qu’il revient d’aiguiser  notre sens du discernement pour ne pas servir de façon circonstanciel de défouloir, de marche -pieds à ces politicards qui ne se souviennent de leur terroir que lorsque leurs cartes de recharges arrivent à expiration quand bien même , très peu d’entre -eux  y ont une résidence bâtie aux normes en vigueur et qui plus est n’y passent pas leurs vacances parlementaires.

D’ailleurs leurs familles au sens strict , femmes et enfants n’ont jamais vu les contours et les détours de la circonscription électorale d’ où leur maris et géniteurs tirent les ressources nécessaires à leurs subsistances.

Nous venons malheureusement d’apprendre le décès d’un député de la circonscription d’ ALLEMBE dans la cuvette – ouest  venait de rendre l’âme dans un hôpital parisien.

Peuple congolais votre destin est entre vos mains et non dans les cacahuètes.

Peuple congolais à vous d’agir car la nouvelle république a montré son vrai visage.

Armand Richard MANDZIONO.

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LA DIASPORA POLITIQUE PEUT- ELLE SE REORGANISER ?

Le premier handicap de   la diaspora dans son ensemble  est   le   manque du  droit élémentaire de la démocratie  c’est à dire  le droit  de vote, qui  exclut cette dernière dans la véritable compétition  et  sphère politique ,   qui le relègue au rôle de supplétif .

la diaspora  n’exige même pas  la reconnaissance de ses prérogatives constitutionnelles ; à titre d’exemple le passeport qui est un élément constitutif de ce droit n’a jamais fait l objet de grande manifestation de revendication ,  mais  cette dernière  est  toujours  prompt  à s’intéresser aux activités politiques de notre pays  ,  surtout pendant les périodes électorales.

Hormis cette période l’on peut se demander s’il y a des activités politiques en France ,  comment s’organisent  les partis  politiques qui ont pignon sur rue    en France  .

.La diaspora   parle de démocratie sans  en connaitre la quintessence , la politique n’est qu’un défouloir qui masque l’échec de des agités qi se prennent pour des  politiques.

Toutefois ,  rien n’est perdu même dans le moments du désespoir absolu l’espoir subsiste  ,  aussi mince peut- il être,

Le débat en cours au niveau de la diaspora permet de rebattre les cartes et ,  donc de refaire surface au vu de la situation actuelle et du devoir qui nous revient.

L’état de décrépitude est si  avancée  que seule une inconscience pathologique collective  peut nous rendre  indifférents

Il est ainsi indiqué de se réarmer , armer les consciences ,  afin de repartir à l’assaut de la citadelle Congo  , envahie  par les marchands de tapis ,  qui n’ont de cesse de brader  notre cher  Congo et de chosifier son peuple.

Le sursaut patriotique nous appelle à l ‘union pour se faire , nous mettons à l’honneur l’initiative  de constituer une commission Ad -Hoc , dont l’objet sera de tirer les enseignements de la situation actuelle de resserrer les rangs et de redéfinir un horizon commun.

Chers compatriotes ;

· « Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission » Frantz Fanon

A bon entendeur salut

Armand Richard Mandziono

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VERBATIM de Ciceron, après les dires de patrick  Mampouya.

 
                          La déclaration de Patrick Mampouya est d,’à-propos, il rend publique ce que nombre pensent tout bas. Le vent de la défaite de la présidentielle de 2017 est bien passé par là, emportant avec lui les vains espoirs d’ une diaspora décapitée, et donc des illusions perdues, faute d’opiniâtreté. On pourrait légitiment se demander, pourquoi après tant d’années de combat, aucune bataille n ,a été emportée!
Pas une moindre concession n ,a été arrachée, ni obtenue.
Il faut bien se l’avouer, on a été médiocres, mauvais sur tous les plans, organisationnel, décisionnel que structurel .On a pensé qu’il suffirait  de mettre en place une machine, et tout irait de soi.
On s’est trompés lourdement en s’enfermant dans l’invective, l’injure . On s’est focalisés sur l’ écume, à  faire du boucan ,en oubliant ce qu’est la lame de fond de la lutte, à savoir échafauder des stratégies .Le dogmatisme de certains nous a conduit dans le mur, prenant en otage l’ensemble de la lutte.
Ces derniers n’ont voulu voir les choses  que du bout de leur lorgnette.
Et, dès lors que la défaite est là, c’est la  confiture .Pour pressentir et décrire ce qui nous attendait, j’avais coutume de parler de  » Berezina » cette expression qui consacra la défaite combien mémorable que connurent les troupes de Napoléon en Russie.
Personne n’a voulu me rendre hommage, voilà que Patrick Mampouya m ’emboite le pas. Nul n’est prophète chez soi, heureusement qu’il existe des esprits avisés, sachant faire une bonne lecture des événements. Patrick est de ceux là, bravo.    Quant aux esprits. retors, ils ne sont pas prêts à reconnaître leur tort et égarements. C’est le drame du Congo, que de voir la poutre dans l’œil du voisin Ah, si les  »Assises » pouvait faire son mea culpa,
Il rendrait bien  des services à cette lutte, et  au peuple  congolais.
De ce point de vue, il a vu juste quand bien même beaucoup veulent faire l’autruche.
On peut-être lui reprocher ses volte- faces, voire instabilités, mais cela est un autre débat. Le degré d’apathie est que même un enjeu aussi crucial que celui de la terre leur est indifférent !  Curieux, Non !
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ET SI PATRICK ERIC MAMPOUYA AVAIT RAISON ?

ET SI PATRICK ERIC MAMPOUYA🇨🇬 AVAIT RAISON ?

En jetant le pavé dans la marre à son arrivée Paris après un long séjour au pays, le célèbre blogueur Patrick Eric Mampouya, vient de mettre le doigt la où il fait mal.
Sa déclaration tonitruante sur la diaspora Congolaise politisée de France qui est morte car depuis 2 semaines qu’il est en région parisienne, aucune fumée blanche ne sort de plusieurs chapelles édifiées en France.
 Il renchérit en disant que la lutte politique de la diaspora Congolaise en France se résume à posséder un ordinateur connecté ou un Android et de poster quelques textes ramassés par ici par là ou faire des analyses ou commentaires sur des nouvelles racontées au téléphone par un parent ou un ami depuis Brazzaville.
En partant de ce constat amer, il est vrai que la place de Paris a perdu sa splendeur d’antan. La France a toujours été le fer de lance pour le changement au Congo Brazzaville depuis les indépendances jusqu’aujourd’hui.
Patrick Eric Mampouya a fait un constat objectif et subjectif du combat politique de la diaspora Congolaise politisée de France qui est la locomotive de toutes les diasporas.
Il sied de lui rappeler que le mal est profond au sein de la diaspora. Le tribalisme gangrène la société Congolaise  et inhibe toute initiative fédératrice des forces opposées au régime de Brazzaville d’une part et d’autre part le phénomène des combattants est venu désaxer carrément l’intelligentsia qui se trouvait dans la place de Paris. Plusieurs mouvements ont été infiltrés par des gens à la solde du pouvoir de Brazzaville, c’est qui a semé le trouble et le désordre à Paris.
Enfin la lutte effrénée du leadership est une plaie béante au sein de la diaspora qui manque cruellement des relais sûrs, sur le terrain.
Depuis l’époque des états généraux de la nation, réclamée par l’opposition sur le terrain et la diaspora de France,  le pont qui reliait Brazzaville et Paris avait fini par céder sous le poids du tribalisme et des préjugés.
La dernière vague qui avait voulu jouer ce relais  avec la création du Modec (Mouvement des Démocrates Congolais) avec les Evrard NANGHO, Armand Mandziono et Kévin Diafouka a été rejetée par des groupuscules intégristes ethnisés sous prétexte qu’ils avaient la pierre philosophale capable de transformer le plomb en or.
MAINTENANT PATRICK ERIC MAMPOUYA FORT DE SON EXPÉRIENCE SUR LE TERRAIN DOIT NOUS DIRE QU’ATTEND T-IL DE LA DIASPORA POLITISÉE DE FRANCE ?
PEUT-IL   ESQUISSER  L’OBJECTIF CARDINAL DU COMBAT POLITIQUE PAR RAPPORT AUJOURD’HUI  VU SON EXPÉRIENCE DU TERRAIN (il a participé à plusieurs concertations politiques organisées à Brazzaville et actuellement il est membre du parti de Mme Munari, le MUST).
« La critique constructive est un levier du progrès ». « La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas. » Whiston Churchill
« Ne critique pas ce qui ne va pas si tu n’as rien fait pour que ça aille bien. » Alain Leblay.
Fait à Modane, le 20 juillet 2022.
Evrard NANGHO

Modec.

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La diaspora politique congolaise n’existe plus

La lutte politique de la diaspora congolaise en France se résume à posséder un ordinateur connecté, à poster quelques textes ramassés par ci par là ou à faire des analyses ou commentaires sur des nouvelles contés au téléphone par un parent ou un ami depuis Brazzaville. C’est à celui qui va avoir le bon mot, la bonne phrase ou la bonne insulte, et après on se congratule, on se félicite les uns les autres. Pour une lutte politique c’est vraiment une lutte politique.

Deux semaines déjà que je suis en France aucun bruissement à Paris ou ailleurs en France dans la diaspora congolaise, où sont passé les Mabilemono qui nous tenaient en éveil tous les jours ?
Où sont passé les Mbaou et consorts avec leur armées libre du Congo ?
Les Malekat, les Dominique Ebiou, les Alexis Miayoukou, les Ndoba, les Kovalin Tchibimda, les Nguitokoulou, les Moudilou Tony et tous ceux que je n’ai pas citer et qui préparaient une alternative pour un autre autre Congo.

Et les fameux candidats de la diaspora aux élections présidentielles, où sont ils passé ?
Apparemment les héros sont fatigués, il ne leur reste plus que leurs belles histoires à racontés et leurs souvenirs à faire revivre

MAWA.

A mon époque pas aussi lointaine que ça, nous organisions au moins une rencontre par semaine pour réfléchir sur les actions à mener et sur les hypothèses d’un futur Congo.
J’organisais personnellement une manifestation tous les trois semaines dans les rues de Paris.

Aujourd’hui c’est l’explosion d’internet, après avoir mangé la semoule la diaspora congolaise s’installe devant les écrans pour insulter les opposants de Brazzaville.

Quand enfin il y a une rencontre entre congolais de la diaspora, chacun se pointe avec ses meilleurs habits pour être ministrable.

En effet le drame de la diaspora congolaise est que chacun veut jouer un rôle éminent dans ka diaspora et surtout au pays, en clair, chacun veut devenir président du Congo ou ministre de quoi que ce soit au Congo et se croit plus intelligent ou plus légitime que tel autre qui vit au Congo.

A mon époque pas si lointaine que ça, Monsieur Bejamin Moutsila qui fût mon modeste mentor en avait fait l’amer expérience avec la fédération congolaise de la diaspora (FCD).

La diaspora congolaise, véritable fer de lance de la lutte politique au Congo dans les années 80, 90 et jusqu’en 2010 n’existe plus que pour relayer ou commenter les fakes news en attendant un soulèvement populaire (qui tarde à venir) à Brazzaville.

Alors dès qu’on écrase un chien à Brazzaville la diaspora de France s’enflamme, exulte et appel au soulèvement populaire.

Heureusement dans cet encéphalogramme qui est devenu plat il y a ZIANA TV, ce media qui sert la soupe pour commenter et pour analyser les atermoiements de Brazzaville.

Patrick Eric Mampouya

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SASSOU-NGUESSO LE PANAFRICANISTE DU MAL.

Le panafricanisme aujourd’hui est mangé dans toutes les sauces

il est devenu une expression galvaudé même SASSOU NGUSSO  se dit panafricaniste.

De Barthélémy BONGANDA , NKRUMA à SASSOU-NGESSO c’est un angle de 360° .

Tout le monde peut- y trouver sa place même Mathias DZON.

D’aucuns contestent le panafricanisme de l’homme. Mais c’est sans  définir l’option qu’il à choisi de défendre , est ce le bien ou le mal ?

Il est sans conteste que tout homme est libre de se définir comme tel , mais le plus important est de comprendre quelle orientation donne -t il à cette idéologie.

Dans le cas d’espèce l’homme du cinq février qui s’est toujours caché derrière le rôle historique du Congo depuis la décolonisation. est plutôt un panafricaniste du mal , qui a acquit sa dignité d’empereur de la déstabilisation de l’Afrique.

Point n’est besoin de remonter toute l’histoire depuis son avènement au pouvoir ,  mais les derniers faits qui illustrent son entregent sont très évocateurs et on peu en citer:

  • le promoteur de troisième mandat inconstitutionnel  , qu’il est allé même  défendre devant la presse américaine à  des frais exorbitants de lobbying
  • L’innovation des coupures des connexions internet pendant les processus électoraux.
  • L’imposture dans la médiation politique internationale sans en faire  bon usage  dans son propre pays. en finançant le concept de représentant de haut niveau pour l’ UA , dans le conflit inter- libyen, stratégie qui a couté au bas mot trois cent millions de dollars , pour son initiation  au trésor public congolais.
  • Tout dernièrement   à l’issue des élections générale de juillet 2022 , avec  l’expérimentation et la matérialisation de la familiocratie,  anti-valeurs décriés par le Général Benoit Moundéle- Ngollo , son compagnon ,frère d’armes et de lutte dans un de ses nombreux opuscules.
  • Au regard de tout ceci  nous pouvons  concéder à notre sage africain le droit de revendiquer son appartenance au panafricanisme  , tout en lui reconnaissant la particularité d’être le précurseur d’un nouveau courant accès sur la destruction de l’humanisme africain.
  • YA Lubu téléwo
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Politique et Société au Congo-Brazzaville.

*L’après Sassou-Nguesso : une occurrence du temps et une équation à plusieurs inconnus*.
        Tout naît, tout passe, tout arrive au terme ignoré de son sort : à l’océan l’onde plaintive, aux vents la feuille fugitive, l’aurore au soir, l’homme à la mort.
        Oui, n’en déplaise à tous les courtisans du régime intenable et lassant de Brazzaville, l’après Sassou est bien plus qu’une évidence, puisque tout s’anéantit, tout périt : *même le monde est appelé à disparaître,* il n’y a que le temps qui dure.
        Tout fuit ici-bas, nous sommes emportés par le rapide tourbillon du temps, à l’image des puissances impériales qui ont connu leurs heures de gloire, mais aussi leur déclin.
        Et, telle l’énigme proposé à Œdipe par le Sphinx, l’après Sassou s’annonce vraisemblablement comme une réelle devinette, eu égard au contexte de déconfiture atterrant, aux dimensions d’un gouffre, dans lequel le Congo a été embourbé.
        Point n’est besoin ici de faire un état des lieux descriptif lié à l’inventaire exhaustif, de la gestion chaotico-historique du Congo, ce serait se lancer dans un exercice périlleux et sans fin.
        En effet, les mots n’auront pas assez de portée pour décrire l’état d’étiolement de ce petit pays d’à peine 5 millions d’habitants, et qui du reste est un véritable scandale géologique.
        De sa dette abyssale, en passant par l’effondrement de son système éducatif et de santé, son chômage devenu structurel, *son tribalisme systémique,* et la venue des nouveaux phénomènes de société, tels que, les « bébés noirs », il y a lieu de s’interroger sur les lendemains de l’après Sassou.
        Cela étant, les fraudes et la violence enregistrées pendant la contrefaçon des dernières « élections législatives », sont des signes avant-coureurs qui laissent présager le déclin d’un système maupiteux qui peine désormais à organiser une véritable fraude électorale.
        Il est donc sans conteste que ce système épouvantable est devenu obsolescent sur le marché des crimes politiques et économiques, la courbe du mal a finalement atteint son pic, et sa chute, plus qu’une avalanche, s’annonce vertigineuse et désastreuse.
        Ceci dit, *qui va payer l’addition de cette déprédation historique ?*
Comment rebâtir tout un pays sur les décombres d’un fiasco sans précédent ?
Comment endiguer les problèmes d’altérité du nord au sud, après avoir prêché l’ethnie et la culture de l’entre-soi ?
Comment réarticuler une économie durable, résiliente et moins soumise à des effets d’hystérèse ?
        Une mise en équation à plusieurs inconnus, pour laquelle, ni la méthode de substitution, ou la résolution par combinaison n’arrive à solutionner pour l’instant.
Hasta la victoria siempre !

#Pipal Freddy

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POURQUOI SASSOU-NGUESSO L’ELECTEUR BOUDE-T-IL LES LEGISLATIVES QU’IL A LUI-MÊME AUTORISE?

Pendant que les différents candidats à cet exercice  politique , se trémoussent pour convaincre les populations à leur donner leur confiance, le premier électeur du Congo, s’est perdu dans les nuages depuis quelques jours  alors qu’il serait déjà rentré au bercail pour donner le bel exemple

Que se passe -t- il donc ,pour que ce citoyen unique soit pour la première fois aux abonnés absents d’un si grand évènement sachant que les frontières du pays sont fermés depuis minuit de ce dimanche 10 juillet.

Serait-il en fuite comme le président du sir Lanka ou  ne serait- est-ce qu’ une erreur d’aiguillage de son agenda politique ?

Croisant les doigts que tout se passe pour le mieux pour le Congo et pour lui.

YA NGUVU

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