ALPHA CONDE: LA DECHEANCE D’UN HOMME QUI S’EST RENIE. QUELLE LECON POUR LES AFRICAINS ?

Novembre 2000, Alpha Condé, l’opposant téméraire et déterminé depuis Sékou Touré, est arrêté sans que ne soit levée son immunité parlementaire et accusé de complot contre la sûreté de l’état par Lansana conté qui a pris le pouvoir après la mort de Sékou Touré.

L’émoi est immense dans les milieux panafricains de Paris. Je décide alors de rencontrer Pierre André de Wiltzer, vice-président de l’Assemblée nationale, député de l’Essonne, qui a demandé au gouvernement français de prendre des mesures de rétorsion contre le pouvoir de Conakry.

Le Parlement de la francophonie, dont il est le président de la commission politique, a condamné cette arrestation jugée arbitraire, et même envoyé une mission officielle en Guinée dont il a fait partie. Il me reçoit dans son bureau du Palais Bourbon, décoré aux ors de la république. Son propos ne varie pas dans l’interview qu’il m’accorde : le soutien à Alpha Condé est sans ambiguïté. Malgré la mobilisation de la communauté internationale, dûe au solide réseau de ses relations politiques, rien n’y fait, Alpha Condé est condamné à 5 ans de travaux forcés : une parodie de justice. Mais il en sera élargi plus tôt du fait de la pression de la communauté internationale.

À sa sortie, il entreprend un voyage en Afrique, aux USA et en Europe, où il rencontre des personnalités politiques et autres acteurs de premier plan, pour expliquer la situation de son pays, notamment la volonté de Lansana Conté de s’accrocher au pouvoir.

À son retour, à Paris, je l’appelle et le rencontre, à son domicile, à Paris, en juillet 2002.

L’ancien dirigeant de la FEANF me clame son opiniâtreté de combattre le pouvoir dictatorial qui sévit dans son pays.

Le Panafricain qu’il est estime que ce genre de pouvoir retarde le développement du continent et doit donc disparaître.

Quant aux élections, il conditionne la participation des partis de l’opposition par la mise en place d’une commission électorale indépendante.

Mais à son arrivée au pouvoir, c’est le paradoxe, il met sous le boisseau tous les principes de démocratie qu’il brandissait comme étendard de son combat. Incapable de s’en accommoder, il savoure sa puissance dans l’arrogance et le mépris de ses compatriotes. Pour couronner sa dérive dictatoriale, le tripatouillage de la constitution pour se maintenir au pouvoir va en être l’un des points saillants. Ivre de gloire illusoire, nourri aux chants de sirènes de ses thuriféraires, il lui faut davantage prouver sa puissance comme certains de ses pairs par le rituel du troisième mandat, cette ultime figure chorégraphique de la danse des hommes-dieux, indispensables et irremplaçables, sans lesquels la vie dans leurs pays s’arrête. Aussi comme pour dire, une pour la route jusqu’à la finitude !
Le coup d’état qui l’a emporté, quoi qu’il ne soit le meilleur moyen d’impulser la démocratie, a été salué par de nombreux Guinéens et Africains d’autant qu’il y a des douleurs qui valent la peine d’être vécues. Et Alpha Condé n’en pense pas moins, lui, qui m’avait avoué que « lorsque les forces politiques d’un pays constatent qu’elles n’ont aucune chance d’arriver au pouvoir par voie démocratique, face à un pouvoir qui verrouille tout le système, il ne leur reste qu’une seule alternative : le recours aux armes « .
Une nouvelle page de l’Histoire de la Guinée s’ouvre. Est-ce à dire qu’elle est porteuse d’espoir au regard du passé récent de ce pays, caractérisé par de soubresauts politiques qui n’y ont pas apporté de significatifs changements ?

Rien n’est moins sûr. Mais au delà de la Guinée, cette interrogation vaut également pour la plupart des pays africains où souvent les nouveaux pouvoirs perpétuent les pratiques de leurs prédécesseurs qu’ils vouaient aux gémonies ou font pire. Frantz Fanon, en 1961, dans son livre « Les damnés de la terre », au lendemain des indépendances, dénonçait déjà cette attitude des nouveaux pouvoirs en Afrique qui reproduisaient les mêmes formes de violence que le pouvoir colonial : pouvoir coupé de la population, répressif, sécuritaire, tribaliste, bâillonnant la population, monopolisant la sphère politique, captant les richesses du pays, etc.
Les épisodiques velléités de changement en Afrique de l’ouest, aussi prometteuses soient-elles, ne constituent pas encore un courant prépondérant au plan continental.

L’Afrique centrale, elle, est quasiment bloquée comme le montre Jean-Marc Essono Nguema dans son livre  » L’impossible alternance au pouvoir en Afrique centrale ». Il démontre comment les pouvoirs en place, dans les pays de cette zone (Congo, Gabon, Tchad, Centrafrique, Cameroun, Guinée équatoriale), ont verrouillé les mécanismes institutionnels pour empêcher toute possibilité d’alternance.
La morsure est béante. Elle a commencé au 15 è siècle avec l’esclavage, puis par le partage de l’Afrique à Berlin, en 1885, qui a entériné la colonisation.

Les virtuelles indépendances de 1960, que l’on célèbre avec faste, ont engendré non des pays indépendants mais des « postcolonies », comme le dit si bien Achille Mbembe.
Pourquoi cette incapacité des Africains à vivre dans des pays dignes de ce nom où règnent la justice et la paix ?

Pourquoi cette addiction des dirigeants de s’accaparer du pouvoir jusqu’à le transformer en bien familial ou clanique, sachant que cela engendre des dérèglements sociaux et n’ouvre pas les portes du développement ?

Pourquoi leur insensibilité aux attentes de leurs compatriotes et à la marche du monde ?

La démocratie est avant tout fille de la rationalité, qui implique la Raison et une éthique collective. Elle institutionnalise la contradiction, la pluralité, comme facteur de créativité, et ne peut être portée par un homme-tout-puissant, un dieu incarné, qui régule à sa guise la société, distribue les prébendes pour consolider ses assises.

L’état, forme moderne d’organisation sociale, ne s’accommode pas du tribalisme, du népotisme, du culte de la personnalité, de l’accaparement du bien collectif par un clan. Que faire ?

D’où vient ce blocage ?

Est-ce, comme l’a écrit Valentin Mudimbe, « l’odeur du père » qui étouffe notre respiration depuis 1885, à Berlin ? Et comment sortir des mailles de cet odeur fétide et de cet étouffement ?

Est-ce la crise en Afrique du Muntu (homme) dont parle Eboussi Boulaga, et comment réhabiliter cet homme ?

Jean Marc Ela, lui, en parlant de « crise du regard », exhorte les Africains de se réapproprier leur Histoire.

Et avant lui, Cheick Anta Diop a mis l’accent sur la réappropriation par les Africains de leur conscience historique depuis la vallée du Nil, dans l’Égypte antique, non pour la gloire, mais pour penser le présent et se projeter dans l’avenir comme les Européens l’ont fait au moyen-âge en puisant dans l’antiquité gréco-latine, d’où la Renaissance, période de grandes conquêtes à travers le monde et de grandes avancées culturelles et scientifiques.

D’innombrables réflexions exhortent à la revitalisation de l’Afrique. Que faire pour les matérialiser ?

Comment le Japon, la Chine ou l’Inde ont-ils fait ?

À chacun d’y réfléchir. L’Histoire ne finit jamais.

Gilbert GOMA

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LE TRIOMPHE DES IDEES DU COMITE DE LIAISON

 

 

https://www.facebook.com/ministerede.lasape/videos/184703847033926

Dans le cadre de la continuité du débat sur la dictature éclairée le NZOÏSME , revisite  ce qui avait été les bienfaits de la dictature éclairée de part le monde.

Une monarchie est un pays, nation, ou empire gouverné par un souverain héréditaire disposant d’un pouvoir absolu ou constitutionnel.

Les monarques héréditaires ont été présents tout au long de l’histoire, se réclamant dune légitimité produite par la volonté divine., même dans les sociétés dont la structure n’était pas théocratique.

A titre de rappel le moyen âge a été une très longue période de l’obscurantisme où ne régnait que la loi du plus fort ou le règne politique relevait du droit divin. IL en  été ainsi des diverses    monarchies .

, La parole du  peuple était bâillonnait pour ne pas dire méprisée,  ce dernier  comptait   pour moins que rien ,  a l’instar du peuple congolais sous l’emprise du PCT cette organisation maffieuse criminel politico militaro administratif.

L’éruption des lumières en tant que mouvement philosophique et culturel  au XVIII siècles  se proposait  de dépasser l’obscurantisme et de promouvoir les connaissances.

Des philosophes et des intellectuels encouragent la science par l’échange intellectuel, s’opposant à la superstition, à l’intolérance et aux abus des Églises et des États  , donc à l’émergence d’une nouvelle pensée.

Ainsi  naquirent  les grandes figures de l’histoire de l’humanité comme  MONTESQIEU ET VOLTAIRE ,DESCASRTES ect.. ,  qui donnèrent au monde les plus belles leçons du  rationalisme cartésien   ,  elle s’est accompagnée de la floraison des idées ,  c’est ainsi que  l’homme s’est affranchi du poids de la religion en pensant qu’ il  pouvait  désormais se rendre  maître de son propre destin ,  et les lumières ont montré que la liberté de l’homme était une chose essentielle ,   c’est grâce à la force de ces idées que tous les régimes ont été combattus conduisant à la révolution de 1789 laquelle mènera  à la république , c’est dire combien compte la force des idées   .

L effacement de la monarchie absolue donnera naissance à la république,  mais la république naissante  avait du mal à s’implanter , et la dictature éclairée  à été le relais nécessaire pour une république balbutiante qui avait du mal à se construire et s’élever , entre la monarchie absolue et la république d’aujourd’hui  le despotisme éclairé  a été la mère  nourricière.

Car elle a tracée le sillon ayant permis à   la république de fleurir d’échapper aux crocs enjambes des monarchistes .

Sans Napoléon Bonaparte la révolution française aurait échouée lamentablement . Grace au coup d’Etat des 18 brumaire NAPOLEON ,  posa les prémices de la future république. Sa tache fut complétée par son neveu NAPOLEON III .

Après ces dictatures éclairées la république avait des raison  d’espérer .

C’est ce qui fut fait avec Adolphe  THIERS .

  NAPOLEON  Bonaparte   , a  donc montré les bienfaits du despotisme  éclairé,  parce que il a apporté à la fois la stabilité du régime  politique et la  prospérité sociale ,

Le code civil que régit la France actuel est l’œuvre de NAPOLEON  Bonaparte , qui fut le plus grand despote éclairé que la France est connue. Sans omettre les apports décisifs de son neveu avec l’organisation de la première exposition internationale qui a vu naître la Tour Eiffel.

La république va donc naître et les grands boulevard grâce à l’ingéniosité de Gustave Eiffel  du préfet HAUSSMAN .

Dans la période où le Congo est à la croisée des chemins, il est impérieux que le pays soit doté des institutions fortes avec un homme fort dévoué à l’action publique ,  différent des dictatures bigarrées .

YA LUBU NINI NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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UN AN APRÈS SON DÉCÈS, RETOUR SUR LA FIGURE EMBLÉMATIQUE DU PRÉSIDENT PASCAL LISSOUBA COMME FACTEUR LÉGITIMANT DU NIBOLEK POLITIQUE

 

La bipolarité symbolique Nord-Sud du champ politique congolais héritée des rapports marchands coloniaux et des affrontements de 1959 entre les sympathisants de l’Abbé Fulbert YOULOU et les partisans de Jacques OPANGAULT, a été assimilée à l’affrontement symbolique entre les élites du Pool et de la Cuvette. Cette configuration du champ politique a été bousculée en 1992 par l’irruption d’un nouveau bloc d’identification politique qu’est le NIBOLEK. Celui-ci, constitué des trois régions du Niari, de la Bouenza et de la Lékoumou, dans le Sud-ouest, s’est imposé comme la base électorale du Président Pascal LISSOUBA.

La compréhension du Nibolek en tant que bloc d’identification politique soutenu par une base électorale tri-régionale n’a fait l’objet d’aucune contribution intellectuelle distinguée, et les partisans de LISSOUBA n’y sont pas reste. Les réponses apportées par la littérature politique ne sont pas satisfaisantes, elles portent la marque d’une manipulation exclusivement politicienne pour avoir réduit la formation du NIBOLEK à un supposé machiavélisme, doublé d’un penchant ethnique, de Pascal LISSOUBA, et ce, dans le contexte de forte mobilisation partisane induite par la compétition électorale de 1992. C’est donc à tort que certains partisans de SASSOU-NGUESSO et de Bernard KOLELAS avaient accusé Pascal LISSOUBA d’être le concepteur intellectuel, l’organisateur en Chef de l’identité politique tri-régionale du NIbolek. Parallèlement, c’est en méconnaissance de l’histoire que certains originaires du Niari, de la Bouenza et de la Lékoumou accusèrent à tort les partisans Laris-Kongos de Bernard KOLELAS d’avoir inventé le vocable « Nibolek ».

Ces analyses et ses postures politiciennes ne sauraient résister à la pugnacité des faits. Elles ont toutes laissé de côté toute l’implication des populations de ces trois régions, l’engagement des masses urbaines du Grand Niari et surtout la cristallisation de l’élite de cette partie du pays autour de la figure emblématique de Pascal LISSOUBA.

Naturellement, de toute évidence, une identité géopolitique aussi large pose la question d’un au-delà de l’ethnie, voire d’un au-delà de la région en tant qu’entité administrative.

Cela étant, les manifestations sociologiques de la quête d’une identité sociale du “ Grand Niari ”, encore embryonnaire, ont été observables dans l’espace urbain, particulièrement à Bacongo à partir des années 1970. Ce quartier situé au sud de Brazzaville étant le point de chute des migrants du Grand Niari, mais aussi leur espace d’intégration sociale et de différenciation politique. Cette revendication identitaire est le fait des ressortissants du Nibolek qui s’installent à Bacongo à la suite des vagues d’émigration des années 1970. Ces nouveaux migrants se différencient ainsi des autres populations Nibolek natifs de Bacongo.

Les premiers sont les porteurs de cette nouvelle revendication identitaire du Grand Niari qui n’est pas encore le Nibolek politique, les seconds se considérant avant tout comme des urbains natif de Bacongo, attributaires d’une identité urbaine dont le facteur unitaire et valorisant est la langue Lari, ils ne pouvaient revendiquer un territoire identitaire, une aberration à leurs yeux.

Cette posture relève d’autant d’une évidence élémentaire que depuis les années 1930 les populations en provenance des pays du Niari s’étaient majoritairement installées à Bacongo, donc le territoire urbain du lari. D’autant que ce quartier s’est imposé comme l’espace d’intersection de l’ensemble du Groupe Kongo-Sundi et Téké du sud. Par effet d’entonnoir, il est devenu le creuset commun, le carrefour vertical du rameau identitaire Kongo au sens large. On devient Lari en tant que natif de Bacongo au-delà des origines ethniques des habitants de ce quartier.

Ainsi, le vocable « Nibolek » que certains Congolais croient remonter à la Conférence Nationale Souveraine convoquée en 1991, date en fait de 1979.

Cette année-là est crée à Bacongo une équipe de football dénommée Association Sportive Nibolek. Ses concepteurs sont de jeunes étudiants et élèves originaires du Niari, de la Bouenza et de la Lékoumou habitant le quartier. Cette équipe évoluant dans le championnat de Mwana-Foot avait séduit et conquis les populations de Bacongo, lesquelles appréciaient particulièrement son meneur de jeu appelé Pépé. Celui-ci formait avec Raoul KOMONO, un natif de Dolisie (qui jouait aussi dans Patronage Saint-Anne), un duo d’une rare efficacité qui donnait le tournis aux défenses adverses[1].

Au-delà d’une lecture événementielle attribuant faussement l’identité politique du « Grand Niari » au Président Pascal LISSOUBA, le champ social dans lequel s’affirmait la base sociale du Nibolek à Bacongo participait déjà de la formation d’une identité politique encore embryonnaire s’articulant sur l’histoire d’un ressentiment engendré par des frustrations accumulées pendant le “ règne ” des élites du Pool et de la Cuvette.

Elle tire sa genèse de l’éviction du Premier Ministre Pascal LISSOUBA et son remplacement par Ambrosie NOUMAZALAYE.

En réintroduisant les réseaux de solidarité hérités de leurs localités du Niari, de la Bouenza et de la Lékoumou dans l’espace urbain de Bacongo, donc Brazzaville la capitale, lieu du pouvoir et de ses symboles, ces nouveaux migrants recherchaient à travers l’équipe de football AS Nibolek une légitimation dans l’aire urbaine.

En 1992, le processus de démocratisation a ainsi offert le soubassement légitimant qui faisait défaut au Nibolek en tant qu’identité sociale, mais qui n’était pas encore le Nibolek politique, par le biais de sa rencontre avec pascal LISSOUBA.

Celui-ci s’est imposé historiquement comme le réceptacle autour duquel s’était polarisé depuis 1966 la frustration des élites du « Grand-Niari » dans leur désir de conquête de pouvoir avec à leur tête Pascal LISSOUBA.

L’expression « Grand-Niari » est instructive en ce sens, de ce qu’elle porte la marque d’une coalition des masses de la Bouenza, le Niari et la Lékoumou, même si des enseignants en faisaient aussi usage pour simplifier leurs enseignements sur la vallée du Niari, considérée comme le grenier du pays.

Naturellement, le Grand-Niari était plus qu’une région, un symbole, c’était un mana qu’incarnait Pascal LISSOUBA.

Celui-ci n’est que le porteur du ressentiment des populations et des élites de cette partie du pays.

Ce ressentiment s’est manifesté en 1992 en s’adossant sur le parcours de légitimité de pascal LISSOUBA, et ce, par le biais de deux types de capital. Il s’agit, d’abord, d’un capital culturel (premier Docteur d’Etat du pays, premier intellectuel de renom sorti du terroir du Grand-Niari). Ensuite, LISSOUBA avait un capital politique pour avoir été le Premier Ministre du Président Alphonse MASSAMBA-DEBAT, donc d’un régime qui avait amorcé l’industrialisation du pays). Ce double capital avait été accru par des faits légitimants tels que son éviction en 1966, la prison, la torture, la déportation et l’humiliation en 1977.

Son parcours de légitimité politique et son charisme personnel se sont imposés comme le référent légitimant du Nibolek politique, devenu sous son règne (1992-1997) un nouveau bloc d’identification du pouvoir aux côtés du “ Nord ” et du “ Pool ” politique.

Roger MVOULA MAYAMBA
Juriste

 

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UPADS , VISAGE DE L’IMPOSTURE DE L’OPPOSITION.

Wa wouna yokéla wa chingila ba ku tungindidi

tel est le dicton de la vox populi et le vieux sage Korobo Matsouaniste ,  renchérit, il ne faut pas employer ceux qu’on soupçonne , ni soupçonner ceux qu’on emploie.

La pérennisation de la traitrise de l’UPADS  par les jeunes pousses de cette organisation de traîtrise spécialisée pour la releve du Congo de  demain, n’est plus à démontrer , il n’y a qu’a faire recours à leurs  communications sur les réseaux sociaux pour mieux comprendre que  , les traître de la république ne sont pas prêts à lâcher le morceau , à  continuer la sale besogne de leurs anciens . tout est héréditaire au Congo .

L’Upads reste et restera un danger pour la démocratie au Congo tout comme le PCT son frère chamois, les jeunes générations portent l’odeur du père ainsi va le Congo.

De générations en générations on se transmet le bâton/

Cette autoflagellation n’a pas épargnée la diaspora .

Elle a longuement transpirée dans ses rangs jusqu’aux méandres dans les Assises de la Nation  ou Jean Luc Malekat, à incarné la figure idéale du putching- ball (DOUWELE) sans omettre que cette parodie d’union qu’a été les Assises de la Nation  souffrait d’une profonde blessure opposant les Upadesiens aux originaires du pool , qui précipita Benjamin Toungamani, à la retraite politique !

Et Magloire NDOBA dans le silence des mortels  , quand à Alexis Miayoukou, tel un prêtre défroqué se donne à cœur joie à tirer les ficelles des jeunes militants dont la figure de proue reste Faye MONAMA .

Certains rescapé du naufrage cri a tue- tête c’est le cas de Simon MOUSSOUNDA faisant la cigale .

On comprend dés lors que le sors était scellé d’avance pour ceux qui osaient lever la tête ,ce fut le cas de Parfait KOLELA  payant très cher de  sa naïveté.

Le diable est dans les détails dira le sage  Benoît MOUNDELO-NGOLLO,  MWUANDZ’ OLO PAMA.

Ekasukulu étsia !

YA LUBU NINI NWETA NWETA,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO.

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LA BIBLE ,LE BONHEUR DE SASSOU ET SON CLAN.

Quand un homme marche  vers son destin , il est bien souvent obliger de prendre des contours pour surmonter les difficultés   qui se présentent   sur son chemin .à l’instar d’un fleuve qui contourne les obstacles parsemés  sur son parcours mais qui pourtant ne l’empêche d’atteindre l’embouchure .

Cela à valut son pesant d’or aussi  à la mission  colonisatrice de l’Afrique , qui a utilisée la Bible et  la religion comme moyen d’assujetissement des autochtones.

La religion est-elle l’opium  du peuple  , comme semblait l’affirmer Raymond Aron?

La foi chrétienne (ainsi que les autres religions) est souvent appelée  l’« opium du peuple » ou l’« opium des masses » par ses détracteurs.

Cette expression est souvent employée pour la dénigrer sans pour autant  l’examiner plus en profondeur, même afin de la réfuter. Karl Marx n’est pas le premier à l’avoir employé, mais ceux qui la reprennent aujourd’hui font souvent référence à lui. Marx reprochait aux religions de donner au peuple un sentiment hallucinogène , un bonheur   donc artificiel et illusoire qui l’éloignait de la réalité. donc un endormissement total qui lui  privait toute prise de conscience , omnibulé  par cette vision  sublimée de la vie.

Comme celui que procure l’opium, et estimait qu’il fallait libérer l’homme de cette prison psychique  pour construire une société meilleure. Or la conscience est le moteur de la lutte.

Depuis Marx, cette accusation a été reprise par beaucoup d’athées. Ceux qui rejettent l’existence de Dieu doivent expliquer pourquoi la religion continue d’exister, dés lors  qu’ils n’en voient pas l’utilité, ils ne comprennent pas pourquoi d’autres en ont besoin.

Marx ne faisait pas spécifiquement référence à la foi chrétienne, mais il dénonçait la religion en général. et il faisait la distinction entre  spiritualité et la religion .  pour notre gouverne   la spiritualité  c » est  cette croyance en l’existence d’un être supérieur transcendant alors que la religion c’est une interprétation de tout ce qui est extérieure à l’homme donnant lieu à des dogmes .

Par « peuple », il entend les masses pauvres et ignorantes, qui sont faciles à manipuler. Le fond de son argument est que la religion s’adresse aux   faibles et aux  personnes fragiles émotionnellement, qui ont besoin d’une béquille pour se mouvoir les fameux damnés de la terre dont FRANTZ FANON fit l’éloge dans son livre .

Les athées contemporains,   qui affirment, par exemple, que Dieu est « le père Noël des adultes » ont un raisonnement similaire.

La religion est-elle vraiment l’opium du peuple ?

N’est-elle qu’une béquille affective pour les faibles ?

Quelques faits simples montrent que la réponse est clairement non.

1) Il y a des arguments logiques, scientifiques et philosophiques convaincants en faveur de l’existence de Dieu.

2) La déchéance de l’humanité et son besoin de rédemption et d’un salut (le message essentiel de la religion) se voient clairement dans le monde.

3) Dans l’histoire de l’humanité, la grande majorité des auteurs et penseurs les plus brillants étaient théistes.

La religion est-elle parfois employée comme une béquille ?

Oui. Cela lui ôte-t-elle toute sa valeur ?

Non. La religion est la réponse naturelle aux preuves de l’existence de Dieu et à la reconnaissance du fait que nous sommes déboussolés  nous  avons besoin d’être sauvés.

En même temps, il faut distinguer les fausses religions, avec leur fausse sécurité (tout comme l’opium donne un faux sentiment de bien-être) de la foi chrétienne, la seule vraie religion et le seul espoir du monde.

Les fausses religions sont fondées sur l’idée que l’homme, pour être accepté par Dieu, doit faire des efforts (des œuvres).

Seule la foi chrétienne reconnaît qu’il est « mort par ses offenses et par ses péchés » et incapable de mériter l’éternité au ciel.

Elle seule, aussi, propose une solution à cette situation : la mort de Jésus-Christ sur la croix à notre place.

Tel est le raisonnement du peuple congolais qui périt par manque de connaissances et d’irresponsabilités attendant que Dieu fasse à sa place tandis que SASSOU , Lucifer en personne  et son profitent d’une belle existence au détriment de ce dernier..

Osée 4
5Tu tomberas de jour, Le prophète avec toi tombera de nuit, Et je détruirai ta mère.

6 Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants.

7Plus ils se sont multipliés, plus ils ont péché contre moi: Je changerai leur gloire en ignominie.

Peuple congolais si la  démocratie  est similaire à la religion, alors les libertés seraient assimilables.

Ce qui revient à dire que quelque soit le type de modèle politique  prôné l’homme doit demeurer au centre des ses préoccupations .

Aide toi le ciel t’aidera.

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT .

NZO NI NZO KWUA.

 

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MINISTRE LEON INJUSTE IBOMBO ESCLAVE DE PERE EN FILS.

https://www.facebook.com/100050216745393/videos/224899936238006

Il est très souvent reprocher au NZOÏSME  par certaines personnes  habitées d’un indéboulonnable   esprit attardé   , de se mêler de tout .

Pour rappel   , dans le néologisme NZOÏSME , nous avons le radical NZO  qui  veut dire la maison et cette maison c’est   bien  le Congo, où il faudrait  remettre impérieusement   de l’ordre au vu de ce qu’elle est  devenue ,  afin qu’elle ne s’effondre point.

En conséquence ,  nous avons opté  pour remède ,   la critique constructive et le recadrage systématique des pensées  régressives .

A titre illustratif ,nous nous pencherons sur l’actualité récente des réseaux sociaux dans laquelle circule  une vidéo  où  l’incompétent    ministre  Léon Injuste IBOMBO s’exhibe , livrant par ricochet en  pâture    , son innocent fils entrain de remercier   le premier sorcier congolais , Mathurin SASSOU alias  DENIS SASSOU -NGUESSO .

Ce n’est pas un secret de polichinelle que de dire ,  l’homme en question ,  Léon Injuste IBOMBO est né politiquement des entrailles de son cousin germain,  le Colonel Serge Ruffin Edgar NGUESSO, de son état  conseiller spécial à la présidence de son excellence monsieur son oncle .

Tout ceci .démontre  le capharnaüm dans lequel baigne , les affaires de l’Etat congolais .

D’ailleurs , tout dernièrement, nous avons assisté à un feuilleton politico-familial  dont le principal protagoniste était le petit fils du chef de l’Etat ,  nous citons Omar Denis Junior BONGO-ONDIMBA  ,  un mélange héréditaire détonnant ,pour le contrôle du secteur de la fibre optique au détriment des intérêts publics représentés par   Congo- Télécom .

On pourrait se demander ,  si nous sommes réellement dans un Etat organisé , dans une République ,ou  si sommes- nous  dans une chefferie tribale ou clanique dans laquelle les responsabilités sont confiées en fonction des droits de lignage , des liens héréditaires ou des filiations matrilinéaire ou patrilinéaire, car on constate que , quand ce n’est pas  l’oncle c’est le fils,  quand ce n’est pas le fils c’est cousin , quand ce n’est le cousin c’est la tante ou la grand-mère…

Supposons que cela soit pris comme tel , comment comprendre qu’ au-delà de toutes considérations , qu’il ne puisse jamais jaillir du bon sens,  de la clairvoyance , de la sagesse,  de l’intelligence , dans tous les actes que pose ce clan ,  que ce soit au niveau privé,  que  leurs   engagements publics ,  au point de se demander si la médiocrité et la bêtise  sont   les qualités héréditaires qu’il faille à tout prix pérenniser pour la crédibilité et la perpétuité de cette tribu -classe .

Tel un bon père de famille,  Monsieur Léon Injuste IBOMBO , n’ a fait  que montrer à la face du monde tout le bien qu’on a toujours pensé de ces gens qui détruisent le Congo et qui espèrent assurer la continuité de cet héritage malsain en prônant la succession comme seul  moyen à l’alternance politique au mépris même des règles de fonctionnement du PCT, cette organisation criminelle qu’on ne peut plus présenter .

Comme pour préparer son rejeton à « …l’avenir des Mbochis … », qui d’ailleurs à déjà été  instituer langue du pouvoir viens d’initier son fils vivant en France à la sauvagerie et à la barbarie du térroir  .

Mon fils,  Atalakou tu es né , Atalakou tu resteras , et tu transmettras …

« Je ne crois en rien , je n’ai pas de vision et je n’en aurai jamais… »

Tel est mon crédo.

YOULOU a tout volé. La réalité ne dépasse -elle-pas la fiction ?

Voilà un mensonge d’état digne d ‘un polar de la catégorie du type bacongo ba bomi Marien Ngouabi !

YA LUBU NINI ,NWETA NWETA , IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

 

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Situation de crise au Congo-Brazzaville : El Hadj Bopaka s’insurge contre le laxisme de l’État congolais.

 

C’est au micro de la chaîne VOX TV que le président de l’union nationale des opérateurs économiques du Congo, en sigle UNOC, Mr El Hadj Djibril Bopaka, a livré sa grille de lecture concernant la situation économique congolaise qu’il juge préoccupante.

À ce titre, plusieurs points on été évoqués lors de cet entretien, avec notamment en ligne de mire, le fonctionnement des institutions congolaises.

Au sujet de la rencontre entre la chambre haute du parlement, à savoir le Sénat, et la délégation des conseils consultatifs nationaux, celui qui est à la tête de l’UNOC depuis 1985, a estimé que cette rencontre n’avait pas lieu d’être.

En effet, Mr Bopaka pense que le collectif des conseils consultatifs n’avait pas vocation à solliciter l’appui du Sénat, pour l’allocation de ses crédits de fonctionnement.

Il voit à travers cet acte incongru, le disfonctionnement des institutions congolaises, et une perte de légitimité du collectif des conseils consultatifs, censé apporter de l’aide aux différents opérateurs économiques.

Par ailleurs, l’actuel président de l’UNOC a fustigé le laxisme de l’État congolais, concernant son manque de fermeté vis-à-vis des différents faussaires de la République.

Selon Mr Bopaka, aucune sanction visant à inquiéter ces fraudeurs, qu’il qualifie de gros poissons, n’a jamais été prise par les organes de répression, dans le but de mettre de l’ordre au sein de l’appareil de l’État.

Partant du principe qu’aucun congolais n’est plus congolais qu’un autre, et s’appuyant sur le discours de Denis Sassou-Nguesso, concernant les antivaleurs et la corruption, il affirme ne pas regretter les propos durs tenus à l’égard de tous les fossoyeurs connus de la République.

Aussi, le président de l’UNOC a du mal à concevoir l’ascenseur social dont ont bénéficié tous ceux qui se sont enrichis comme par enchantement, en tapant dans les caisses de l’État, sans être sanctionnés.

Il estime que face à la crise économique sans précédent que traverse le Congo, les autorités compétentes devraient se montrer plus répressives, en donnant un coup de pied dans la fourmilière, afin de mettre hors d’état de nuire et de désorganiser ce système mafieux.

Cependant, d’aucuns voient à travers cette sortie du président de l’UNOC, l’expression de la langue de bois d’un homme qui a pendant longtemps bénéficié des largesses de ce système qu’il fustige à boulet rouge.

Décidément, entre le politiquement correct du président de l’union nationale des opérateurs économiques du Congo, et sa supposée fourberie, quel est l’œil qui dit merde à l’autre ?

YA LUBU NINI NWETA NWETA,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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LA DIASPORA MILITANTE OU LA POUDRE DE PERLIMPINPIN.

Et pourtant , La célébration d’une fête nationale c’est le moment de l’union , du pardon , de la communion de la nation entière a laquelle s’associe le père de la nation .! De son peuple donc de la  diaspora aussi .Or les rapports de ce dernier c’est à dire du père de la nation avec l’ensemble du peuple est à fleurets mouchetés .

Voilà que SASSOU-NGUESSOU, et ses moutons à l’image d’un monstre tentaculaire   , ayant pour galimatias  de  gouvernance le mot    paix  à satiété ,  dont ils se sont toujours  révélés incapables de mettre un contenu .

Toute honte bue  viennent réchauffer des plats  indigestibles du déjà entendu  chaque  15 Aout , donnant l’impression de voire  deux mondes vivre côte à côte s’ignorant au point ou les autres se croient éternels . Or le fondement de tous pouvoirs doit être assis sur la légitimité . Et le peuple souverain  est source de toutes légitimités . Ce dernier est méprisé des derniers  d’ ou cette fameuse crise de légitimité qui à toujours caractérisée les régimes sous la houlette de SASSOU-NGUESSO .

comme  si il était  éternels sur terre , or tous  les hommes sont mortels , donc il est mortels (Socrate) .Alors qu’autour que les cimetières sont pavés d’illustres hommes  nombreux sont  déjà dans des cimetières  personne     n’a pu   acheter la mort pour continuer à régner et  jouir de ses biens mal acquis au grand dam du peuple congolais.

SASSOU-NUESSO  parle de la paix  à tout moment , cette paix qui devait se traduire par l’apaisement des esprits, la libération de tous les prisonniers d’opinions, la décrispation des relations politiques avec la diaspora. en rendant libre la vérité et  les  libertés fondamentales

Diantre ! pourquoi déclarer la guerre à un peuple aussi pacifique , que le peuple congolais ?

A quoi ressemble se verbatim s’il ne répond pas à la réalité vécu  .?

La paix suppose le pardon ,  elle soulage la victime ainsi que son  bourreau,  à qui elle accorde la rédemption .

N’ oubliant  pas que la route vers l’enfer est pavée de bonnes intentions ,  et que par ailleurs le peuple finit toujours par l’emporter .

Car aussi longtemps que dure la nuit parait toujours le jour , très  cher Madame WILLY  ETOKA , soyez la source d’inspiration de celui qui guide ce pays pour ,  que ce dernier trouve le chemin de la lumière  .

Le peuple congolais vous en saurait gré . Parce que la nature veut que une fille a toujours les faveurs de son pater .Vous rendrez service au Congo éternel.

Celui qui ne parvient pas à marcher sur terre ne doit pas rêver d’aller marcher sur la lune.

Les allocutions  de SASSOU-NGUESSOU , n’ont pas les mêmes  destins après qu’elles aient été  prononcée, c’est des paroles dites au matin qui n’ont pas au soir la  même quintessence dixit le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Quant à la diaspora  elle s’est fendillée  en se faisant manipuler par les pseudos frondeurs du PCT,  qui n’ont jamais franchit le pas , par son déficit  de tolérance , de discernement  d’hommes et  de femmes  capables de  la rassembler  , autour d’un idéal commun  comme le droit de vote.

 Lorsque la paix n’est qu’un vain mot et que le mépris à droit de citer tout n’est que poudre de perlimpinpin .

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

 

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LE GENERAL GILBERT BOKEMBA S’EN EST ALLE AVEC SES SECRETS

Le chef d’Etat Major de l’armée de terre, le Général Bokemba , gérait plusieurs Ngoulou. Chaque fin de mois, des bulletins  de 1000 officiers tombaient entre ses mains grâce à un mécanisme  qui a été démantelé  par le Ministre des Finances sous l’impulsion de bic rouge Roger ANDELY .Ce pactole  lui a permis de bâtir  un véritable empire(plus 100 parcelles à Brazzaville, un vaste domaine  dans lequel son corps a été inhumé). Selon certaines indiscrétions, une somme de 24 milliards FCFA aurait été trouvé dans l’une de ses résidences

Le haut commandement  militaire proche du pouvoir  de Brazzaville : Le dernier rempart d’une forteresse qui vacille.

Les derniers soubresauts observés au sein du haut commandement militaire congolais, ne présagent pas des lendemains paisibles pour le pouvoir de Brazzaville.
En effet, comme dans toutes les dictatures, les signes avant-coureurs de la fin d’un règne se traduisent souvent par le délitement de l’armée, ou par la maladie du chef tyran.
Ceci dit, le détournement de 17 milliards de fcfa par les officiers supérieurs des FAC, prétextant l’entretien des troupes militaires dans le département du Pool, sonne le glas d’un haut commandement militaire en pleine tempête.

Cet organe taillé sur mesure pour la dictature de Brazzaville, et qui autrefois était une citadelle imprenable et le dernier rempart d’un régime conçu pour s’éterniser, est devenu avec le temps un conglomérat d’officiers véreux atteint par le syndrome de la kleptomanie.
Ces derniers, pris en flagrant délit de vol, s’accusent mutuellement au point d’en venir aux mains, à l’image des bébés noirs qui n’hésitent pas à se donner en spectacle machette à la main, en vue de se mutiler réciproquement.
Cet état de fait traduit le manque de sérénité au sein de cette caste d’officiers à qui on a jamais appris les codes de déontologie pour le respect de l’éthique militaire, mais au contraire l’enrichissement illicite au détriment des couches sociales défavorisées.

À l’aune de plusieurs dictatures, la fin inéluctable de ce règne sans partage se fera sans doute par le désagrégement interne d’un haut commandement militaire arrivé certainement au terme d’un cycle déliquescent.
En outre, la disparition sous les feux de la rampe, de la première dame du Congo du fait de son état de santé fugace, et la santé fragile d’un président désormais sous infiltration, dans le but de soulager ses douleurs récurrentes, sont autant d’indicateurs qui annoncent la fin d’une épopée imminente.

Oui, il n’y a rien de nouveau sous le ciel, dixit l’Ecclésiaste; ce qui a été, s’est ce qui sera, ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, et si l’empire romain a connu son déclin au 5 ème siècle, l’empire d’Oyo passera encore plus facilement.

À tous les défenseurs de ce régime despotique, comprenez que c’est ici un lieu commun de la pensée humaine, d’admettre que toutes les choses recommencent et parcourent à nouveau le cercle de leurs saisons premières, et qu’il n’y a vraiment rien de nouveau sous le soleil.

Hasta la victoria siempre !

YA LUBU NINI NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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LES STRATEGIES FOIREUSES DE LA DIASPORA MILITANTE.

Les esprits malins et malsains  de la diaspora  militante ont tous échoué dans leurs stratégies de manipulation , pour se faire une place au soleil.

Tout avait commencé avec Mathias DZON ,  l’homme qui a fait que la diaspora militante sois audible, la seule personnalité qui avait eu à résister aux manœuvres occultes cette diaspora militante .

Cette dernière,   n’ayant pas réussi à  le manipuler, s’est  rabattue tour à tour  sur le Général  Jean Marie Michel  MOKOKO ,OKOMBI SALISSA , qui se sont fait avoir comme des moineaux à la différence des oiseaux gendarmes qui se font prendre très rarement aux pièges qui leurs sont  tendus par les rusés .

Ces deux derniers se sont fait avoir aux Tam-Tam des  associations   haineuses, tribalistes habitées par une  vengeance viscérale, aux lobbystes  de la diaspora militante   , qui sont encore très actifs , jusqu’au  point de créer une république imaginaire et jouer sur la corde sensible relative à la guerre du pool

Tout en reniant leur aversion séculaire envers cette région ,  alors que   tous les régimes successifs au Congo,  sans exception aucune font du pool leur bouclier ,  bouc- émissaire,  pour assoir et justifier la mégestion du pays.

Bien pire ,  la dernière en date c’est la récupération sans scrupule  de la dépouille du Président PAKO , qu’ils ont voulu transformer en combat politique sous le fameux  slogan « vérité pour PAKO » au grand dam de sa famille biologique, là encore l’échec est cuisant, avec les dernières déclarations de la veuve Nathalie Kolelas ,et les audios à la voix  tonitruante du  NGO y a Congo , le général VADOU alias , Sirius « l’ardente », l’étoile la plus brillante du ciel pour un  Congo  uni.

Au regard de toutes ces stratégies foireuses  et manipulatrices, le peuple congolais doit garder son sang- froid et continuer à se battre ,  savoir que le caïman puise ses forces par la queue et non-t- en fuyant l’eau.

Peuple congolais.

le découragement, la peur , la manipulation  ne construisent pas  l’élévation d’un être humain .

Le lâche n’essai jamais , le faible abandonne, le champion ne lâche jamais.

Celui qui prend des grands  risques doit s’attendre à des grandes conséquences.

La reconstruction d’un Congo Uni , devra se faire dans la transparence et l’ouverture  dixit le vieux sage Koro MATSOUANISTE.

YA LUBU NINI NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT;

NZO NI NZO KWUA.

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