LA RESISTANCE AUTHENTIQUE ET LA RESISTANCE FUASO-FUASO.

 

une résistance qui à pour  stratégie  l’ethnocentrisme ,la préférence tribale , l’ égocentrisme , la suspicion , la cupidité, l’avidité  de l’argent , la délation a tout crin ,  le culte de personnalité sur fond de buzz est une résistance qui relève de la perversité narcissique et donc voué à l’échec .

Cet état d’esprit bloque toute initiative constitut le matériau nécessaire au maintien du   statut quo. 

Nulle  , surprise que le Congo  , fasse du sur place   sinon marcher à reculons avec une diaspora parasitaire et la plus idiote du monde ,  les luttes se gagnent pied à pied, par la convergence des luttes  , la mutualisation des énergies.

Contrairement au théâtre politique et prestidigitateur animé par des personnes  comme  les TSATY MABIALA, Mathias DZON , MUNARI, MBAYA BONAVENTURE, CHARLES ZACHARIE BOWAO,GREGOIRE LEFOBA,MAVOUGOU MABIO, Marion MUANDZIMBA,MASSENGO TIASSE, le spécialiste des injures à l’ethnie MBOCHI TONY MOUDILOU, l’éphémère Ministre des transports Modeste BOUKADIA.

la diaspora congolaise   ne mérite aucune once de compassion , ni d’excuses.

En revanche  , tout obstacle renforce la détermination de celui ou de ceux qui se fixent un objectif , contrairement aux rigolos qui accompagnent la ménopause du PCT, aux législatives dixit  le vieux sage Korobo MATWANISTE.

Pour comprendre  ces propos , il est très important  de prendre connaissance  de l’ intégralité du passage biblique ci-dessus  exode 4  , afin de  comprendre le  malheur qui guète les congolais.


« … 10 Moïse dit à l’Eternel:

Ah! Seigneur, je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et ce n’est ni d’hier ni d’avant-hier, ni même depuis que tu parles à ton serviteur; car j’ai la bouche et la langue embarrassées.

11L’Eternel lui dit: Qui a fait la bouche de l’homme?

et qui rend muet ou sourd, voyant ou aveugle?

N’est-ce pas moi, l’Eternel?

12Va donc, je serai avec ta bouche, et je t’enseignerai ce que tu auras à dire.

13Moïse dit: Ah! Seigneur, envoie qui tu voudras envoyer… ».

En effet , la résistance sur la place de paris  à deux visages

l’une est celle de la  résistance authentique celle  qui est en phase avec les attentes des congolais  .

L’autre est une résistance Fuaso-Fuaso, constituée des farceurs de tout genre  prêt à exposer leurs mamans pour un petit sou.

Ses frontières   s’étendent des transfuges du PCT  , parti politique ménopausé, aux  Upadésiens et couvre une bonne partie du Pool en passant par le grand Niari  , avant de se jeter dans l’océan à Pointe- Noire ,et donc le Kouilou,

Attendant l’accession au pouvoir de Christel Sassou -Nguesso, avec l’aide  militaires des criminels Rwandais.

Dégustant d’ores et déjà ,  les prémices de ce pouvoir avec Collinet MAKOSSO , le négationniste du génocide LARI.

Alphonse NGUVU ya  DJOUE

 

 

 

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Élections législatives au Congo-Brazzaville : un scrutin d’héritiers aux relents dynastiques.

  Les élections législatives et locales, fixées au 10 juillet, ont planté le décor d’une multiplication des formes sous lesquelles, le passage de témoin entre générations se décline au sein de l’univers politique congolais.
        Si jadis, au Congo, le rôle d’un père était de transmettre son honneur ; avec la responsabilité d’inculquer la moralité et le sens des responsabilités à ses enfants, il est à relever que ce principe structurant de la famille, est depuis tombé en désuétude, dans ce petit pays d’à peine 5 millions d’habitants, où l’on assiste atterré à la primauté de l’avoir sur l’être.
        Désormais, le renouvellement de la classe politique congolaise, se fait sous l’égide de la consanguinité, voire de la parentalité, et ce, au détriment de la hiérarchie sociale, fondée sur le mérite individuel.
        En effet, la dernière nomination de Denis Christel Sassou-Nguesso, au poste de ministre de la coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, avait été une manière, pour le chef de l’État congolais, de préparer l’opinion congolaise à une possible succession de son fils bien-aimé, à la magistrature suprême.
        À ce titre, les candidatures au scrutin du 10 juillet, des fils et neveux de certains caciques du pouvoir de Brazzaville, tels que : Denis Sassou-Nguesso, Pierre Mabiala, Florent Ntsiba, Edgar Nguesso, Isidore Mvouba, est une manière de s’inscrire dans la continuité du labyrinthe initié par l’inamovible chef de l’État congolais.
        Un procédé moins subtil, afin de pérenniser ce régime devenu avec le temps, le pire cauchemar de la grande majorité des congolais, qui n’est pas prête à se débarrasser des dynasties familiales de fortune, montées en épingle par l’inusable et permanent président congolais.
         Cette nouvelle recette, aux odeurs de canalisations, laisse entendre la petite musique qui sous-tend l’idée que ces enfants, nés pour la plupart avec une cuillère d’argent dans la bouche, ne savent rien faire d’autre que la politique, la faute au manque de formation et d’expertise, dans les domaines autres que celui de la politique.
        Desormais , le congolais lambda, mis hors-jeu par la violence de ce système de passerelle, lié à la consanguinité, assiste désemparé, à cette humiliation historique, sans avoir la capacité et les moyens de contester ces méthodes asphyxiantes.
        Ceci dit, après avoir subi de plein fouet, et pendant des décennies, l’incompétence et la gabegie des pères, les congolais devront subir pour les années à venir, la loi des fils, en continuant malgré eux, d’arborer les tee-shirt aux effigies de leurs bourreaux.
        Les nouvelles générations auront donc un grand défi à relever, face à cette mafia civilisationnelle, aux tentacules mortifères.
Hasta la victoria siempre !

#Pipal

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LES PRIMITIFS DE LA DIASPORA MILITANTE ET DE L’OPPOSITION CONGOLAISE.

Quand  l’intelligence est giflée ,  elle donne  droit et laisse  libre court  à se comporter bêtement .

L’ennui dans ce monde , c’est que les idiots sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doutes   .

Les primitifs de la diaspora militante et de l’opposition congolaise sont sensibles à l’émotion , au sensationnel .

Les questions fondamentales ne les rassemblent pas.

C’est à croire qu’ils émettent  des cris. parlent avec colère, avec force, annoncent à haute voix, manifestent avec vigueur.

  non pas pour changer les choses .

Mais , pour être entendus par ceux ou par celui contre lequel ,  ils donnent l’impression de se lever.

Par ailleurs  , saisir l’enjeu des problèmes importants comme le bradage de nos terres , la défense de l’intégrité territoriale,  ils n’en ont cure.

Idem,  pour   ceux qui se prennent pour des érudits .

Voila , in fine  ce  qui caractérise l’état primitif de ces gens  qui vivent au quotidien   , guidées par l’émotion ,  comme à cette époque relative à une période préhistorique de la fin du Quaternaire caractérisée par la fabrication de la pierre polie, de la poterie, le développement de l’agriculture et de l’élevage. sans aucun  projet , ni perspectives, si ce n’est leur propre survie.

Un  monde sans conviction.

Peut-on  rendre quelqu’un heureux qui ne veut pas être heureux   se demande  le vieux sage Korobo Matsouaniste ?

Je crois ce que je dis , je fais ce que je crois.

Armand Richard Mandziono NZOÏSTE.

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PCT OU LE REGNE DES MONSTRES.

Dans sa posture victimaire et démagogique , le PCT continu à  déclarer la guerre au souverain premier ,  par des déclarations et des actes anti- patriotiques, tels que « nous y sommes , nous y restons, en se faisant soigner en occident à l’image du premier ministre Collinet  Makosso ,  dont  le journal Ouest- France vient d’annoncer le séjour médical.

Depuis 1969  le p ct n’a jamais changé de pratique ,  il reste ce parti qui fomente les coups contre les citoyens , ses propres militants , terrorise , intimide les congolais ,  se faisant passer de victime du tribalisme  , de la haine dont il est en réalité le promoteur et instigateur  pour la conservation pouvoir.

le Pc t est parti aux mains d’une féodalité ethnique ; donc un parti politique  éculé dont la seule ambition est de nous bercer d’illusions .

Il porte la peau de la social- démocratie revendiquée, mais en réalité  , il est un parti d’orthodoxie conservatrice ethno-tribale.

Car il portera tour à tour les couleurs de la social démocratie sinon du communisme par stratégie pour se rapprocher de la chine  , alors  que toute sa nomenklatura est disposée à servir le capital mondial principalement français.

Cette double casette a garanti à SASSOU NGUESSO ,  et à son clan à survivre politiquement des années durant  , s’attirant à la fois la sympathie des pays de  la ligne de front à l’époque tels que: l’Angola avec le MPLA , le Mozambique avec le frélimo , l’Algérie avec le FLN, l’Afrique du sud avec l’ANC, la guinée Bissao  avec le PAIGC ect…

Et ,  prenant position pour le Sahara occidental ,  et en même temps agissant comme suppôt du capital international à travers les multi- nationales  comme Total anciennement ELF, Paribas ect- ect…

Cette ambivalence est le trait de caractère dominant de Brazzaville, chacun y trouvant son compte aussi ,  bien les pays de la ligne de front qui y trouvent en lui un allié naturel et les pays occidentaux qui pensent voir en ce dernier un allié sûr dans la préservation de leurs intérêts au détriment du peuple congolais.

Qu’importe la couleur de la robe qu’il porte , l’essentiel est qu’il préserve les intérêts de l’impérialisme Français.

donc, ainsi peut- il massacrer les populations au nom de ces intérêts , on détourne l’attention,  on regarde ailleurs il n’y a pas de génocide au pool .

L’éthique morale est pour la démocratie en France et pour les autres contrées catholiques comme l’UKRAINE.

Et,  quand le congolais cri au complot international , on lui oppose officiellement  un  non immixtion des affaires intérieures.

Voila le discours sinon la doxa dominante de la communauté dite internationale .

Et l’opposition congolaise dans son ensemble mène une bataille de dispute de fauteuil parce que on voudrait être à la place du Roi , pour pouvoir bénéficier des même faveurs .

Et dans cette opposition affidée. Il y a plus d’aliénés que d’autres c’est l’exemple de TASTY -MABIALA et d’autres zélés du pouvoir comme Pierre MABIALA.

Autan Sassou ,  va essuyer les chaussures de ses patrons occidentaux  , autant TSATY MABILA ET Pierre MABIALA, essuient les chaussures de SASSOU-NGUESSO.

SASSOU-NGUESSO en rusé s’est vendu en communiste convaincu.

Mais cela n’a été une vision très romanesque de la chose lui même ne le sait que trop bien .

Paracerque on ne peut être dans une chose et son contraire.

On ne peut servir Dieu et être antéchrist , autrement dit on ne peut se dire communiste et être un valet serviteur du capital international.

Peuple congolais vos ennemis sont tous désignés.

PCT à bas ,  à bas ,  à bas !

Adieu veau vache cochon !

NGUVU CONGO.

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Atteinte à la sûreté de l’État au Congo : le nouveau crédo d’une dictature estampillée « démocratie ».

 

« Chancelia Moulounda,
26 ans, prisonnière politique, à la maison d’arrêt de Brazzaville ».

Depuis le 25 février 2021, une jeune fille du nom de, Chancelia Moulounda, âgée à peine de 26 ans, croupit dans les geôles de la maison d’arrêt de Brazzaville, pour une atteinte présumée à la sûreté de l’État.

Une accusation des plus burlesques, lorsqu’on connaît les méthodes despotiques et carcérales du régime de Brazzaville.
Ce scénario ubuesque et inédit dans l’histoire du Congo, se produit en plein jour, sans pour autant que la classe politique congolaise dans son ensemble, ne s’en émeuve, excepté une infime partie de la société civile, effarée, qui exige en vain sa libération.

En guise de rappel, les services de renseignements du régime en place auraient identifié la jeune fille, via des transferts d’argent en provenance de France.

Partant de là, la police proche du pouvoir de Brazzaville a supposé que, Chancelia Moulounda, serait en contact avec des personnes, non identifiées, qui voudraient renverser le pouvoir intemporel de Brazzaville.

Après 16 mois de détention arbitraire, la date du procès de la jeune fille, étudiante en Master de droit, n’est toujours pas connue, le tout, dans un mutisme ahurissant, qui rappelle les pratiques imbuvables de ce régime infâme.

En effet, aucun faisceau d’indices, ou un ensemble de preuves qui, par leur convergence, ne permettent de prouver à ce jour, le fait juridique, voire la culpabilité de cette jeune fille.

Des indices discordants, ont visiblement du mal a constitué un faisceau crédible, et la « justice » congolaise, peine a leur attribué une valeur probatoire.

Ceci dit, à l’aune des démocraties avérées, le pouvoir de Brazzaville est aux antipodes des valeurs telles que la justice, la liberté, la tolérance, le respect et l’équité, qui de tout point de vue, sont les valeurs essentielles d’une véritable démocratie.

À l’instar de Jean-Marie Michel Mokoko, et de André Okombi Salissa, accusés à tort pour les mêmes soit-disant « forfaitures », et condamnés avant même la réquisition du « ministère public », par un tribunal clanique, Chancelia Moulounda, est à son tour victime de la machination orchestrée par les officines du régime en place.

Ces arrestations prohibitives, ont lieu, avec l’aide des services de renseignements, réputés pour ce genre de besognes, mais aussi grâce aux prisons installées désormais au sein de certaines habitations individuelles, dans les quartiers nord de Brazzaville.

Ces interpellations arbitraires, qui ne dépendent que de la seule volonté du président lassant du Congo-Brazzaville, sans en référer aux règles y afférentes, sont la preuve que l’ogre de Mpila, à l’image d’un maître corbeau, et tel un phénix des bois de l’Alima, n’est pas près à lâcher le fromage coincé dans son bec.

Et même si son ramage ne se rapporte pas à son plumage, cet homme odieux, finira un jour par ouvrir son large bec, et par lâcher sa proie préférée, à savoir le Congo-Brazzaville.

Tout coule, rien ne demeure, on ne se baigne pas deux fois dans un même fleuve, et on ne martyrise pas tout le temps le même peuple !

Honneur, force et courage à Chancelia Moulounda !

Hasta la victoria siempre !

#Pipal

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L’INGRATITUDE DE L’ANGOLA OU DU GRAND CAÏMAN

« Le courage c’est de pas avoir peur disait chaque Chirac « ,  l’homme qui fut le grand ami de SASSOU-NGUESSO.

« L’enfer, ce n’est pas les autres, c’est l’obligation de vivre avec eux.

Le mieux consiste donc à construire un donjon solitaire avec le ciment de son rêve suffisamment solide pour que  le ressac du monde extérieur s’y fracasse. »
Une citation de Sylvain TESSON

C’est pour  cela  que le vieux sage Korobo  Matsouaniste ,  rétorque soyons donc courageux et construisons alors , ce donjon pour le  bien être auquel nous aspirons tous.

C’est quoi encore cette  fable ou allégorie du NZOÏSME ?

Nos propos choquerons certes , mais la vérité n’a pas d’autre forme d’expression que de la dire sans gang  , tant pis pour les tortues à double carapace et les pécheurs  en eau trouble  , car ils ne méritent que d’être écrabouillés comme de la vermine.

L’Angola  anciennement Afrique occidentale portugaise , n’est- il pas ce pays d’où vint le malheur du Congo   qui  assombrit le  ciel de ce dernier ?

En prêtant main forte , son mercenariat au retour au pouvoir de ce régime barbare et abject . Foulant du pied les principes éthiques de souveraineté et de la démocratie pluraliste ,   qui aurait grandi et anobli le peuple congolais.

Lequel avait  jeté son dévolu  à sortir l’Angola  de l’emprise coloniale et néo -coloniale .

L’ingratitude du caïman s’est de vouloir arracher la main à celui qui lui apporte la nourriture.

Un cours d’éducation civique  à l’école primaire  nous enseignait on ne sauve pas celui qui se noie.

La maxime donne- t -elle raison à son auteur?

Quoiqu’il en soit  nous ne doutons pas  que l’Angola porte le poids du malheur actuel du Congo .

Rappelons que le Congo a fortement contribué à faire resplendir le soleil en Angola le 11 novembre 1975, pour que ce pays frère recouvre sa dignité après une colonisation qui a durée  de 1575 à 1975.

Ce pays était initialement connu sous le nom d’ Afrique occidentale portugaise, avant d’être renommé province ultramarine de l’Angola en 1951 puis État de l’Angola en 1972. Alors que ces derniers ambitionnaient d’en faire une terre de peuplement exclusive aux européens avec des bantoustans en périphérie à l’image des indiens d’Amazonie, contenus dans les réserves ,  donc le sang du congolais se déversa sur le sol angolais pour laver la face de ses frères de toutes souillures et ou salissures.

Un proverbe Kongo dit (Mu Ntsa Mbote sendo wandi tuvi ), le bienfaiteur à pour seul rançon le caca

L’Angola est un pays qui a profité de la sollicitude et de la générosité de ce grand homme que fut   le Camarade Marien Ngouabi , ce disciple féru d’Amilcar Cabral 

Mais ,  malheureusement , ce grand pays  est tombé  de son trépied  manipulé  par des prétendus héritiers dévergondés de Marien Ngouabi  ,  ces hommes de la cinquième colonnes au service de l’impérialisme  du capital industriel et financier ont eu hâte d’attirer  avec eux ce pays dans le précipice et , ne gardant  d’ honorable  pour ce pays  que des emblèmes , notamment l l’aéroport  Agostinho Neto de pointe -noire et le CEG Angola libre de makélékélé à Brazzaville.

Quel supercherie !

Dans ce méli -mélo ou on se mêle les pinceaux on  a pas tardé de hisser  un mémorial en l’honneur de l’ancien colonisateur ,  en contradiction totale  et flagrante avec les indépendances revendiquées.

Et  , comme Satan le diable ne veut dépérir seul il veut entrainer avec lui tout le monde dans le gouffre.

L’Angola l’ aura -t- il compris ?

Notre discours et prochaine manifestation est de réveiller la conscience de l’Angola pour qu’elle se ressaisisse , quelle  se sorte  de son hibernation .

« L’Angola et le Congo Brazzaville entretiennent une relation très ancienne qui remonte à l’époque de la lutte de la libération de l’Angola. » dont l’usufruit est devenu profitable au clan SASSOU-Nguesso  , pour assujettir le peuple congolais .

l’Angola et la République du Congo partagent 201 kilomètres de frontières terrestres situées entre le District de Tchiamba Nzassi et la province du Cabinda .

En acceptant d’être le cheval de Troie de la France dans la déstabilisation du Congo Brazzaville , l’Angola s’est assigné un mauvais rôle, celui d’être le vers dans le fruit.

L’Angola a contracté une dette morale vis à vis du Congo  ,  Tant  en raison des souffrances endurées dans l’engagement à ses côtés que des sacrifices humains consentis pour les sortir des griffes du colonisateur portugais

Nous espérons que la gratitude , bien  que denrée rare est encore de ce monde.

Armand Richard Mandziono responsable  collectif de défense des terres Bantous.

contact:  [email protected]

 

 

 

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La seconde mort de Lambert Galibali

 

La rivalité Galibali – Florent Tsiba n’a pas fini d’alimenter la chronique, même après la disparition de ce dernier. Pour s’être érigée en une bataille post-mortem, la rivalité entre les deux hommes n’a pas fini de faire couler l’encre devenant, de fait un duel quasi-légendaire.

Bien que disparu, l’ombre de Lambert Galibali continue de planer,et de hanter les esprits la region des plateaux. Cette bataille se consume désormais par personnes interposées, devenant, du coup, une bataille intergénérationnelle. Comme quoi, la rancune a la dent dure au Congo!

En se transposant donc chez les enfants, tout semblerait montrer que la hache de guerre n’a jamais été enterrée.

Qu’est ce qui motiverai ainsi Florent Tsiba,à mener la guerre à Ghislain Galibali, fils de son illustre père et Député de Lekana, sinon que cette haine tenace qui traverserait les temps!

Galibali fils semble visiblement faire les frais de cet interminable affrontement, de ce lourd héritage, tant ses bourreaux n’hésitent point, un seul instant de se saisir du moindre prétexte pour le laminer, le clouer au pilori, lui faire avaler des couleuvres, qui plus est, l’abattre.

Dans le sillage de cette bataille devenue anthologique, on trouve ainsi à brandir ,tel un chiffon rouge , des prétendus faux diplômes pour l’anéantir , le crucifier ,et le descendre du piédestal, le livrer ainsi aux fauves.

Or, du vivant de l’influent et charismatique père, ces faits incriminés, bien que pouvant potentiellement être avérés, auraient été mis sous cloche, le jeune « pénitencier » aurait pu bénéficier de la toute puissance du père,de la protection paternelle.

 Faut-il rappeler que le Fonds Routier, l’employeur patenté de ce dernier ne s’etait jamais demandé, ni ému, outre mesure, des années durant, de ces prétendus faux diplomes et ou parchemins et donc de son usurpation du titre d’ingénieur ! Il eût fallu attendre l’intrusion d’un corbeau,  d’un Directeur de cabinet de chef de L’Etat, en la personne de Florent Tsiba  pour renifler et sentir le souffre d’une tricherie.

Pour ce dernier, la victime semblait donc toute trouvée : le dossier sur les faux diplômes devant comme l’ arbre qui cachera la foret! Car, à l’heure où le pouvoir au Congo devient dynastique, et où il est de bon ton de transmettre la flamme intra-muros, au sein de sa propre famille biologique, il devenait plus que temps pour Tsiba d’introniser son propre rejeton, de garder ainsi la main sur Lekana,et disposer d’une zone d’influence exclusive.

L’invocation de  »faux diplômes , habilement, usée vise à torpiller celui qui continue à faire de l’ombre , à contrarier le rêve hégémonique sur une région aussi convoitée.

Pour rappel, faut-il relever que Lambert Galibali fut un notable, une grande figure de la région, un personnage charismatique .

La rivalité entre Tsiba et Galibali relève donc de cette dualité tant est vrai que deux coqs ne peuvent chanter dans une seule et même cour!

Qui plus est, Galibali occupait une place de choix dans la nomenclature du pouvoir de Lissouba autant que Florent Tsiba l’a été et le reste, dans la galaxie de Sassou- Nguesso. L’un et l’autre avait ainsi , par symétrie, un poids politique important, sinon significatif ;ce qui, à vrai dire, devait mal se vivre. L’un apparaissant aux yeux de l’autre comme un quasimodo dont il faut abattre,à tout prix !

Et,Galibali, etait ,auréolé, en prime, du rare titre de Maire élu de Brazzaville, dans le sillage de l’illustre abbé Fulbert Youlou, premier maire de Brazzaville dont le travail incommensurable marque encore des générations. Maire démocratiquement élu,donc ; Un des rares maires à avoir été elu;quand on sait que nombre de ses successeurs furent et demeurent encore des admnitrateurs-Maires, choisis par simple sentiment tribal et ou parental, nommés à tour de bras ,au mieux ,comme le fut Benoit Moundelé Ngolo et ou Hugues  Ngolo –Ndélé..

Ce leadership s’affirma encore avec brio avec l’exil, notamment, lorsque à Paris , en plein palais de congrès-porte maillot ,prêt à craquer, il prit magistralement la parole ,en prélude à l’intervention de pascal Lissouba , ouvrit ainsi le bal ;ce qui témoigna de son rang et du soutien massif que lui valait cette proximité.

L’exil n’avait donc rien altéré de la célébrité de Galibali. Elle n’avait rien terni de son image ;bien au contraire, ce dernier avait su plutôt conserver l’aura et l’estime en milieu congolais en France . Son aura et son influence étaient tels qu’il était plutôt perçu comme un patriarche. En comparaison avec un autre personnage politique de poids, Moungounga Kombo Nguila, plutôt tranchant, Galibali faisait office de personnage- tampon,d’homme tempéré, de trait d’union entre différentes factions. Il apparait alors comme un personnage central, au point que le général Ngolondelé voulant mener sa croisade politique en France, dut faire appel à ses bons offices.

Pour tout dire, Lambert Galibali était une figure de proue de la scène politique, un personnage emblématique de la région du plateau, pour ne pas dire,un « demi-dieu ».

C’est dire le prestige et les égards dont jouissait cet homme de son vivant.

Lorsque le poids de l’exil eût raison de la résistance de ses confrères, demandant plutôt de rentrer au pays, à l’instar de victor Tamba-Tamba et christophe Moukoueké ,pour ne citer que ces noms, Galibali fit plutôt de la résistance.

Il fut alors considéré comme le dernier des Mohicans !voire un sphinx ,résistant aux chants de sirène du pouvoir de Brazzaville, se targuant d’avoir appartenu à juste titre à un pouvoir démocratiquement élu ,dont il ne voulait point se départir. De quoi faire pâlir Florent Tsiba, cet éternel rival, et apparatchik !

Cette  rivalité entre les deux hommes, bien que vivace, sera mise en sommeil un temps jusqu’en  Avril 2005 lorsque va survenir à Galibali un courrier venant  de  Florent Tsiba le conviant alors affectueusement à prendre part aux festivités marquant la la celebration de la municipalisation accélérée au plateau ,dans le cadre d’une organisation tournante de ces festivités, honorer de sa présen,ce la région ,de s’associer à cette belle fête, dont on aimerait, à jamais, rendre inoubliable.

Au nom de l’intérêt supérieur des plateaux, les enfants devaient se retrouver à l’unisson ;au risque de faire fausse note à la belle harmonie affichée par les uns et les autres. Les autres régions ne montrèrent-elles pas déjà l’exemple,à l’instar de la région du Niari où charles Ngouotto Mikolo, dut, faire le déplacement de France, pour la circonstance, pour n’en citer que cet exemple inédit ! Pourquoi les plateaux seraient-elles alors en reste !

Florent Tsiba joua la corde sensible pour décrocher la timbale, car Galibali, on ne le dira jamais assez, etait une sorte d’emblème pour les plateaux, le prince charmant dont voulut coûte que coûte s’entourer pour se réconcilier les populations téké, demeurées attachées au pouvoir de pascal Lissouba.

Ainsi,Galibali  y réfléchit-il à sept fois et répondit favorablement, séduit par les propos ,somme toutes, alléchants de son interlocuteur. « Pour des raisons d’éthique dues à ce grand homme, le Nzoisme s’abstient de publier le contenu de la lettre de Galibali à Tsiba, dont il conserve jalousement les preuves ;et serait prêt à le publier toutefois, en cas de doute et ou contestation quelconque, avérée »

Cette lettre de Galibali feutrée d’élégance procura une joie immense à Florent  Tsiba qui s’empressa alors de l’apporter entre les mains de sassou-Nguesso, à son tour, comblé, de voir un aussi gros gibier tomber dans l’ escarcelle. Tel, donc un trophée , le nom de Galibali fut annoncé à grande pompe.

Galibali plutôt enthousiasmé par l’amabilité de la lettre de Florent Tsiba et le contexte autrement phosphorique ,et féérique ,s’affranchit des rigidités de leurs relations passées. Toutefois, il exigea des garanties. Et Mère Antou fut dépêchée discrètement pour le rencontrer en terrain neutre à Addis Abeba en Ethiopie,afin de le rassurer! Ce fut chose faite.

A son retour à Paris,Galibali apprêta les valises; il bénéficia d’un portfolio de billets d’avion ,devant lui garantir de faire voyager sa délégation et à foison ses amis. Et dans laquelle, se joignit, entre autre, un ami asiatique, artisan de son état, destiné aux travaux de réfection de sa résidence, détruite lors de la guerre, car les dédommagements furent partie de ses réclamation  vehémentes.

La fête fut manifestement au rendez-vous. Les retrouvailles allèrent bon train jusqu’au point où

Galibali exalté, finassât par succomber à la tentation.il s’enivra, se laissa aller à la frénésie .Emporté ainsi par le rituel des tam-tams et le rythme frénétique des danses, il ne put se retenir d’aller se prosterner aux pieds de Mr et Mme Nguesso, comme pour les remercier de l’avoir invité à si belle fete.Il fit instinctivement par ce geste insensé allégeance.Galibali venait de tomber dans le panneau !

Il venait de commettre une bourde,la plus grosse faute politique de sa vie d’homme.

L’image fut immortalisée relayée, passée en boucle sur les réseaux sociaux .

L’émotion est nègre et la raison hellène ,disait Senghor ,toutefois Galibali venait de ruiner sa carriere.

Ces moments chahutés lui seront fatales, relayés à satiété par les medias.

FlorentTsiba dut s’en rejouir et jubiler, il aura réussi à piéger son rival, lui servant d’appât .La virginité de Galibali venait d’etre affectée.

Ce dernier sera logé, après quoi, dans une demeure officielle de transit réquisitionnée pour la circonstance à l’accueillir, l’héberger le temps nécessaire à la réhabilitation de sa propre demeure, et voir réalisées les nombreuses autres promesses. Mais Galibali rentrera frustré de ce séjour au Congo. Les belles promesses cédant la place à des vains espoirs !

Tel un dieu grec tombant sur la tête, Galibali chuta et ne put s’en relever .Cet acte d’adoration lui valut tout le discrédit du monde. Il fut ainsi rejeté. Essoré, décontenancé, il revint à Paris,et vécut en reclus, il connut le drame de la solitude.

La mort physique qu’engendra la maladie ajouta à cette mort politique.

La tragique et humiliante fin de Lambert Galibali reste étroitement liée à cette , irréductible adversité à laquelle, il fit face toute sa vie durant, en butte à l’agressivité de son alter ego ,Florent Tsiba, dans la longue lutte pour le leadership du plateau. C’est dire combien le fils Galibali paie le prix de ce duel ,sans merci. Son éviction relève, en tous les cas, du règlement de compte.

Car, après avoir évincé le père, Florent Tsiba tenait à en finir avec le fils Galibali qu’il avait d’ailleurs lui-même propulsé ,en attendant l’âge mûr et donc la maturité du fils biologique , faisant de celui-ci, tour à tour ,Agent du Fonds routiers , ensuite député de Lékana et bete noir ,aujourdhui. Car, l’heure est venue pour le fiston d’occuper le fauteuil ;et il ne saurait y avoir un fauteuil pour deux ! Les maneuvres de Florents Tsiba sont dolosives, reprendre d’une main ce qu’il a donné de l’autre.

D’ailleurs on constate que les enfants de Sassou, de ces ministres anciens ou nouveaux, sénateurs, députés de l’opposition ou de la majorité sont tous candidats à la députation.Une république, autrement bananiere !

Quoi qu’il en soit, les Galibali ne semblent guère avoir dit leur dernier mot . il n’est guère exclu que ces derniers fassent preuve de résilience. Et,Ghislain Galibali semble avoir plus d’une corde à son arc . Il pourra, nul doute, survivre à cette mort préméditée ,rebondir sur la base des considérations objectives suivantes :

-Car,si faux diplôme, il y a eu, ce ne saurait être un problème politique, mais une affaire de Droit commun !cela relève d’une infraction du droit penal.Et ,il n’echappe à personne que l’administration congolaise est truffée de faux diplômes et que le sanctuaire de la connaissance qu’est l’université Marien Ngouabi n’y échappe point. Ce ne saurait donc etre une exclusivité aux Galibali, mais l’apanage de ce regime dans l’ensemble.

-Qui plus est, pour sa députation, Ghislain n’a pas eu recours aux diplômes. La légitimité,il l’avait acquise par les urnes.Elle est et reste une onction du peuple souverain. Dès, Ghislain Galibali peut le revendiquer.

Il est de son droit le plus absolu que la question de la légitimité soit exclusivement tranchée par les urnes ,le seul peuple souverain, source de cette même légitimité. Et ,le concours d’un cabinet d’avocats rompus à l’exercice suffirait à lui donner du grain à moudre !

Or, si Ghislain Galibali écopait de 30 ans pour si peu !

De combien d’années devraient alors écoper Sassou –Nguesso et Florent Tsiba dont on sait ils ne sont pas bien loin dans la mort du président Marien N’Gouabi !

Comme quoi le ridicule ne tue pas au Congo !

Pauvre Congo, tu as encore du chemin à faire. Il est temps que cette génération d’hommes passe la main à des hommes vertueux et donc dignes.

BUTSIELEKA BWUA NGUVU

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COMMUNIQUE DU COLLECTIF DE DEFENSE DES TERRES BANTOUS.

Chers compatriotes,

Les terres sont vendues au Congo , sans l’assentiment du peuple souverain source de toute légitimité .

N’est ce pas une absurdité?

Si il est vrai que le gouvernement à mandat de gérer les affaires publiques, il Ya des questions qui relèvent de la souveraineté exclusive de la nation. c est écrit dans notre constitution en son article 219 , c ‘est donc pas une invention du NZOÏSME.

Démocratie ou es- tu passée !

Comment peut -on encore croire à la démocratie en dépit des incantions indécentes.

Le Congo est dans l’abîme totale réveillons-nous.

Notre démocratie a été torpillée , battue en brèche avec l’aide de l’Angola notamment.

La démocratie est donc partie du Congo par l’Angola, il revient à l’Angola de rétablir cette même démocratie au Congo.

Il y va d’une dette morale et appelant donc les congolais à se mobiliser pour faire entendre  coute que coute cette voix à l’Angola.

C’est le sens du devoir que nous devons exiger de la part de l’Angola , vis à vis de nous .

L’Angola nous a mis dans la merde   donc la prochaine manifestation s’attachera à imprimer ce discours dans les consciences

préparons – nous pour la prochaine manifestation.

Dés lors que l’Angola  s’était ingéré dans les affaires intérieures du Congo , il lui revient de s’impliquer dans la résolution de ses problèmes

Armand Richard Mandziono le responsable  du collectif de défense des terres Bantous.

contact:  [email protected]

 

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QUAND UN NGUVU NZO SORT DE SON SILENCE.

Oui, la journée du 10 juin a permis  de révéler, au sein de la diaspora congolaise de paris.

Ceux d’entre les patriotes qui appartiennent à la RESISTANCE INTEGRE du CONGO(RIC).

Honte , à tous ceux qui à longueur de journée ouvrent leur clairon  , en parlant au nom du Congo et de son peuple, mais qui sont pourtant incapables de lever leur petits doigts  pour défendre ce qui relève du sacrée c’est à dire ses  terres , lesquelles  seront entièrement  rwandaises dans 50 ans maximum.

Et, honte et calamité si persévérance, à tous ceux qui sont dans la même démarches et, qui plus est, s’abreuvent et gloutonnent clandestinement dans les mains de SASSOU  .

Peuple congolais, ne perd jamais de vue l’idée que l’association d’un criminel avec un  autre criminel ne produira jamais l’AMOUR, et encore moins du pain.

Un criminel plus un autre criminel  égal une bombe satanique.

Peuple congolais, tu dois te battre, comme tes ancêtres l’ont fait jadis , pour défendre tes terres .

Halte à l’imbécilité du pouvoir de Brazzaville.

NGUVU YA NZO.

 

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