LES ETATS GENERAUX DE L’EDUCATION ET LES SANS SOUCIS DE L’ECOLE PRIMAIRE.

 

Dans cet article nous allons essayer d’aborder la question de l’école primaire au Congo , détruite par celui qui se fait appeler communément président de la république ,  et que ses partisans affectionnent qualifier ; infatigable bâtisseur, homme de l’émergence 2025, de la paix chèrement acquise : Denis Machiavel Sassou -Ngeusso d’Oyo ,au vu et au su  de toute l’élite du pays, constituée d’un encéphalogramme plat .

En effet après avoir massacré une partie de sa population notamment , celle du pool  suite a un conflit monté de toutes pièces imaginaires sur fond d’un gros mensonge que ce dernier créa en 1997, pour assouvir sa soif insatiable du pouvoir , que certains pseudo patriotes appellent allégrement la guerre.

Cette histoire dramatique qui déshonore totalement le Congo en particulier et l’Afrique en général , voir un individu détruire tout un état sous prétexte que la constitution , qu’il s’était taillée sur mesure et , qui lui avait permis de faire deux mandats consécutifs était anti-démocratique , car cette dernière ne l’autorisait pas à devenir le roi incontesté de ses élucubrations et de tous ceux qui l’ accompagnent bref…

Cette soit -disant guerre meurtrière dont   l’agresseur n’a jamais été connu de nom,  n’ était qu’un subterfuge , l’arbre qui cachait la forêt pour concrétiser, le plan machiavélique qui l’ animait et qui continu d’animer ce dernier prenant son peuple pour son principal ennemi comme si il venait d’ailleurs.

Et, pourtant  son maître Nicolas Machiavel  recommande aux personnes de son espèce ceci :

si vous voulez détruire un ennemi inutile de  lui faire une guerre  sanglante qui , pourrait durer des décennies et coûter cher en pertes humaines, malheureusement le généralissime  Machiavel de Sassou Mathurin ayant  mal assimilé les leçons de son professeur Nicolas , qu’il n’a jamais oser rendre honneur publiquement avait  fait  le contraire.

A titre illustratif , prenons uniquement  le cas d’espèce de la région du pool, qui est devenu une calamité publique et continu à frustrer notre anima.

En détruisant l’école primaire qui est le socle de l’enseignement sassou , condamne les futures générations de la région du pool ,  à l’illettrisme et à l’analphabétisme .

Alors ,  quelle mouche a piqué donc cette élite , qui s’est levée un bon matin ,et à décider de la tenue des états- généraux de l’éducation à paris , sans tenir compte de la question  fondamentale de l’ éducation qui est l’école primaire ?

Lorsque qu’ on sait pertinemment ,   ce qui s’est passé  d’inhumain dans ce pays, surtout dans la région du pool.

Cette élite n’est-elle pas le prototype corrompu à la solde du pouvoir criminel et flibustier du Congo ?

Hormis son cerveau constipée , cette élite a oublié même la situation discriminatoire , qui existe dans le pays entre les grandes métropoles , qui possèdent des écoles maternelles et les zones rurales qui en sont dépourvus .

Enfin, au regard des cinquante six pays africains que compte l’Afrique ,  le Congo  est parmi ceux qui serrent les freins de l’éducation.

Revenons-en- donc au pool , puisque c’est de cette région qu’il s’agit, un cas d’espèce qui interpelle de plus en plus.

Après les massacres qui y ont été perpétré ,  il est temps que les inspecteurs divisionnaires  fournissent la situation de chaque école, de chaque district dans le pool  , a leur ministère  de tutelle.

L’objectif de cette opération est de connaître les dommages causés , par les massacres et de trouver un début de solution pour cette population meurtrie, et cette jeunesse sacrifiée à l’autel de la bêtise humaine.

L’avenir de cette région  en découle , un plan Marshall est nécessaire pour cette région à l’image de celle que la France, pays tutélaire du Congo, a bénéficié en 1947, qu’on le veuille ou pas , ce plan permettra de résoudre tous les problèmes qui handicapent le pool ,  dans tous les domaines afin que cette région puisse revivre et rayonner comme à l’époque.

Sur ce une analyse de l’existant s’impose .

Dans l’espérance que ce cri d’alarme touchera les cœurs endurcis des autorités.

Armand Mandziono

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LE SCULPTEUR FABRIQUE SON TAM-TAM DANS LA FORÊT MAIS IL RESONNE AU VILLAGE.

NOTRE CONTRIBUTION AU REFUS DU PAPE POUR UN SÉJOUR A BRAZZAVILLE

Mémorandum de médiation à l’attention du Vatican


Notre plaidoyer auprès du Vatican s’inspire d’un excellent essai intitulé : « L’église catholique au Congo-Brazzaville, des origines à nos jours » signé Armand Brice Ibombo.


En effet, cet essai historique sur l’église catholique au Congo retrace les différents repères de l’évangélisation du Congo par l’église catholique depuis le XVème siècle jusqu’en 2021. L’historien Armand Brice Ibombo sépare cet itinéraire fleuve en trois grandes phases.


Quatre étapes de quête permanente de liberté et paix véritable au côté de l’église.

La première étape traite de la découverte de l’embouchure du fleuve Congo en 1482 par le navigateur portugais Diego Cao jusqu’à la colonisation. Cette phase, fructueuse au départ, a débouché sur un échec à cause des incohérences liées aux atrocités de la Traite négrière.


La deuxième étape concerne la période coloniale, à partir de 1883 avec l’implantation des pères spiritains, principaux fondateurs des missions catholiques congolaises. Lesquelles missions ont connu une certaine expansion grâce à la mise en route des résolutions prises à la conférence de Berlin (1884-1885) où le Bassin du Congo était au centre des débats, comme le rapporte si bien l’auteur. Les pionniers de cette œuvre immense ont été Messeigneurs Carrie et Augouard. Les deux, soutenus par d’autres religieux et des religieuses, ont énormément contribué à la naissance de l’église et de la nation congolaise. Leur apport était autant religieux que social avec l’érection des églises et des écoles à travers tout le pays ; des grandes agglomérations jusqu’aux zones les plus reculées ou enclavées (Ceci pour être fidèle à la doctrine sociale de l’église fondée sur les œuvres de miséricorde).

La troisième phase est celle des indépendances. C’est le temps des évêques, prêtres, religieux et religieuses autochtones, à la demande pressante des papes qui ont gouverné l’église à cette période. Dès lors, la relève a été prise, avec ses réussites et ses limites, suivant les contextes.


La quatrième étape peut être située dans le contexte de la guerre froide Est / Ouest, celui des régimes autoritaires dits  »révolutionnaires » qui faisaient de l’église  »l’opium du peuple » avec son lot d’interdiction et de répression contre les églises et ses serviteurs. Le triple assassinat de mars 1997 dont le cardinal Émile Biayenda ainsi deux chefs d’Etat Marien Ngouabi (en fonction) et Alphonse Massamba Débat (ancien) marque un tournant historique majeur dans la violence politique impliquant les hommes d’église.

Sous une chape de plomb, les congolais ont reçu le 5 mai 1980, Sa Sainteté le Pape Jean Paul II, venue à Brazzaville, rendre hommage à ce fils du Congo. Celui-ci en prière et en larmes, devant la tombe du regretté pasteur, a exhorté les Congolais à la vénération de la mémoire du cardinal Émile Biayenda. Il prononça entre autres ces mots :Je viens le pleurer et prier ici, sur sa tombe, au milieu de vous, avec vous, sûr que si le Christ a désiré qu’il fût désormais auprès de lui, c’est que sa place était prête pour l’éternité, et qu’il peut ainsi mieux encore intercéder pour vous et pour sa patrie. En ce sens, son ministère pastoral se poursuit à votre service. Béni sois-tu, Seigneur, de nous avoir donné ce Pasteur, ce fils de là Nation Congolaise et de l’Église, le Cardinal Biayenda !

Manifestement, les pleurs et gémissements du peuple, intercédé auprès du seigneur par le cher et vénéré Cardinal Émile Biayenda ont été entendus. En effet, Monseigneur Ernest Kombo avait été choisi par 1200 délégués pour présider une conférence nationale souveraine qui décréta le pluralisme politique, l’alternance démocratique comme seul accès au pouvoir, le respect des droits humains ainsi que le progrès et la prospérité des congolais comme objectifs fondamentaux pour la construction d’un État-nation démocratique.


L’appel de l’église, les cris et pleurs du peuple congolais


5 ans de processus démocratique (1992-1997) n’ont pas permis à notre pays de tourner le dos à la violence. Au cœur des convulsions récurrentes les raisons exogènes à savoir la centralité géostratégique du Bassin du Congo. Les raisons endogènes ont un dénominateur commun, l’obsession pathologique de conquête et conservation du pouvoir du président Denis Sassou Nguesso.

Déjà, en 2004, 7 ans après le retour au pouvoir par les armes du général Denis Sassou Nguesso, Monseigneur Ernest Nkombo dressait un requiem pour un régime aux mains sanglantes à l’occasion l’éloge funèbre à Mgr Barthélémy Batantou. Toutes ces couleuvres que Mgr Ernest Nkombo a fait avaler aux représentants du PCT (parti au pouvoir) qui ont assisté au requiem méritent de figurer au fronton de la sourde contestation dont les racines, à n’en point douter, se trouvent dans la théologie de la libération, une philosophie de la lutte en vigueur en Amérique Latine, le « Vatican » des pires tyrannies jamais connues dans ce bas-monde.

Le discours funèbre de Mgr Ernest Nkombo, Évêque d’Owando, raisonnait comme une Conférence Nationale bis. Disons plutôt que cette allocution tenait davantage d’un bilan politique des dix dernières années que d’un requiem. Nkombo avait décrit un aveu d’échec. Le triomphe de la logique scientifique a été mortel pour le Congo. cet éloge funèbre avait des relents de critique politique à un moment où cette tâche était quasiment impossible au Congo si ce n’était par le biais de la parole de Dieu, Roi des Rois.

18 ans après, une triple forfaiture constitutionnelle et électorale (2016,2021) a plongé le Congo-Brazzaville dans une crise multidimensionnelle politique, socio-économique et sécuritaire.


*** Politique avec un État de plus en plus autoritaire, deux prisonniers politiques André Okombi Salissa et Jean Marie Mokoko croupissent en prison depuis 2016 en dépit de deux avis du Conseil des Droits de l’homme qui exigent leur leur libération.
*** Socio-économique, avec un pays potentiellement riche, hélas 90% vivent sous le seuil de pauvreté, des systèmes éducatif et sanitaire détruits, 3 à 4 ans de pensions et bourses ainsi que le personnel déconcentré et autres. Une corruption généralisée, un endettement extérieur sans précédent.

*** Sécuritaire avec une force publique devenue au fil des années, une force de répression, non au service de la sécurité des hommes, biens et services, celui du territoire national ; mais plutôt un levier de conservation du pouvoir d’un homme et son clan.

Face à cette déliquescence continue de l’Etat, une désespérance généralisée, les frustrations, la colère, voire la haine qui prennent place de façon insidieuse et continue dans le cœur des congolais ; l’appel au secours de dieu libérateur se fait de plus en plus pressant dans la cité. A cela faut ajouter les  »contentieux politiques historiques » conséquences de la violence politique récurrente portent les germes d’une déflagration potentielle.


En conséquence, l’appel des évêques congolais de mars 2021 au pouvoir de Brazzaville, la communauté nationale et internationale sur la perspective d’une sortie de crise est plus que jamais d’actualité pour une sortie pacifique de la crise multidimensionnelle que traverse le Congo-Brazzaville.


Celle-ci passe inéluctablement par le triptyque ci-après :


***La libération des prisonniers politiques Jean Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa;
***L’organisation d’un dialogue politique national;
***Une transition politique censée refondée les institutions de la République, auditer les finances publiques afin de penser un plan national de redressement national.


A ce titre, à travers notre modeste personne, qu’il plaise à Dieu d’entendre la voix de ces millions de congolais qui ont soif de liberté, de justice, la paix véritable et la prospérité pour tous.

Fait à Paris le 03 septembre 2022


Guy Mafimba Motoki

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Bienvenu Manamika Bafouakouahou serait-il devenu  un canoniste à géométrie variable ?

 

On est stupéfait de la quantité de critique que peut contenir un imbécile disait Victor Hugo.

Celui qui n’a pas de père n’a pas d’avocat dans la vie renchérit le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Permettez-moi  ,monsieur  l’archevêque de Brazzaville , avec tout le respect  du à votre rang de vous faire cette piqûre de rappel et , de vous exprimer mon indignation enflammée à l’encontre de ce que les sans voix  comme ,  moi considèrent une géométrie variable de votre part.

Monsieur  .l’archevêque de Brazzaville ,

vous êtes sans ignorer le véritable porte -parole et avocat du peuple opprimé du Congo, chrétien à 99 %.

Dans un passé récent sans langue de bois  vous avez évoqué  la pénurie de l’eau dans la capitale de Brazzaville ,  une remarque qui semble être juste et drainer nombre d’adeptes.

En illustrant vos propos avec un bel exemple comparatif, celui du  Burkina -Faso un pays d’Afrique de l’ouest sans accès à la mer , ni doté de cours d’eau , comme   le Congo notre pays où  l’eau ne coule plus dans les robinets , en dépit des multiples avantages naturels qui immergent ce pays.

En effet , dans une vidéo qui circule dans le réseau WhatsApp , montrant la célébration de l’ouverture du culte de la semaine de prière universelle , pour l’unité des chrétiens réunissant les ouvriers apostoliques des différentes confessions religieuses membres de l’œcuménisme .

Vous avez interpelé sans distinction  notre société laïque  , sur l’homosexualité affichée et assumée d’un jeune  couple homosexuel, tout en expliquant le danger  de cette déviance dans notre société  .

Laissez-moi vous avouer mon entière satisfaction ,  pour cet engagement haut   combien remarquable .

En revanche , le collectif – défense-terres-Kongo dont ma modeste personne est le coordonnateur , vous avez adressé le courrier ci-joint  , et vous êtes resté silencieux.

Est-ce que la problématique soulevée par le collectif  était -elle glissante  pour vous ? 

Est -ce que la question de l’eau et de la terre   ne nécessite  pas une alerte soutenue de votre part. 

, Veuillez son excellence , agréer ma profonde gratitude.

Armand Mandziono

 

: « Muela Bantu » <[email protected]>

À : « [email protected] » <[email protected]>

Cc :

Envoyé : dim., mai 8, 2022 à 15:00

Objet : Réponse test

Aux Hommes de l’Eglise,  

Que la paix soit avec vous !  

 

Nous vous adressons cette lettre dans le but que son message vous imprègne et guide votre conscience à agir dans le sens de la préservation de notre bien commun : les terres du Congo.  

A chaque moment de l’Histoire, les hommes sont tenus de répondre de la manière qui leurs convienne et selon la force spirituelle qui les guide à prendre chacun sa responsabilité.  

Nous espérons que cet appel vous anime de volonté et de courage.  

 

Paix et fraternité pour le Congo.  

Le Collectif  

lettre ouverte aux évêques du Congo

Au nom du principe de la laïcité, la politique est autonome, la religion est aussi autonome. Mais il y a entrelacement des deux. Partant de ce postulat, le Collectif pour la Défense des Terres Bantu interpelle les confessions religieuses du Congo en ces termes.

L’autorité politique gouvernant le Congo a à sa tête un chef politique qui affiche à maintes occasions sa dévotion à l’Eglise catholique. La cathédrale dédiée à sa fille défunte en est une preuve indéniable. A ce titre il est considéré comme un chrétien qui dirige le pays de façon laïque. Et les valeurs spirituelles qui l’animent sont des valeurs chrétiennes. De ce fait, étant lui-même citoyen au sein de la société, il ne peut agir en toute indépendance et unilatéralisme lorsque les actes, tels ceux relatifs aux accords du 12 avril 2022 avec le Rwanda, impactent l’existence des Congolais dans leur patrimoine primordial qui est la terre. Sans la terre, il n’y a pas de terroir qui est la mater originelle qui fonde l’identité individuelle naturelle. Bien entendue que la notion de citoyen n’est que juridique et lié à l’Etat.

D’une part, ce qui est une valeur humaine, bien que formalisée en politique, doit être partagée par tous. Or il y a des valeurs en politiques qui sont fondamentalement des valeurs spirituelles. Par exemple, la valeur de la paix. Autres exemples, le souci du bien commun, la solidarité, le respect de la personne humaine, la promotion des droits de l’homme, les droits sociaux et culturels. Bref, tout ce qui est en faveur de l’homme et de son bonheur est aussi pleinement assumé par l’Eglise, autant qu’en politique.

D’autre part, l’élément qui fait qu’on ne peut laisser l’exclusivité des questions sociétales à la politique, c’est l’histoire humaine elle-même. Beaucoup d’Etats sont nés bien après les religions. L’Etat du Congo ne fait pas exception. Et les structures étatiques sont d’une manière ou d’une autre tributaires de l’œuvre sociale des Eglises.

L’Etat du Congo est né le 28 novembre 1958 d’après l’histoire. Mais déjà, les écoles existaient, les centres de santé existaient. Et quand on va dans ces structures qui ont accompagné l’être humain, qui ont formé l’être humain, on trouve les Eglises.

En effet, considérons un des Etats les plus laïques au monde, la France, à cause de l’impact des siècles de lumière en Occident. C’est la patrie d’illustres fils. Mais en France, à travers la loi Debré par exemple, l’Etat s’engage avec l’argent public à payer les salaires de tous les enseignants qui travaillent dans les écoles confessionnelles. C’est cela cette collaboration puisque sur le plan social, cet Etat laïc reconnait qu’au nom du bien commun ce que l’Eglise catholique et autres apportent en matière d’éducation est pour le bien de la communauté. On peut donc parler de prérogatives partagées sur les questions sociétales. La laïcité prône l’autonomie de ces deux entités, l’Eglise et l’Etat, certes, mais elle laisse la porte ouverte à la collaboration.

L’Eglise est mater. C’est une mère qui engendre par la foi et par le baptême. Et il est normal qu’un fils, fusse-t-il chef de l’Etat, écoute sa mère. Etant parenté à la chrétienté, même au pouvoir, il est tenu d’écouter l’Eglise. Notamment dans son enseignement codifié dans la Doctrine Sociale de l’Eglise (https://www.vatican.va). En tant que chrétien engagé dans la vie sociale et économique, monsieur Sassou-Nguesso doit connaitre au moins l’essentiel de ce document.

En conséquence, il est normal que quand les valeurs qui sont prônées par l’Eglise semblent ne pas être respectées, que l’Eglise monte au créneau. Parce que comme mère, l’Eglise doit veiller sur ses enfants.

L’Eglise est aussi magistrate, c’est à dire qu’elle enseigne. A ce titre, elle ne peut pas garder le silence. L’Eglise doit mettre la parole prophétique au cœur de la cité pour rappeler que l’homme est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu et que sa dignité doit être respectée absolument. Et que les valeurs de justice, de vérité et de paix ne peuvent pas être tronquées. Et que la bonne gestion, la préservation de la cohésion sociale sont des valeurs morales essentielles.

Nous prenons l’exemple de la CENCO en RDC. Invitée par tous les hommes politiques Congolais pour faciliter leur dialogue, ce qui a donné naissance aux accords de la Saint-Sylvestre, la CENCO était dans l’obligation de suivi en tant que pilote des accords. Ce rendez-vous l’a placé de pleins pieds dans la politique, d’où elle ne peut plus se taire. Sa voix a culminé avec l’exigence de la vérité des urnes !

Le peuple du Congo-Brazzaville se trouve aujourd’hui en difficulté à la suite des accords bipartites Congo-Rwanda. Faisant face à l’arsenal répressif du régime en place, son regard et recours s’oriente vers l’autorité morale qui transcende toutes les institutions humaines établies. Avec force, il demande aux évêques du Congo et à toutes les congrégations religieuses d’adresser une injonction légitime aux autorités du régime de renoncer aux dits accords qui spolient notre patrimoine foncier.

L’Eglise est en droit de prendre position quand elle estime que ce pourquoi elle est en train de prendre position est marqué du sceau du bien commun, parce que c’est l’un des principes de la Doctrine Sociale de l’Eglise.

La politique abuse trop avec nos populations et notre peuple. Il faut que cela cesse. L’Eglise a le devoir d’être une conscience dans toutes les sphères, une lumière dans les villes, les villages et dans les institutions. Dans sa mission prophétique, elle a le devoir d’interpeller. Le souci de la bonne gouvernance donne à l’Eglise le droit et le devoir de parler dans l’espace public en sa qualité d’autorité morale.

Sur la vie en société, l’Eglise a à se prononcer lorsque les terres de ses enfants sont bradées en dépit du bon sens, privant ainsi ses enfants d’espace d’activité agraire, d’espace de mémoire aux ancêtres.

Devant cette situation extrême, l’Eglise aussi est embarquée sur le même bateau. Si l’Eglise n’offre pas un discours de cohésion sociale aux institutions politiques du pays, on n’enseigne plus la culture de la paix. Et quand il y a affrontement, les mercenaires ne font aucune distinction entre l’évêque et le citoyen ordinaire.

En somme, cette requête est une mission, un rôle social qui ne peut pas être dissocié de la politique parce que la politique est la manière de vivre ensemble en société autour des valeurs de bien commun, de solidarité et de partage. L’Eglise est membre de la société civile qui doit être engagé dans la transformation, la préservation sociale.

De ce fait, nous membres du Collectif pour la Défense des Terres Bantu, demandons à l’Eglise, en tant qu’autorité morale, de s’investir à gérer cette situation politique qui crée le désordre et est source de conflit.

Fait à Paris, le 1er Mai 2022.

COLLECTIF POUR LA DEFENSE DES TERRES BANTU

[email protected]

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POURQUOI DEBAPTISER LA CAPITALE DU CONGO DONNE DES SUEURS FROIDES ?

 

Lorsque le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. La fin de l’espoir est le commencement de la mort. Il faut aller à la fin du débat , les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables , vous ne sauriez jamais ,  ce dont vous êtes capable si vous n’essayez pas , renchérit le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Pour la diaspora «  c’est un faux débat , le vrai débat c’est persévérer pour obtenir un dialogue.

Obtenir de Sassou -Nguesso, le changement de nom de la capitale n’est aucunement une victoire.

Sassou -Nguesso ,  peut vous le donner le cadeau car , ça ne changera en rien dans la conservation et la gestion du pouvoir,  si cela peut vous satisfaire bien .

Mais c’est très peu de choses !

Sur la débaptisation de la capitale Brazzaville, les cadres du nord , ne veulent pas retirer le nom de Brazzaville , car le nom unanimement et historiquement accepté est MFOUA ,  et MFOUA ayant une consonance Batéké/Lari Pool , les intégristes du nord ne se sentirons pas reconnus.

En effet pas d’autres Noms fidèles pour remplacer BRAZZAVILLE . »

A tout ce raisonnement fataliste et fallacieux , je rétorque ceci, le plus grand échec est de ne pas avoir le courage d’oser et que , la folie c’est de répéter les mêmes erreurs et espérer des résultats différents.

Si vous voulez des résultats différents, ne faîtes pas toujours les mêmes erreurs dixit Albert Eisenstein.

Sur ce un référendum s’impose.

Armand Mandziono .

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UDH- YUKI SUPPÔT DU PCT ,VALET DE L’IMPERIALISME LOCAL ET OCCIDENTAL.

EH EH NKABI ! EH EH NKABI ! NKATI WELE FUILA MU YA DIA NGANA ,BA VUIDIO BA BINGUI.

(Pourquoi chercher vous,  a vous approprier de quelque chose , qui ne vous appartiens  pas personnellement).

Le voleur qui n’est pas pris passe pour un honnête , quand une personne n’a pas honte à montrer sa nudité , celui qui regarde ne doit pas se gêner , qui veut noyer son chien  l’accuse de rage renchérit le vieux sage korobo Matsouaniste.

Depuis un certain temps le foulousophe congolais à lancé un débat sur la débaptisation de la capitale du Congo, dont d ‘ailleurs laisse indifférent les congolais , comme il ne s’agit point des sous-vêtements de Claudia Sassou , de kiki Angwalima ou autres membres du clan SASSOU, qu’à cela ne tienne.

la réflexion ci-dessus et ci-dessous  a été publiée sur plusieurs pages Facebook , mais  curieusement l’administrateur de la page de l’U DH- YUKI , l’a censurée puis a signalé le conseil de surveillance du réseau Facebook ,  en notifiant à ce dernier que le contenu de cette publication véhicule un message qui incite à la haine.

A VOUS DE JUGER !

DECIDEMENT LA DEMOCRATIE N’ EST PAS POUR DEMAIN A L’UDH-YUKI

Armand Mandziono

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RECONSTRUIRE LE CONGO DANS SON ENSEMBLE,UNE CHANSON POUR DIVERTIR LE PEUPLE.

 

Au Congo les intellectuels faussaires et les acculturés pérorent à l’unissons , que l’urgence c’est de reconstruire le tissus économique et social, réorganiser la politique , l’économie financière du pays et son fiers de dire que c’est une condition siné qua non.

Avant de penser aux affichages , en clair aux symboles du pays qui font l’identité du congolais tel que : Débaptiser la capitale Brazzaville, qui porte le nom du colonisateur.

Il est est a relever que ce raisonnement n’est qe l’arbre qui cache la forêt des communistes franc-maçons .

En brandissant cet argumentaire à deux balles ces derniers sont dans l’incapacité de nous dire avec qui reconstruire le Congo ?

Est ce avec les hommes – panthères qui ont inculqué la peur les Anti-valeurs dans la société congolaise , esclavagisée à dessein depuis la nuit des temps ?

Chers compatriotes,

Débaptiser la capitale de Brazzaville c’est sonner pacifiquement le glas du règne de SASSOU , et de son clan que personne ne vous trompe ce dernier, permettez -moi la boutade ,  ne peut pas avoir les couilles de braver ses maîtres

Il est maintenant temps de sonner le tocsin, de lire entre les lignes pour que une ére novelle s’ouvre au Congo.

Le tissu économique et social, réorganiser la politique et l’économie financière du pays ne pourront  jamais se faire avec des personnes , qui ont contribué délibérément  à paupériser le peuple , arrêter net l’ industrialisation du Congo commencée en 1965 ne rêvez pas debout.

Alors , avoir donc le toupet de dire que l’urgence est ailleurs  , il faut aussi avoir le courage d’inviter le peuple à se débarrasser des prédateurs connus qui tiennent les règnes dans ce pays.

Reconstruire le Congo est un problème d’homme , d’état d’esprit et d’orthodoxie financière ce qui ne peut être possible avec les corsaires au pouvoir.

Nous connaissons tous les causes et les responsables depuis toujours.

Arrêtons donc de dire que débaptiser Brazzaville n’est une priorité du débat national , C’est vous qui êtes faux car vous  tromper le peuple , la débaptisation de Brazzaville entraînera inéluctablement la chute de sassou et de son clan , ce dernier le sait pertinemment dans son for intérieur ,ce ami de Poutine et partenaire de waggner ,c’est ça qui est la vérité.

Chers compatriotes ,

Le Congo est un patrimoine commun , levons- nous pour exiger la débaptisation de notre capitale, prouver au monde entier que nous sommes un peuple souverain , digne et libre.

Rentrons dans la diplomatie à l’avènement d’une ère nouvelle au Congo qui fera de nous des véritables affranchis.

sauvons la dignité congolaise !

 

.Armand Mandziono foulosophe.

 

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REBAPTISER LA VILLE DE BRAZZAVILLE , LE VIEUX SAGE KOROBO MATSOUANISTE EVENTRE LE BOA.

Rebaptisons  Brazzaville.

Tout homme ou institution qui essaiera de me voler ma dignité perdra dixit Nelson Mandela.

La dignité n’est pas négociable renchérit le vieux sage korobo Matsouaniste.

Le peuple congolais à  forcément le devoir et l’obligation  de rebaptiser sa capitale ainsi que les’ autres villes du Congo ,  portant des noms imposés par le colonisateur afin   de  s’émanciper , recouvrir sa dignité humaine  tridimensionnelle , c’est une question d’initié et non  de profane , que celui qui peu comprendre comprenne.

La capitale congolaise a pris le nom du blanc qui l’a « fondée » suite à la cession d’un petit territoire sur la rive droite du fleuve Congo en aval du pool, dans une région appelé N’couna (ce terme désignait pour les Tékés le regroupement de villages qui se trouvaient à l’extrémité ouest du pool), où se trouvaient les deux villages de M’foa et M’pila.

Lorsque il accueille Brazza à Ngambé sur les rives du Congo pendant la deuxième expédition de l’explorateur, le Makoko Ilo Ier octroie à Brazza le droit de fonder une station française à cet endroit dans le traité que les deux signent en 1880.

La ville (initialement un simple poste) est fondée le 3 octobre 1880. On sait que Brazza a écrit des lettres à partir de ce lieu en décembre 1880 et qu’il l’appelle N’couna (le nom de N’tamo désigne la rive gauche).

Brazza repart pour la France en 1882 et laisse sur place son collaborateur le Sergent Malamine, un membre du corps colonial des « Tirailleurs Sénegalais » qui l’avait accompagné pendant sa deuxième mission.

Malamine rencontrera les émissaires de Leopold II (l’expédition de Stanley était passée par le pool en 1878 sans rencontrer le Makoko de Mbé, mais en signant des traités avec ses « vassaux » sur la rive gauche du Congo), auxquels il donnera la nouvelle que ce territoire est acquis par la France.

Ce n’est pas claire quand est-ce qu’on a baptisé le poste « Brazzaville », mais on sait que ce nom a été choisi par la Société de Géographie de Paris (vraisemblablement après le retour de Brazza en France en 1882).

Il est très important de rebaptiser Brazzaville pour sortir de l’héritage colonial, Pour continuer le processus  de l’émancipation du Pays de son ancien oppresseur, un processus qui n’est pas du tout abouti. Mais nous ne devons pas aussi oublier que  si  ce  processus n’est pas abouti c’est aussi la faute des révolutionnaires rouges qui ont accédé au pouvoir en 1969 , qui se cachent maintenant derrière des étiquettes telles que celle de franc-maçon pour faire plus de peur au peuple. 

Alors ,  que ce sont eux qui vivent dans la peur en réalité.

Maintenir l’appellation de Brazzaville ,  c’est maintenir le Congo dans la médiocrité de tout les temps.

A on entendeur salut !

Armand Mandziono.

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LETTRE à NGUNDI- NGANGA MASSENGO M’BEMBA, CHEF DES NGOUNZAS- MATSOUANISTES.

LETTRE à NGUNDI- NGANGA MASSENGO M’BEMBA,
CHEF DES NGOUNZAS- MATSOUANISTES.

Monsieur ,

M’autorisez-vous, dans ma reconnaissance d’avoir le souci de la juste cause que vous défendez et mettez en valeur , à travers votre citation d’une grande et haute portée philosophique, je cite « Ce n’est pas la plus forte des communautés qui survivra, mais celle qui est apte au changement » , de vous dire que votre célébrité ,qui rend si content jusqu’ici pour avoir eu le courage et  l’initiative d’être le porte étendard de la transmutation mystérieuse des âmes Ngounzas et Matsouanistes, est menacée de la plus confuse, de la plus indélébile des taches?

En revanche , permettez que je vous rappelle en dépit de cette fusion œcuménique du ngounzisme et du matsouanisme , que vous avez eu le mérite de concrétiser.

Autorisez -moi  de vous accuser d’éteindre la flamme de la résistance sur une terre souillée du sang des martyrs Kongos et de mettre en sourdine le discours politique d’ André Grénard Matsoua.

Vous avez conquis les cœurs. Vous apparaissez rayonnant dans l’apothéose de cette fête communautaire du 124éme anniversaire de Mfumu Matsoua , que l’alliance Ngunza apolitique qui croit au Nzambia M’pungu et Matsouaniste , qui en réalité est politique sans aucune connotation religieuse bien illustrée dans votre citation citée plus haut .

Je vous saurais gré de poursuivre le combat politique de Matsoua en l’adaptant à notre époque puisqu’elle demeure d’actualité car , beaucoup d’archives l’attestent, même si ce dernier ne possédé pas encore de musé au Congo comme le colon qu’il a combattu en son temps dont les autorités politiques ont dédié un mémorial appelé Pierre Savorgan de BRAZZA .

La rigueur intellectuelle aimerait que leur domaine d’agissement ,  soit expliqué auprès des de générations à venir creuset de l’avenir du Congo .

Au lieu de le réduire au simple fait incantatoire comme le font certains thaumaturges, prophètes avec une vision erronée , qui construisent des églises au nom de Matsoua et truffent son histoire des grossiers mensonges, inculquant une crédulité excessive et un goût enfantin chez les laris .

Votre œuvre est noble, elle devrait être une oeuvre de vérité et de liberté de droit de l’homme dans un Congo meurtri , paupérisé,  où le clientélisme est devenu roi  pour que la patrie  ne soit pas reconnaissante envers ce grand homme  qui est Matsoua.

Ma protestation enflammée au grand jour n’est que le cri de mon âme !

Veuillez agréer, monsieur Ngundi- Nganga Massengo- M’bemba, l’assurance de mon profond respect.

Armand Mandziono .

 

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LUCIEN EBATA LE GRAND INTERRUPTEUR DU PACTE INDEFECTIBLE FRANCE-SASSOU.

Qui se fait bête se fait manger par le lion.

Le serpent reste toujours serpent même en changeant de peau. dixit le vieux sage Korobo Matsouuaniste.

En passant par une voie de média pour atteindre leur but ,  celui de placer Christel Denis SASSOU-NGUESSO à la tête du Congo , contre vents et marées , le pacte  Sassou- Nguesso -France  , à mis en branle le journal libération ,  pour distraire l’opinion nationale et internationale sur la succession du trône au Congo.

Sinon comment  s’expliquer le silence de l’opposition dans son ensemble excepté Le RDD de monsieur jean  jacques YHOMBI -OPANGO ?

Comment comprendre le mutisme de la société civile dans l’affaire Orion Oil de Lucien Ebata ?

Et enfin,  l’absence de monsieur pétrole Christel  Sassou- Ngeusso , dans ce dossier .

L’Oyo-french  maffia à décider de sacrifier Lucien Ebata , Raoul Ominga pour pérenniser le pacte de pillage des ressources congolaises  qui lie le clan SASSOU-NGUESSO et toute  la classe politique française.

 Chers compatriotes,

Ouvrant  grandement nos yeux . la France ne fera jamais le boulot à notre place, elle n’a pas d’amis mais que des intérêts dans ses relations.

Armand MANDZIONO.

 

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