L’ASSEMBLEE PARLEMENTAIRE GODILLOT AU CONGO BRAZZAVILLE.

 Peut on parler d’une véritable assemblée parlementaire  au Congo Brazzaville ?

Madame Aime Gnali ,  est celle qui a le mieux  caractérisée  cette assemblée  la qualifiant d’assemblée croupion autrement dit assemblée godillot.

In fine  Cette   dernière ne voyait dans cette assemblée qu’une simple caisse de résonnance , une caisse d’enregistrement  des décisions et arrêtés gouvernementaux .

Tournant le dos à sa vocation première qui est d’être  porteur de lumière . Or tous les sujets fondamentaux sont étouffés ou évacués. Qu’ il s’agisse  des thèmes conjoncturels comme le non paiement des retraités ,des boursiers ,  le vagabondage en milieu hospitalier  ou l’insalubrité urbaine dont le « Fond Tie Tie » à Pointe- Noire est l’exemple le plus illustratif ;  ni des questions structurelles  concernant l’endettement chronique  du Congo , le chômage légendaire des jeunes ,ni l’évaporation des fonds publics ect …

Nul besoin  d’épiloguer  sur l’intérêt  ou l’existence d’une telle institution. Paracerque elle est à la démocratie  ce que l’oxygéné  est à la vie . c’est à dire utile si bien utilisé .Car force est de reconnaître son rôle de représentation pour vu que ce rôle soit assumé par ceux  qui en ont la charge et qui sont dépositaires de la légitimité qu’a bien voulu leur confié les populations par les urnes. Or  ce pilier de la démocratie détient une légitimité usurpée par le trucage et le vol des élections ,  en ce qui les concerne sans omettre ce qui a été dit précédemment à savoir que  ils répondent aux ordres du pouvoir qui a bien voulu les faire élire .

Ou est la démocratie donc ,   peut on être fière d’être un parlementaire congolais aujourd’hui . ?

  • Ils n’ont jamais été  à l’initiative des lois comme on le verrait ailleurs  prouvez-nous le contraire
  • -Ils sont absents  dans les séances des  questions au gouvernement , lieu indiquer pour interpeller vigoureusement le pouvoir .Certains sont muets comme des carpes !
  • C’est pourquoi dans la vraie démocratie à venir il nous faudra effectivement  avoir une représentation  nationale mais digne de ce nom .
  • Et pour compléter la démocratie, cette seule  démocratie représentative ne suffit pas .
  • La démocratie doit s’enraciner . Elle doit être au plus prés des citoyens  , c’est le rôle premier des localités .
  • IL s’agira donc d’une démocratie organique paracerque elle est participative parce que  . Les citoyens sont associés à la prise des décisions  concernant leur vie locale , voilà donc la démocratie juste et pleine devant faire place , après  une dictature bienfaisante . la dictature bienfaisante a pour vocation de défricher le terrain, de restructurer la nation déchirée par un tour de force ,  de séparer le bon grain de l’ivraie.
  • Qui dit mieux .
  • Ainsi force est de constater que ce  Pilier de la démocratie congolaise, qui est  l’ assemblée parlementaire n’ est  qu’une pseudo représentation du peuple. lequel  est  divisé .
  • Le régime parlementaire en place est  une chimie illisible de la démocratie au Congo; elle est  de façon fondamentale une représentante du peuple , mais hélas  cette base , est  de part sa nature, la dépossession du pouvoir du souverain premier, parce que ne respecte pas les principes de la démocratie .d’autant plus que la démocratie est la  manifestation du pouvoir du peuple et non le pouvoir d’un substitut …
  • L’assemblée, cette assemblée parlementaire  , c’est une assemblée piratée et assiégée par des forces obscurs.
  • A bon entendeur salut .
  • YA LIBU NI NI NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT;
  • NZO NI NZO KWUA.

 

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LES NOUVEAUX HABITS DE LA DICTATURE OBSCURANTISTE.

Ce débat démontre les limites du congolais ventre plein, congolais content.

du Congolais politicien hors sol , congolais donneur de leçon, bref…

Le problème politique de l’appareil de gouvernement est le plus important de ceux qui se posent au Congo.

Souvent, le non respect du pacte  de transmission du pouvoir au sein du clan M’BOCHI d’une part  ainsi qu’aux  autres  partenaires politiques dites de l’opposition(corrompue)  entrainent  les luttes entre personnes  .

Ce problème  est devenu de plus en plus  ennuyeux et grave depuis  que  SASSOUN-GUESSO , ne respecte pas les lois de la république et sa parole.

Actuellement les congolais affrontent   ce problème persistant et le Congo  supportent nombres de risques et de conséquences extrêmes qui en découlent.

Ils ne réussissent pas de trouver une solution définitive et démocratique.

Ce débat sur la dictature éclairée présente une piste de  solution envisageable.

De nos jours ,  l’ensemble  des régimes politiques est le résultat de la lutte que se livrent les appareils pour parvenir au pouvoir , que cette lutte soit pacifique ou armée à l’instar de la lutte des classes, des sectes, , des tribus, des partis ou des individus, elle se solde toujours par le succès d’un appareil , individu, groupe , parti ou classe  et par la défaite du peuple, donc de la démocratie véritable.

La lutte politique qui aboutit toujours  à la victoire d’un candidat (SASSOU) avec par exemple 98°/° de l’ensemble des voix des électeurs , conduit à un système  dictatorial , mais sous déguisement démocratique.

En effet 2¨/¨des électeurs sont gouvernés par un système qu’ils n’ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé .Et cela c’est la dictature.

Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d’un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les électeurs se répartissent sur un  ensemble de candidat dont l’un obtient plus de voix  que chacun des autres considéré à part . Mais  si l’on additionnait les voix obtenus par les ‘battus », cela donnerai une large majorité.

Malgré cela , c’est celui qui  a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme égal à la démocratie par la France ! Mais en réalité il s’instaure une dictature sous des apparences démocratiques. Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel. Leur falsification de la démocratie apparait clairement: ce sont des régimes dictatoriaux.

Alors que faire , ventre affamé n’a point d’oreille face à la corruption la démocratie n’est qu’ne chimère c’est sur cette corde sensible que joue le pouvoir actuel  , qu’on nous prouve le contraire.

Le despotisme éclairé ou dictature bienfaisante est à l’opposée de la dictature obscurantiste en ce sens qu’elles ont en commun la dureté du pouvoir mais avec des objectifs dissymétriques.

Le premier vise la noblesse ,l’accomplissement du sentiment patriotique et le goût immodéré à la grandeur de la nation tandis que le dernier conduit à la décrépitude . Il porte en lui le vice destructeur de la cupidité des dirigeants tel que nous vivons dans le Congo d’aujourd’hui . Donc le despotisme éclairé est à mi- chemin entre la dictature obscurantiste et la démocratie pluraliste somme toute irréalisable en l’état actuel des conditions. Il est le purgatoire entre l’enfer et le ciel , le démon et Lucifer  la peste et le cholera .

A bon entendeur salut.

YA LUBU NINI NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT

NZO NI NZO KWUA.

 

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LES ECHOS DE LA SAVANE SUR LE DESPOTISME ECLAIRE

Débat sur le Despotisme éclairé :Les effets pervers de la démocratie pluraliste et ou exemple du contre- modèle Tunisien

  1. Pambou Lucien Mkaya Mvoka dit :

    Réponse à Massamba Cicéron: la démocratie en pratique et les difficultés pour les intellectuels africains de bien comprendre les fondements de ce modèle dit universel

    Le texte de Cicéron mérite d’être lu et relu et avec point d’appui l’ouvrage d’Alexis de Tocqueville « De la démocratie en Amérique ». Aristocrate français, il se rend aux Etats Unis et découvre un modèle politique et juridique différent de celui de la France, son pays d’origine dominé par l’ancien régime et les inégalités de droit. De son ouvrage il tire trois conclusions: la démocratie est un modèle pour l’égalité des chances, la démocratie favorise les vertus morales, la démocratie ne doit pas être une tyrannie de la majorité contre la minorité.

    Ce modèle démocratique a été à peu près transposé dans la plupart des pays occidentaux après la révolution française de 1789; mais si on regarde de très près la démocratie est le résultat des luttes sociales politiques qui ont traversé toute l’Europe, depuis la constitution de l’Etat en France au 13ième siècle sous la houlette des Grands Capétiens et du roi Philippe IV, encore appelé Louis Le Bel.

    Ce détour par l’histoire montre que le modèle démocratique, que l’on voulu universel (car c’est le moindre mal selon Churchill), rencontre des difficultés d’application dans des contextes autres qu’occidentaux.

    Après, mais surtout avant la colonisation, on a voulu transmettre le modèle démocratique aux pays africains. Au Congo on a vu les joutes avant l’indépendance entre Youlou, Opengault, Félix Tchikaya, etc. Le désordre en a résulté et Youlou a décidé de créer un parti unique, revigoré par Marien Ngouabi.

    On sait ce qu’il en est advenu. Dans les années Mitterrand a fait souffler, pour des raisons politiques, le concept de multipartisme comme stratégie d’installation de la démocratie dans les pays d’Afrique noire francophone. Ce qu’il se passe en Tunisie où le président Kais reprend tous les pouvoirs alors que la Tunisie avait été fer de lance contre un despote Ben Ali.

    Cicéron nous fait une proposition, à savoir, sans le dire, si un despote éclairé n’était pas finalement une bonne chose pour une gouvernance rigoureuse, structurée, un peu à la méthode de Park en Corée du Sud. Cicéron propose un Sassou à la renverse qui prendrait conscience de la nécessité de commander ce pays Congo de façon ferme.

    Il estime que le despotisme vaudrait peut être mieux que ce fameux modèle démocratique que l’Occident nous a vendu et qui ne mobilise pas toutes les énergies pour le développement économique. Il n’y a qu’à voir au Congo le nombre de partis politiques existants, ce qui est indécente, car le nombre très élevé de parti politiques favorise le communautarisme et permet à leurs dirigeants de préparer leurs conditions d’existence dans la mangeoire réseautale politique congolaise.

    Merci Monsieur Cicéron pour ce texte qui est très stimulant car il soulève des questions profondes que les intellectuels de la diaspora évacue trop souvent d’un revers de la main. La démocratie se mérite, c’est souvent le résultat de luttes sociales, politiques, économiques qui réunit des consciences diverses.

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Débat sur le Despotisme éclairé(suite) :Les effets pervers de la démocratie pluraliste et ou exemple du contre- modèle  Tunisien.

https://www.facebook.com/ministerede.lasape/videos/184703847033926

Le sort de la démocratie laisse ,dans ce pays, peu d’équivoques quant aux réelles difficultés de transposer et asseoir une démocratie. Le pays est à la peine, mettant en péril les acquis obtenus de longue et difficile lutte.

On pourrait s’interroger sur la fragilité de la démocratie notamment sur son caractère plutôt versatile. Ce cas montre à jamais que le rêve d’une démocratie pourrait ne vite devenir qu’une illusion et livrer le pays à la chienlit et donc d’échéance avec pour corollaire, le retour d’une dictature obscur, féroce ! Il est, ici le lieu ,de rappeler que c’est de la Tunisie que partit le printemps arabe.

Cette grande émulation et effervescence qui se déversa dans le monde arabe et africain tel un torrent, nourrissant les espoirs d’un monde meilleur.

Force est de constater que le désenchantement est là.

On peut légitimement s’interroger sur les réalités de la démocratie, sa complexité et donc sa difficulté à être calquée et transposée ,sans discernement, dans le tiers-monde, voire en terres africaines, en lien avec l’archaïsme prévalent.

Comment un pays qui a servi, un temps, d’exemple peut-il se trouver laminé au point de se trouver au banc des accusés et donc amener à récuser ce régime de gouvernance qui pourtant fait ses preuves en occident.

Sans omettre l’effet d’ondes négatives que cette même démocratie a pu générer.

En Libye ,les révolutionnaires victorieux de l’après Khadafi découvrent l’arrière-gout d’une recette ‘alimentaire’ mal maîtrisée et digérée, où le pays s’est vite transformé en torchon brûlant ! Le coup d’État du maréchal Sissi en Egypte contre un président élu et la restauration d’une dictature néfaste, montre ,à suffisance, que la trajectoire qui mène à la démocratie est non seulement rude mais parsemée d’embûches,

Et que un retour du bâton est toujours possible et permanent.

Les promesses sociales non tenues d’une révolution et la fragmentation du paysage politique peuvent constituer autant d’aléas , révélant les dangers qui nous guettent face à une fascination permanente et souvent trompeuse que peut exercer la démocratie.

Et si l’on y ajoute le communautarisme grégaire de nos sociétés tel qu’on le perçoit au Congo, la boucle est bouclée !

L’éveil du communautarisme n’est pas loin de faire obstacle à la démocratie .Les choix subjectifs ,attachés à cet atavisme, apportent à l’élu l’assurance de ne point être bousculés ,ni dérangé par les siens en dépit des résultats souvent mitigés autrement catastrophiques.

Il s’en suit une connivence qui résulte de ce lien incestueux, faussant, de facto, les règles de la démocratie ,sur la base principe cardinal à toute démocratie pluraliste, ‘one man,

one vote’. La boulimie des gouvernants est loin d’apporter l’apaisement nécessaire, car les fruits de la croissance mal partagés, confisqués par les tenants du régime et leurs meutes de partisans légitime les raisons d’une revanche .Le principe viscéral selon lequel celui qui gagne le pouvoir gagne tout, même l’Etat, voire même les fonds du trésor public du pays.

Face à ces inepties, la partie perdante aux ‘élections’ cultive l’aigreur.

Cette dernière a bon dos pour payer les crimes de lèse-majesté dés lors que surgit de sa bouche les remontrances et critiques mettant en cause ces absurdités.

C’est alors le début du commencement d’un engrenage !

De là peut vite dérailler cette belle mécanique qu’est pourtant la démocratie .Ainsi ,l’espoir de voir germiner une démocratie réelle et véritable, puis de se maintenir intact ou de maintenir intact l’espoir suscité, demeure des plus minces.

Et le risque est grand de voir réapparaître des pouvoirs autoritaires, qui reprenant la main soit par le biais de coup de force ou des promesses démagogiques électorales, enlève au pays tout espoir nourri à l’aube de cette même démocratie.

D’où la question que l’on peut légitimement se poser ,sans sombrer dans des passions obsessionnelles.

Ne faudrait-il pas s’accorder une période probatoire d’une dictature éclairée afin de mettre le pays sur les rails ?

Autrement dit, une sorte de commandement pour un salut public ! En d’autres termes, faire du ‘Sassou’ mais à la renverse, c’est dire un homme, quelqu’un disposant de poigne et magnifiant son pays, pouvant le porter au firmament ! Cette période d’incubation a vocation à agir comme une vaccination curative pour prémunir la démocratie future des dangers inéluctables sus évoqués.

Quatre arguments assurent la solidité de notre raisonnement : l’absence du sentiment national avéré lequel tend à limiter ou contingenter le vote en faveur du candidat de la tribu adverse et au seul bénéfice de la tribu-classe, deuxièmement, l’absence de socle économique minimum , l’ossature nécessaire pour éviter une misère rampante et grandissante et donc de tenir les promesses de la révolution, faute de quoi, la contestation sociale et politique battront leur plein au péril de cette révolution ; tierco,  un niveau d’éducation minimum des populations, assurant et garantissant le discernement nécessaire du citoyen dans ses choix électoraux.

Le contre-exemple qu’est aujourd’hui la Tunisie , pourtant, pionnière en la matière, montre aux esprits lucides que nous sommes, qu’un pays peut vaciller , faire machine arrière quand les fondamentaux ne sont pas acquis, ni assurés.

La Démocratie a ses raisons que la passion politique des hommes ne connais pas.

Telle une composition chimique ,la démocratie demande un bon dosage et un bon laborantin pour réaliser une alchimie parfaite.

A bon entendeur .

Massamba Cicéron.

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COUP D’ETAT DU 5 JUIN SIMPLE OPERATION DE REPRISE ET REMISE DU POUVOIR.

(3) Facebook

Quand le mensonge prend l’ascenseur et  la vérité    l’escalier, cette dernière  met plus de temps mais   finit toujours par arriver car,  le temps est le meilleur allié de la vérité selon le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Celui qui a été le dernier ministre de la défense du professeur Président  Pascal LISSOUBA , vient à travers cette interview lever l’équivoque sur la vraie nature des faux ennemis qui ne sont en réalité que des frères siamois  ,  démontrant par ricochet que le Congo est dirigé par des personnalités démoniaques.

Monsieur Pascal TSATY- MABIALA ,  puisque c’est de lui qu’il s’agit,  n’a pas raté une fois de plus une occasion de se distinguer  en révélant que  le pacte secret qui lie son parti l’UPADS et le PCT n’a jamais été rompu au grand dam des militants  qui ne cessent de vilipender Denis SASSOU-NGUESSO ,  en le présentant comme le tombeur de LISSOUBA, alors que   le fameux coup d’état du 5 juin 1997  n’était qu’une opération masquée de retour de prêt  à qui de droit  ,  d’un  pouvoir  dont les termes du contrat non pas été respectés  à la lettre .

Ce qui justifierait  peut être le retour quelques années plus tard , un exil  discret et doré  en Belgique  certainement  pour mieux échapper à  une contagion   qui aurait pu compromettre son ascension future, programmée.

Celui qui s’exprime avec une certaine assurance dans l’hémicycle ,  n’est autre que le rival du Général Florent NTSIBA    (MBANDA  ou MBUABANI) ,  ce  féticheur ,  ancien propagandiste du PCT et plus grand menteur de l’histoire politique du Congo  avant Thierry MOUNGALLA   .

Cette filiation , ajoutée à celle  d’avec le patriarche KINGOUNGA NGOT ,  fait de lui le digne et fidèle continuateur du pacte qui ébranla la naissance de la république du Congo dans le cadre de la communauté Française le 28 novembre 1958 ,  avec son corollaire de malheurs.

Ce socle qui fonde toute la politique destructive de Dénis SASSOU-NGUESSO , trouve son avènement avec le mouvement du 31 Juillet 1968 , dont les secousses continues de ravager le destin de tous lés congolais.

Au regard de tout ceci , malgré l’issue dramatique des dernières joutes électorales  de mars 2021, notre Cher Pascal, pas le vieux mais le petit ,  après un long silence  qui à priori aurait  pu faire penser à une forme de sagesse , ne semble avoir ne pas tirer les leçons des derniers évènements  , réapparait dans toute la splendeur de sa désinvolture en  se revendiquant comme une alternative au gouvernement actuel pour redresser le Congo.

Ce même monsieur qui au- delà de sa tignasse blanchie continue de  rêver d’un destin national après avoir déserté les compétitions électorales  , pourtant bénéficiaire  de l’argent du contribuable congolais pour lequel il ne rend compte ni au fisc, ni  à ses partenaires de l’opposition dite républicaine comme si ses  empreintes n’avaient pas entaché le cours de l’histoire du Congo.

Alors  , chers frères militants et sympathisants de l’UPADS , n’est- il pas temps de vous ressaisir et de prendre votre destin en main au lieu de regarder tout le temps du côté de SASSOU-NGUESSO qui n’est en réalité que le bienfaiteur de ce parti auquel vous tenez tant et qui s’apprête à propulser le prince  héritier   Jérémy LISSOUBA , qui n’est qu’un autre membre de la galaxie des filles et fils de l’empire familial des bords de l’Alima

YA  LUBU NINI NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT

NZO NI NZO KWUA

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UDR-MWINDA : UNE AFFAIRE DE MERCENARIAT OU DE BUSINESS POLITIQUE..

Le Professeur Mbaya Bonaventure aurait-il la même impédance sur le plan politique et académique  ?

Autant il peut paraître brillant intellectuellement mais la balance semble -t- il peser sur le coté ,  on peut en débattre de ce réveil tardif et de  son  fatalisme assumé .

Dans toute histoire la temporalité compte, à chaque chose son heure.

Pourquoi , bon sang ! Le professeur  Mbaya Bonaventure avait il refusé le plateau   que lui tendait André Milongo  , pour prendre en main le parti  UDR-MWINDA,  alors que ce dernier vieillissant voyait en lui  l’héritier naturel , celui qui pouvait prendre la relevé de l’UDR -MWINDA , le professeur Mbaya Bonaventure devant témoins déclina l’offre à la stupéfaction de tous .

Prétextant ne pas pouvoir avoir les mains libres du fait de l’influence néfaste et du poids de madame Laurentine Milongo .

Devant tout le staff suspendu sur sa décision , il sortit la bave comme un crapaud . tout le monde se tint la tête , écœuré et désabusé par le comportement de celui qu’ on croyait trouver une étoile montante .

Ce dernier préféra aller jouer en deuxième division avec sa petite et lugubre association dite  » Convergence ». Ce fut la bérézina .

Ce couac , ce choix calamiteux réduit son personnage  à portion congrue et tomba comme une feuille morte dans les oubliettes .

Tentant de se recycler dans l’international socialisme et donc parcourant le monde de congrès en congrès comme un globe trotteur .

Cette démission du professeur Bonaventure  Mbaya, permis au mercenaire Guy Romain KINFOUSSIA, le miraculé du petit matin d’ITALO d’ usurper le parti UDR-MWINDA.

On connait le sort lamentable de ce parti aujourd’hui , qu’il tente de ressusciter sous ordre de l’ogre de Mpila .

Pourrait- il être capable de nous édifier maintenant , qu’il sort de sa léthargie congénitale,  et qu’il ne croit plus sur son petit  parti  la convergence  citoyenne ,  pourtant affilié à l’international socialisme  faisant de lui un homme de réseaux et de grand lobbies ,  qui en réalité   n’était que   la grenouille  qui voulait  se faire aussi gros que le bœuf .

Comment un parti d’obédience du centre gauche donc avec une idéologie politique peut il se faire avaler par un machin dont on ne peut déterminer,  ni la nature ,  ni les objectifs ; à savoir l ‘UDR-MWINDA, ce serpent à trois têtes( le Français KINFOUSSIA, le Congolais  DIHOULOU ET l’Américain Milongo fils)

Le ridicule ne tuant pas le voilà ramper   à nouveau auprès  l’imposteur Guy Romain KINFOUSSIA ce nonagénaire qui après sa retraite dans l’armée et dans le civil ne veut pas prendre sa retraite politique, alors que les problématiques actuelles échappent le formatage de son esprit ,  comme d’ailleurs tous ceux de sa génération  , avec sa coquille vide du parti UDR-MWINDA , ou est le sérieux dans tout ça !

De quoi veut-il hériter aujourd’hui, du soit disant vide de leadership dans le pool ?

L’exemple du Professeur Bonaventure Mbaya est le prototype d’intellectuels congolais qui tiennent la route,  mais qui se caractérisent par les insuffisances politiques avérées.

Seul l’humilité ,l’écoute attentive pourront les aider  à se sortir de leur enfermement, l’ostracisme est destructif en politique lorsqu’on ne continu qu’à regarder son nombril.

Actuellement ,  même les Assises de la Nation  de la place de Paris résonne mieux que son  » convergence ».

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

ANCIEN ELEVE DU PROFESSEUR BONAVENTURE MBAYA AU CEG ANNEXE DE BACONGO.

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LES MOUTONS NOIRS C’EST EUX,LES MOUTONS BLANCS C’EST NOUS.

Même si le coq ne chantait pas, l’aurore viendrait et le diable ne sera pas Dieu.

Sage est le juge qui écoute  et qui tard juge , sagesse Matsouaniste.

L’homme de bien est droit et juste, mais non raide et inflexible; il sait se plier mais pas se courber ( Confucius)

• L’ostracisme est le droit que se réserve une société politique de prononcer le bannissement de ceux de ses membres qui, quoique irréprochables, lui causent de l’ombrage .

Les moutons noirs sont ceux qui répugnent la république : Du nord au sud , de l’est à l’ouest.

Cette catégorie de brebis galeuses ,  qui n’arrêtent  pas de tirer sur les pattes de la république particulièrement ,  par le biais  des réseaux sociaux   faisant de la politique leur  fond de commerce. Leur  philosophie reste  l’épicurisme versant dans la délation pour récolter quelques deniers.

Ces délateurs aimant la vie facile versent dans le vice  ,  ils sont aussi bien  à l’intérieur du pays que dans la Diaspora ,  ne voulant pas entrer dans les mœurs du pays d’accueil, c’est à dire se lever le matin pour aller travailler, ils préfèrent  des grâces matinées et sillonner   dans  la mie – journée , entre    les ngandas , les cafés de la gare du nord, château-rouge jusqu’  aux beaux quartiers de Paris  , en passant par l’hôtel Novotel de châtelet- les halles , l’ hôtel inter- continental à ST Lazare pour épier les moindres propos et les transmettre au grand manitou.

Et,  les autres moutons blancs la plupart du temps intégrés dans la société d’accueil  , subissent et gèrent la honte, la méchanceté , la calomnie …, quotidiennement en implorant vivement  le changement  d’outre-mer.

Comprenne qui pourra !

YA LUBU NINI NWETA NWETA , IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT NZO NI NZO KWUA.

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POURQUOI LES CONSCIENCES DES CADRES DU NORD SONT-ELLES CONDITIONNEES ?

La qualité maîtresse de La vérité c’est de   dénoncer  la peur et l’égocentrisme … ,pour vaincre la difficulté et ouvrir la porte du bonheur du vivre ensemble au Congo  selon le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Entre continuité et couper le cordon ombilical de la médiocrité et la complicité du pouvoir   devenues l’apanage du cadre du nord ,  bloqué,  par un déficit criard  de courage et d’initiatives capables  de déboulonner les démagogues imperturbables suppôts de l’impérialisme  qui font main basse sur les richesses du Congo  .

L’observateur avisé constate que  : Ces cadres du nord ont  une « dette morale » envers des parents gratifiant  qui les ont formé dans des conditions  du yaka noki -noki (Y2N).

Ce ne sont pas des consciences libres. Ce sont des consciences conditionnées, une caste  qui prend les populations du nord en otage pour les opposées à celles du sud dans le seul  but de sauvegarder  leurs conforts .

La prise de conscience de ces cadres du nord reste la condition sine qua none du  commencement de l’émancipation de notre pays.

Si la perestroïka n’était pas arrivée par la grâce d’un homme Gorbatchev la Russie serait restée sous l’emprise de l’obscurantisme.

C’est donc en homme avisé , récusant le système dont il était lui même le produit qu’il déchira le voile.

IL se vit glorifier de sortir de l’ornière qui condamnait à jamais l’URSS dans sa descente en enfer.

De la brèche créée par lui naîtra la lumière qui s’incarnera dans la personne de Poutine.

Certes les libertés restent encore limitées mais la Russie d’aujourd’hui est  à des années lumières de l’Union Soviétique Misérabileux.

Comme quoi le dirigisme éclairé est passé par là.

La Russie a regagnée ses galons et retrouvée l’éclat d’antan  celui de l’époque  de Nicolas II

La raison  finira -t-elle par triompher ?

Nous ne désespérons pas ,comptons dans la capacité de l’homme à opérer des changements en lui.

YA LUBU NINI NWETA NWETA  , IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT  , NZO NI NZO KWUA.

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LE SORT DU CONGO REPOSE SUR LES EPAULES DES CADRES DU NORD.

Si vous agissez comme un mulet, ne soyez pas offensé si les gens vous monte dessus dixit le vieux sage Korobo  Matsouaniste.

Si on en est là au Congo , c’est à cause du silence coupable des cadres du  nord et non des populations du nord , comme certains apprentis -sorciers,  faisant mauvaise lecture de la situation ,  on tendance de l’affirmer.

Une assertion  marxiste  annonce que , le rôle   des cadres  est déterminants sur les masses. Car les masses suivent les bergers or, nous assistons à une démission totale des cadres du nord , qui ce sont mis dans une complicité avec le pouvoir.

Une complicité que nourrie une soif matérielle tournant le dos à ce qui a de plus noble, l’éveil des consciences.

Ces derniers sont dans la philosophie d’Epicure  pratiquant  l’épicurisme , préférant contre vent et marré s’adonner à la vie mondaine. Avec le « quoi que ça coûte »,   cette gloutonnerie  sur fond de  flagornerie, les écartent  du droit chemin , alors qu’ils sont sensés être les bergers, les bons pasteurs .

Le un pas devant , et deux pas  en arrière  de Théophile Obenga ,est emblématique  du comportement du cadre du nord ,  cette attitude on la retrouve par symétrie ,  chez des nombreuses personnes pour ne citer que les plus en vue, notamment  Zacharie Bowao.

La situation chaotique du pays que nous vivons résulte de cette complaisance des cadres du nord ,  qui ne veulent pas voire le bateau qui coule ,  par leur goût immodéré de l’argent et des biens matériels  , surtout de la rente des situations que leur garantie le pouvoir à travers des nominations .

Misère, pauvreté, déchéance sont les maîtres mots qui définissent le Congo d’aujourd’hui.

Les cadres du sud en défiant les leurs( Youlou et Massambat debat) avaient fait acte de droiture au nom du patriotisme ,  qu’en est il des cadres du nord ?

Lorsque les cadres du nord auront sautés le pas  ,  ce sera le début de la sortie du tunnel du Congo. Parce que se sont des guides pouvant faire basculer la grande majorité dans le sens de l’intérêt général .

Il est  impérieux pour l’intérêt général de faire une introspection , le sort du Congo est suspendu sur ces frères et cadres du nord .

Le Général MOKOKO l’avait comprit mais ,  malheureusement le destin ne lui a pas souri.

Le peuple congolais attend beaucoup des cadres du nord , qu’il lui emboîte le pas  .faute de quoi , il n’y aura pas de perspective  au Congo.

Le pays ira de Charybde en Scylla .

Quoi qu’il soit il y va du sort de tout le monde, nous sommes dans le Titanic.

YA LUBU NINI NWETA NWETA NZO NI NZO KWUA.

 

 

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L’exemple lybien est incontestablement  un modèle de réussite social.

 

Un pays désertique et riche en pétrole, qui a su combattre son destin, le triste sort , autrement dit, que connaissent nombre de pays vivant d’extraction minière. Ceci grâce à la majesté morale de son dirigeant , faisant preuve d’altruisme.

Car ,il aurait pu s’en mettre plein les poches !

Il est une merveille de don de soi. Cet exemple nous renseigne aussi combien il est difficile de réaliser ce subtil équilibre entre les deux piliers fondamentaux du libéralisme que sont la liberté d’une part et l’autorité de l’autre.

Les rares qui y sont parvenus sont les vieilles démocraties occidentales.

Car privilégier essentiellement les libertés peut présenter le risque de sombrer dans la chienlit ,faute d’institutions fortes, des hommes vertueux pouvant tenir le gouvernail ,mais surtout les risques insurrectionnels liés à la pauvreté matérielle Car la démocratie doit, pour survivre , s’asseoir sur un socle économique sur, viable . Mais, il est tout à fait possible de privilégier le combat contre la pauvreté, en prime.

Avec pour conséquence une dose d’autorité,

ce qui conduit au despotisme éclairé, c’est le cas lybien, de la Chine, des anciennes royautés en occident, j’en passe.

Et si, on ajoute le facteur ‘éducation’ des populations africaines que l’on a précédemment évoqué , nous sommes bien  à des années -lumières de voir le bout du tunnel.

La démocratie restera un leurre avec pour seul corollaire la déstabilisation politique sinon l’anarchie.

à bon entendeur.

Cicéron

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