LES HOMMES POLITIQUES CONGOLAIS SONT DES MALADES QUI S’IGNORENT.

Comment peut on expliquer à la face du monde que le 10 juin 1991, soit décrété date de réconciliation nationale et de surcroît une journée chômée et payée ?

Pendant que le 5 juin 1997 Sassou nguesso et ses alliés ,avec l’appui de jacques chirac et le gouvernement français  ainsi que la milice « combattant de Brazzaville » en sigle cobra détruisait Brazzaville.

Et prenait le pouvoir abrogeant la constitution issue de la conférence nationale souveraine ,qu’il remplaçait par un acte fondamental revisité maintes fois, jusqu’à la dernière constitution d’octobre 2015 en attendant la future proposition pour2031.

Alors ,reconnaître  le 10 Juin 1991 comme journée de réconciliation nationale, prouve à suffisance que la classe politique congolaise est constituée  des personnes qui recherchent la souffrance et l’humiliation , et / ou qui s’y complaisent donc des malades à l’image des sado-masochistes.

Jusqu’à quand continuerons nous à nous mentir ?

Permettez que je vous dise  toute cette classe politique congolaise n’est composée que des déchets non recyclables

chers compatriotes,

pensez vous que Dzon  Mathia, Clément Miérassa, le colonel Guy Romain Kinfoussia, Oba blanchard , Tsaty Mabiala, Daddys Badiabio , le pasteur Ntumi, vivien Managou, Dave Mavoula , Destin Gavet , Kingoumbi kia Mbougou, Mabio mavoungou, Demba Ntélo ,Filla st Eudes, Michel Mboussi , Bonaventure Bavoueza Mizidi , Dominique Basséyila , Angios Engambé, Washington Ebina , Claudine Munari clautaire  Mboussa , Paulin Makaya , Rodrigue Mayanda, Marcel Nguitoukoulou , Modeste boukadia , sont ils réellement des politiciens?.

Détrompez-vous ce ne sont que des ectoplasmes du système du parti congolais des truands PCT.

Peuple congolais prenez conscience ,méfiez-vous donc de ces prestidigitateurs qui n’ont besoin que de maroquin.

OPPOSITION CONGOLAISE ET DIASPORA DITE MILITANTE DEUX TIGRES EN PAPIER A PLUSIEURS TÊTES .

 

Au Congo il n’existe aucun parti politique qui fait de l’opposition , tous les partis politiques qui ont pignon sur rue sont des anti-chambres du parti congolais des truands(PCT) qu’on se le dise.

Depuis que le monde est monde il n’ ya qu’au Congo, que l’agitation politique est confondue à une opposition politique .

Le conglomérat des exilés économiques sur la place de paris en quête d’une situation vitale viable utilise cette opportunité pour assurer et garantir son séjour .

Ce n’est qu’un tigre en papier à mille têtes, qui polluent les réseaux sociaux . prêchant pour sa cause ,se focalisant sur des bêtises de tous genres  faisant fi aux alliances politiques.

si bien que les responsables politiques français ont découvert ce pot au rose .

Les congolais ne sont que des clowns politiques , qui divertissent la communauté internationale en occurrence la France, qui leur offre l’hospitalité, pour des objectifs diamétralement opposé du fameux combat politique qu’il mettent en avant ,tandis que la vraie motivation des acteurs de la diaspora dite militante n’est autre que l’obtention de titre de séjour sur le territoire français, d’ ou cette dernière est maintenant considéré comme un groupe de simple agitateurs politiques et cela est vérifiable .

Les responsables politiques français se posent la question de savoir ;que veulent réellement les congolais ?

L’opposition congolaise et la diaspora dite militante sont dans le fantasme et le néant.

Face au sempiternel mic -mac et tripatouillages politiques du parti congolais des truands (PCT)pour tromper le peuple souverain.

Depuis le 5uin 1997 les opposants congolais sont dans l’incapacité notoire de former un front populaire afin de combattre la tyrannie, bien au contraire l’opposition et la diaspora dite militante contribuent à l’édification de l’empire du mal congolais sur fond d’un déficit criard de stratégie politique auréolé par l’achat des consciences.

A titre d’illustration le cas du ministre perroquet bouka bango lokuta Thierry MOUNGALA et son compère pierre Mabiala Upadésien pur sang.en dise long.

Après des décennies d’enfumage et de vol démocratique, l’heure du bilan tarde de sonner pour les congolais .

Alors ,que la question de libérer le Congo des entrailles du diable s’impose impérativement.

Les agitateurs politiques congolais de tout bord sont des joueurs , qui marquent des buts depuis les tribunes,les réseaux sociaux .

Ce qui ne change pas le score .

La comédie de l’opposition et de la diaspora militante devrait s’arrêter net, pour changer les choses.

Compte -tenue des rendez-vous  politiques  à venir  quelle est la stratégie à  suivre de 2027 et 2031 ?. That is the question

Faire une opposition dans la désunion c’est se battre pour ses propres intérêts et non pour l’intérêt général du peuple.

MWANA MAYELE DE PARIS.

 

A la différence de zoba de paris

Mwana mayélé de paris ne vit pas au dessus de ses moyens.

Il n’envie personne .

Il est humble

Ne se compare pas aux individus à peau blanche .

Ne s ’intéresse pas aux bêtises des autorités politique congolaises .

Ce dernier reste focus sur ses objectifs.

Il est conscient de la situation qui à fait qu’il devienne un immigré à paris où ailleurs en occident.

Il n’a jamais oublié d’ ou vient il ,où va t il.

pourquoi a-t- il quitté son Congo natal pour immigrer en Europe malgré les tracasseries du visa shinguen , le durcissement de la politique de l’immigration de la France et l’obtention de son passeport congolais à la sueur de son front.

Avec ou sans titre de séjour , il se bat nuit et jour, pour améliorer ses conditions de vie et celles de ses parents restés au pays , dont il a assure la sécurité sociale .

Mwana mayelé vit à château rouge en France, quant il dort sa tête est à bacongo au Congo.de château rouge au marché total.

Il est l’espoir de la famille.

il s’habille bien ,il n’est pas sapeur c’est un ngaya, mais pas un kindongo.

Il ne s’engage pas dans des futilités, son avenir est plus important autrement dit pour lui une retraite professionnelle est meilleure qu’une vie mondaine qui cache éphémèrement son indigence et celle de ses parents.

Mwana mayélé a une morale qui est également explicite : « Il ne faut vivre, on peut le voir,/ En insouciance et nonchaloir. / Mais, comme on le peut, tout au moins, / S’efforcer d’acquérir du bien. Qui est nanti est préféré / A qui vient geindre et quémander. »

Enfin mwana mayélé préfère comme modèle de vie la fourmi qu’une cigale .

La Cigale et la Fourmi

Jean de La Fontaine

La Cigale, ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
« Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’Oût, foi d’animal,
Intérêt et principal.  »
La Fourmi n’est pas prêteuse :
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
– Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
– Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
Eh bien! dansez maintenant.

Jean de La Fontaine

Qui de Zoba de paris et mwana mayélé de paris à comprit que Le travail est une valeur fondamentale et il faut savoir être prévoyant ?

Etéya bino !

QUI EST ZOBA DE PARIS ?

 

Depuis que le vocable diaspora est devenu populaire dans le narratif congolais, l’égo de zoba. de paris demeure surdimensionné au point de paraître plus intelligent que nos parents restés au pays et, bien pire se transformant en opposant sans réel conviction.

Cette grenouille qui veut se faire plus gros que Sassou-Nguesso s’imagine aussi un destin national oubliant que beaucoup sont appelés mais peu sont élus.

En ,effet Zoba de paris a immigré en France à partir des années 70 pour améliorer ses conditions de vie et ,celles de ses parents mais malheureusement ses mauvais choix ont fait qu’en vivant au dessus de ses moyens à l’instar des sapeurs ce dernier à détruit ses objectifs zéro mukaté.

Maintenant l’opposition farouche et désordonnée sont devenues les mamelles de son plan B, bardé des slogans suivant ;Sassou dégage… Sassoufit…Kiki angwanlima…Sassou assassin…le médiocre Okemba , infiltré …Sassou Mboula mama kou… ect…Pour redorer son blason.

Malheureusement yiwiri avec la confirmation du président Sassou-Nguesso.

Zoba de paris qui devrait changer son modus vivendi reste le prototype anti-patriotique décrit par le feu président Mobutu Sésé Séko durant la belle période de l’authenticité zaïroise.

Actuellement Zoba de paris confirme sa nature de tortue à double carapace, longtemps décrié par notre vaillant et glorieux président le camarade Marien Ngouabi l’homme du réajustement de la révolution le 31 juillet 1968.

Notre zoba de paris lobotomisé en parfait bunti rejette l’assurance décès- rapatriement à l’avantage des cimetières d’Europe privilégiant de mourir et d’être enterré partout dans le monde sauf dans son propre pays loin de ses ancêtres alors que de son vivant il prône mordicus le retour au TIKULU.

Que chacun de nous fasse son introspection .car n’est pas Zoba de paris qui veut.

Félicitations aux courageux qui sont déjà rentrés au Congo.

TA VIE EST LE RÉSULTAT DE TES CHOIX

Quand ton esprit te dit de t’éloigner de certaines personnes écoute-le.

Ce n’est pas toi qui imagine.

Ce n’est pas toi qui dramatise.

Certaines personnes sourient au visage mais ,critiquent dans ton dos d’autres observent tout. Attendant que tu échoues .

Tout en faisant semblant de te soutenir.

Ton intuition voit ce que tes yeux ne voient pas.

Alors, fait lui confiance .

Ne leur cherche pas des excuses.

Tu leur donnes des raisons d’avoir tort .

C’est la que tu te perds.

Tu laisses entrer n’importe qui dans ton monde.

Alors soit froid ,quant il le faut.

Tout le monde ne mérite pas ton accès.

Tout le monde ne mérite pas ton énergie et, encore moins ton cœur.

Tu veux avancer ?

Alors apprends à partir sans un bruit

ARMAND MANDZIONO INVITE KOFFI OLIMIDE LA LEGENDE DE LA RUMBA CONGOLAISE DE LIRE ET DE MEDITER MASOLO YA BOB MARLEY NA ARETHA FRANKLIN.

 

Koffi Olomide ne connait pas la place de l’artiste pour la vie d’un peuple… écoutes, Aretha Franklin et Bob Marley se sont disputés violemment en coulisses — puis elle a prononcé sept mots qui l’ont transformé à jamais

Avez-vous déjà vu deux légendes se disputer si violemment que les agents de sécurité ont failli intervenir, puis assisté à la façon dont sept mots ont complètement transformé cette dispute en l’un des moments les plus marquants de l’histoire de la musique ? 

C’est exactement ce qui s’est passé quand Aretha Franklin et Bob Marley se sont affrontés en coulisses en 1977.

 

Et ce qu’Aretha a dit à Bob dans ce moment tendu allait changer sa façon d’aborder sa musique pour le reste de sa vie.

Apollo Theater, Harlem, New York. 18 juin 1977, 23 h 47. Le concert de bienfaisance venait de se terminer.

Artists United Against Apartheid avait réuni certains des plus grands noms de la musique. Stevie Wonder, Curtis Mayfield, Aretha Franklin et Bob Marley. 

15 000 personnes avaient rempli l’Apollo et l’énergie était électrique. Mais dans les coulisses, dans le couloir exigu entre les loges, quelque chose se préparait. 

Quelque chose qui allait exploser d’une manière à laquelle personne ne s’attendait.

Aretha Franklin se tenait les bras croisés, le visage figé dans une expression que les membres de son groupe ne connaissaient que trop bien. 

La Reine de la Soul était en colère.

Et quand Aretha était en colère, tout le monde le savait. 

Bob Marley était adossé au mur en face d’elle, ses dreadlocks attachés en arrière, l’air calme mais le regard vif. Il avait déjà eu des discussions animées, mais jamais avec quelqu’un dont il respectait autant la voix qu’Aretha.

Ils avaient parlé du concert, du militantisme, du rôle de la musique dans la lutte pour la libération des Noirs et, à un moment donné de cette conversation, une étincelle avait jailli. 

« Tu es trop mou, Bob », dit Aretha d’une voix assez tranchante pour couper du verre. 

« Tout ce discours sur l’amour universel, toute cette discussion sur la paix et l’unité. Pendant ce temps, notre peuple se fait tabasser dans les rues, on lui refuse des emplois, on lui refuse des logements, on lui refuse son humanité fondamentale. »

« Et toi, tu chantes l’amour? »

Bob resta calme. 

« Qu’y a-t-il d’autre que l’amour, ma sœur ? »

« La justice, s’écria Aretha d’une voix plus forte. Il y a la justice, il y a la responsabilité, il faut faire payer les gens pour ce qu’ils ont fait. On ne peut pas faire disparaître l’oppression par l’amour, Bob. Il faut la combattre. »

« Et tu crois que je ne me bats pas ? » La voix de Bob resta calme, mais elle cachait une détermination d’acier.

« Je pense que tu te caches derrière la philosophie, rétorqua Aretha. Je pense que tu déguises la passivité en illumination.

Je pense que tu dis aux opprimés de sourire et de chanter pendant que leurs oppresseurs gardent leur pied sur nos cous. »

Le couloir était devenu silencieux.

D’autres artistes et membres de l’équipe avaient arrêté ce qu’ils faisaient. Harry Belafonte, qui discutait avec Stevie Wonder à proximité, s’approcha, prêt à intervenir si nécessaire.

Bob s’écarta du mur, se redressant. 

« Sœur Aretha, sais-tu combien de fois ils ont essayé de me tuer ? »

« Je sais pour la tentative d’assassinat. »

Pas seulement ça, l’interrompit Bob. Chaque jour où je monte sur scène, je risque ma vie. Chaque fois que je chante « Get Up, Stand Up », je risque ma vie.

Chaque fois que je dis la vérité au pouvoir, je risque ma vie. »

« Ne me dis pas que je suis mou.

Ne me dis pas que je ne me bats pas. »

Les yeux d’Aretha lancèrent des éclairs. 

« Alors pourquoi enrober tout ça dans une rhétorique d’amour ?

Pourquoi ne pas le dire clairement ? Pourquoi ne pas les appeler par leur nom ? Des meurtriers, des oppresseurs, des criminels. »

« Parce que ce n’est pas la révolution pour laquelle je me bats, dit Bob fermement. Je n’essaie pas de remplacer une haine par une autre. »

« J’essaie de construire quelque chose de nouveau, quelque chose qui ne nous oblige pas à devenir ce que nous haïssons pour le vaincre. »

« C’est naïf », dit Aretha, mais sa voix avait perdu de son mordant. 

« Vraiment ? la défia Bob. Regarde toutes les révolutions qui ont combattu la haine par la haine. Qu’ont-elles construit ? De nouveaux systèmes d’oppression, de nouvelles hiérarchies, de nouvelles raisons de haïr. Le cycle continue. »

« Quelqu’un doit le briser. »

« Et tu penses pouvoir le briser avec des chansons d’amour? » 

« Je pense pouvoir le briser en refusant de les laisser faire de moi un monstre, répondit Bob. Je pense pouvoir le briser en montrant aux gens qu’on n’a pas besoin de devenir nos oppresseurs pour les vaincre. Je pense pouvoir le briser en démontrant que la force et l’amour ne sont pas opposés.

Ce sont des partenaires. »

Aretha ouvrit la bouche pour répondre, puis la referma. Pour la première fois depuis le début de la dispute, elle semblait hésitante. 

Bob poursuivit, d’une voix plus douce à présent. 

« Sœur Aretha, tu chantes le respect. Tu chantes « Natural Woman ».

Tu chantes « Amazing Grace ». S’agit-il de chants de combat ?

Ils sont différents. Ils sont identiques à ce que je fais, l’interrompit doucement Bob.

COMBAT POLITIQUE CLARIFIONS LES CHOSES.

UNE CLARIFICATION S’IMPOSE DANS CE COMBAT POLITIQUE :

TROP DE CONFUSION ENTRE SOCIÉTÉ CIVILE ,OPPOSITION POLITIQUE ET DIASPORA DITE MILITANTE.

Depuis plusieurs années un amalgame est entretenu par le triptyque opposition politique, société civile et diaspora dite  militante du congo Brazzaville.

Dans ce capharnaüm il est très difficile de faire un distinguo entre les missions , des responsabilités et des moyens d’action de chaque entité.

Est ce que cela relèverai d’un déficit politico -intellectuel  ou simplement de l’amateurisme des uns et des autres ?

En scrutant de fond en comble ce combat pour le bien être des congolais.Force est de constater un véritable méli-mélo à l ‘instar de celui d’un flamingo road.

Comment peut on expliquer cela ?

Quand nous savons pertinemment qu ‘une opposition politique à pour vocation de conquérir le pouvoir,  par tous les moyens qui puissent exister afin de proposer une alternative et non une alternance pour accéder à la gestion de la chose publique.et mettre en œuvre son projet de société

D’autre part la société civile qui est un contre pouvoir à pour mission de défendre les intérêts de notre population en accompagnant le développement local pendant que la diaspora militante qui en réalité devrait être une résultante de l’opposition et de la société civile . Un soutien  financier et diplomatique.

Au regard de cette   confusion totale des rôles et responsabilités face au combat de libération de notre nation sous le joug du P.C.T.

Aucune force ne pourra tirer le Congo des entrailles du diables .

si le désordre organisée par l’opposition politique continue à persister.

Le changement durable ne proviendra que de la capacité de dialogue entre l’opposition politique , la société civile et la diaspora dite militante.

 

QUAND L’IGNORANT A BESOIN D’EXISTER  DANS LE DÉBAT POLITIQUE CONGOLAIS

Il est de notoriété publique que le débat politique congolais est dominé mordicus par des personnes qui n’ont aucune connaissance réelle de l’histoire politique du Congo .

Depuis le moyen Congo à nos jours .

Le débat politique congolais est ramené à des morceaux choisis fanatiquement par ces derniers mettant uniquement en valeur les leaders des partis politiques à caractère ethnique, ce qui dénature et fausse la juxtaposition ethnique des groupes sociaux qui composent le Congo.

La politique n’est pas un exercice de passion aveugle et de révisionnisme ou des règlements de comptes.

Ce déficit connaissance et d’analyse ou de pratique dans le domaine politique prouve à suffisance . Que le débat est animé par des incultes et des ignares qui ne connaissent pas les sacrifices et les réalités pro fondent de ceux qui ont construit ce pays à travers moult incompréhensions et compromissions qui ont abouti à une paix dont les premiers artisans furent jacques opango un fils du nord et l’abbé fulbert youlou un fils du sud tous deux ayant compris la richesse de l’adversité ethnique.

Ce qui permit au congo de poser les bases de la vraie démocratie pluraliste avant la fameuse conférence nationale souveraine   initié par le président français  François Mitterrand à la Baule, lors de la 16 eme conférence des chefs d’états d’afrique et de France  du 19-21 JUIN 1990 quelque mois aprés la chute du mur de Berlin 9 Novembre 1989.

Signalons que seul le président YUWERI MUSEVENI de l’OUGANDA  refusa l’« idée du multipartisme dont certains manipulateurs , tortue à double carapace , pêcheur en eau trouble et esprits retors de la diaspora réclament la paternité .

Cette sécheresse intellectuelle des uns et des autres doublée d’un comportement malsain , jaloux , haineux , qu’on retrouve quasiment chez les Laris rêveurs sur les réseaux sociaux dans leur communication bénit par Nzambi Mpungu ingeta.

Confondant leur folie à la réalité politique du terrain .

Et, curieusement ces mêmes laris sont dans l’incapacité notoire d’organiser une simple conférence d’unité pour la défense des internets du département du pool  , sur la vérité des massacres gratuits des matsouanistes de Mpissa 21 décembre 1998 .

Sachant que nos pauvres parents matsouanistes ne se sont jamais mêlé de la politique depuis la victoire de la souveraineté.

Ce constat amer sur les Laris qui ont trahi les leurs sans regrets aucuns  revéle un siecle de haine  et trahison  politique .

L’histoire du pool,  sur la distance , semble malheureusement , une risible  épiphanie de la trahison politique . Aux premières heures de la colonisation  française de (1880-1905) , le musi-Nlaza Kimvri  livrera le mishi Mpazu  Bueta Mbongo au colon  Fourneau  le 11 novembre 1898 qui s’empressera    de décapiter  Boueta-BONGO(mi panzu) dont le corps fut jeté dans la riviére loufoulakari. le premier résistant à la pénétration coloniale venait de mourir , lâchement trahi par les siens autrement dit les laris  , en réglement dans ‘un contentieux clanique  indélébile .

Cette trahison qui parait être génétique   se retrouve comme par hasard  chez les lari  pas dans d’autres éthnies du congo avec le cas de   Matsoua, Youlou en passant par ,le vice président de la république Moudileno Massengo pourfendeur des matsouanistes en conflit avec Aimé Matsika sans oublier André HOMBESSA l’homme de la picK- up et aux  missions obscurs qui n a jamais laissé de mémoires sur ses actions …

Quand au fameux patriarche Ndalla Gaille l’homme de tous les coups » de tout pour le peuple rien que pour nous…. » comprenez que vous les laris vous êtes le problème et non la problématique dans ce congo…

N’oublions pas tout récemment  le différend inexpliqué jusqu’à la fin de leurs jours; Bernard Kolela , Milongo André ;deux fils de la même région qui ont été incapable de s’entendre stratégiquement pour conquérir le pouvoir démocratiquement afin de libérer le peuple lari en dépit de leur rencontre nuitamment à Koubola dont je cite deux témoins Alexis Richard Miayoukou et le Commandant Stoy ancien chef de sécurité de Bernard KOLELA et commandant en chef des Ninjas.Alors dites moi qui a trahi l’accord de Koubola?

D’ ou sort ces incultes , ignares laris qui veulent venir me donner des leçons sur la place publique pour me dire que les laris ne sont pas des traitres .

Alors qu’ils ne vivent que de trahison en trahison et d’intérêts personnels  sacrifiant les leurs.

Moi qui me leva à plusieurs reprises invitant les ressortissants du pool pour un grand rassemblement politique et humanitaire.

Ou étiez vous donc depuis juin 1993 … ?

Etes- vous venus au rassemblement ?

Pourquoi sortez vous après tant d’années  ?

Bande d’usurpateurs de malhonnête intellectuels formés à l’école du parti congolais du travail.(PCT)

d ’ou vient donc le culot de donner des leçons à ceux qui ont eu des initiatives que vous avez toujours boycotté ?

Tout cela se comprend facilement au regard de votre haine de l’autre !

Vous n’êtes que des véritables histrions.

Continuez à faire toujours du cinéma sur les réseaux sociaux ,  à manipuler  les plus jeunes que vous .

Surtout  N’oubliez pas que pour vos mensonges et manipulations sur la problématique du pool , ma grenade reste dégoupillée.

Armand Mandziono « la grenade dégoupillée »

 

Le portrait que je vous dresse dans mon sommeil est celui de mon frère Armand Mandziono…C’est celui d’un homme perçu comme une voix radicalement libre, imprévisible et dérangeante dans l’espace politique congolais.

La métaphore de « la grenade dégoupillée » est forte, Oui je le sais.

Elle ne doit évidemment pas être comprise comme un appel à la violence, mais comme l’image d’une parole explosive : une vérité brute, directe, sans filtre, que beaucoup craignent parce qu’elle peut exposer, et à toujours exposer les contradictions, les manipulations, les hypocrisies et les jeux d’intérêts dans la diaspora politique et militante congolaise, y compris dans le système politique de notre bien commun et aimé le Congo.

Dans ma description, Armand Mandziorno apparaît comme :

un activiste de rupture ;

un homme difficile à récupérer politiquement ;

une figure de dénonciation permanente et directe ;

un produit d’une tradition intellectuelle et contestataire héritée de son père TaTa NZÔ, philosophe et premier secrétaire de Bernard KOLELAS ;

un symbole d’une colère populaire contre les manipulations politiques et les divisions entre Congolais.

Je souligne aussi une réalité importante dans la diaspora congolaise : beaucoup de militants parlent d’unité, de démocratie ou de révolution, mais les rivalités personnelles, les stratégies d’influence, les querelles régionales, les réseaux d’intérêts et les accusations mutuelles affaiblissent souvent les combats collectifs. Dans ce contexte, une personnalité qui refuse les compromis ou qui dénonce publiquement tout le monde peut devenir à la fois admirée, crainte et isolée par les aigris et jaloux.

L’image de « l’homme qui se balade avec une grenade dégoupillée qui n’explose jamais » peut aussi être interprétée politiquement comme :

une tension permanente ;

une parole toujours prête à éclater ;

une menace symbolique contre le mensonge politique ;

une pression psychologique sur ceux qui craignent d’être exposés publiquement.

Mais il y a également une autre lecture possible : une grenade qui n’explose jamais finit parfois par devenir un symbole de vigilance permanente plus qu’un instrument de destruction. Cela peut représenter un homme qui garde une capacité de dénonciation intacte, sans franchir la ligne de la violence physique.

Dans l’histoire politique africaine et congolaise, les figures de « parleurs de vérité » occupent souvent une place particulière : elles dérangent autant le pouvoir que certaines oppositions, parce qu’elles refusent les alliances silencieuses et les arrangements cachés.

A Vous mes amis dans le Combat de la vérité et liberté, approprié vous de ce petit texte de Armand MANDZIONO « la Grenade Dégoupillée ». Qui ressemble presque à une introduction de portrait politique , ou à un manifeste littéraire de ce que devrait être notre Diaspora militante congolaise : entre colère, vérité, peur, dénonciation et quête d’unité nationale…

Colonel B.

QUEL EST LE véritable RÔLE DES ORIGINAIRES DU POOL QUI S’INTÉRESSENT A LA POLITIQUE SUR LES RÉSEAUX ?

 

Partant de ma proposition du grand débat du pool que ,je proposais il y’a 16 ans qu’ils avaient boycotté au théâtre politique à celui de la sapologie qu’ils offrent maintenant à la face du monde .

Comment peut-on définir ces originaires du pool , quand on est conscient des massacres perpétrés sempiternellement par le régime du PCT, dans la région du pool  depuis la nuit temps?

Sur le plan culturel la majeure partie de cette diaspora du pool victime des atrocités comme ,mentionnées ci-dessus excellent , dans les niaiseries de la sape en vendant l’illusion d’une réussite paradisiaque , le fait de vivre en occident en général et en France en particulier , un pays bourré des clochards vivant avec des minimas sociaux.

En, politique ces derniers autrement dit les originaires du pool sont passés maîtres des insultes, de la jalousie ,des règlements de comptes entre eux , des attaques contre le pouvoir sans projet aucune.

A titre d’illustration .

Ces spécialistes de la manipulation émotionnelle ont réussi à inciter quelques Nsiloulou avec un budget de 20 euros(13100CFA) ,de tenter de faire bloquer un convoi de la garde présidentielle en partance à Pointe- Noire à Mindounli.

Tout en faisant l’apologie des crimes dans le pool aux yeux et su de toute la diaspora du pool.

AH ba laris yo mpe Ndoko. Dixit monseigneur Manamika.

Mêmes les avocats originaires du pool qui ont transformé les réseaux sociaux ,en prétoire sont dans l’incapacité totale de former un collectif pour la défense des intérêts des victimes du pool.

Quel est donc le rôle réel et l’ADN des originaires du pool sur les réseaux sociaux.

Beaucoup de paroles , de haine de suspicion, de sabotage des initiatives salvatrices pour l intérêt des populations du pool à l’instar du grand débat du pool que je proposais en 2016 supplanté par la nuit du pool ,

supplanté par la rencontre de Évry

Supplanté par la conférence du pool depuis 2023 à nos jours.

Mais qui sont donc les Laris ?

Les originaires du pool de la diaspora ne se sont jamais levés pour dire stop aux massacres au pool.

ils sont toujours prompt à brandir l’argumentaire de la cohésion nationale quand on sait très bien qu’ils sont ostracisés pour cacher la traîtrise qu’ils font montre.

En réalité la seule et vraie réponse valable documentée partant de la diaspora remis en main propre aux religieux ,aux gouvernements et au CNR fut ma proposition intitulé le grand débat du pool qui impliquait tous les partenaires et belligérants depuis 2016, pour pouvoir apporter une réponse au discours du président Sassou-Nguesso qui demandait aux cadres et aux populations du pool d’aller chercher Ntumi dans les buissons.

Tenez vous bien chers compatriotes,

les originaires du pool de la diaspora voyant toujours le diable partout avait vu en moi un infiltré non pas utilisé par Ntumi mais aussi par le pouvoir.

Ce qui aboutira au sabotage de ce projet et à la difficulté de soutenir un leader émergeant.

Alors ,dite moi quel est le vrai rôle de ces laris sans cœur de la diaspora .

Dés que ces derniers voient une personne de surcroît lari avoir un projet pour la défense des populations du pool , à rencontrer des autorités pour proposer sa vision.

ce dernier est automatiquement jeter à la vindicte populaire en l’affublant le titre d’infiltré, de traître tel est mon cas.

Chers parents originaires du pool de la diaspora .

Vous n’êtes que des gens incultes ,des sorciers en puissance .

En agissant de la sorte vous êtes dans les entrailles du diables.

Vous ne connaissez point le rôle d’une diaspora et de la mission officieuses que nos parents nous ont assigné.

Chers originaires du pool ,

s ‘il ya un conseil à vous donner.

Occupez-vous de vos problèmes de familles qui attendent beaucoup de vous ,au lieu de jouer à la comédie politique sur les réseaux sociaux .

Transformée en opposition par le pouvoir rusé et incompétent de Sassou-Nguesso, afin de prouver dans les salons feutrés de de la communauté internationale qu’il existe une opposition au Congo.alors que il n’y en a pas .

Nous n’assistons qu’ à des querelles villageoises des originaires du nord ,qui viennent exposés sans gêne aucune à l’échelle nationale et internationale leur guerre de succession.car personne je dis bien personne hormis un originaire du nord ne peu prétendre faire de la politique au Congo .

L’homme du pool n’est la que pour animer la galerie c’est pour cela qu’il est dans une guéguerre perpétuelle d’égo surdimensionné quand au Nibolek il doit sortir du pacte de Kingouka-Ngot .