DIASPORA SORCIÈRE DITE DIASPORA MILITANTE.

 

ELLE PARLE DE MOI SANS ME CONNAÎTRE

ELLE ME JUGE SANS RIEN COMPRENDRE.

C’EST CELA FAIRE  LA POLITIQUE-SORCELLERIE

J’AI LAISSE DIRE

J’AI LAISSE FAIRE SANS ME DISTRAIRE.

J‘AVANCE SOLO.

JE NE COMPTE QUE SUR MOI.

JE SUIS DÉJÀ DEVANT

ELLE NE LE SAIT MÊME PAS

J’AVANCE TRANQUILLE.

LA DIASPORA SORCIÈRE DITE DIASPORA MILITANTE

PARLE BEAUCOUP , MAIS ELLE FAIT QUOI ?

SI CE N’EST PAS LA POLITIQUE-SORCELLERIE

PERMETTEZ QUE JE VOUS DISE ,

J‘AI APPRIS SEUL SANS RIEN DEMANDER

J’AI FAIT MES CHOIX SANS EXPLIQUER.

VOUS PARLEZ DE MOI SANS ME CONNAÎTRE

ME JUGER SANS RIEN COMPRENDRE.

JE N’AI PLUS LE TEMPS DE VOTRE POLITIQUE-SORCELLERIE.

JE N’AI PLUS LE TEMPS POUR DES SORCIERS

VOUS PARLEZ TROP SANS RIEN FAIRE .

JE N’AI PLUS LE TEMPS POUR LES SORCIERS

JE SUIS DÉJÀ DEVANT.

 

VOUS NE LE SAVEZ MÊME PAS.

VOUS VOULEZ COMPRENDRE COMMENT JE FAIS ,MAIS IL Y’ A DU TRAVAIL DERRIÈRE LE SILENCE.

PROTOTYPE ROBOT DE L’OPPOSANT DE LA DIASPORA OU LE BAL DES VEAUX, VACHES , COCHONS.

 

Je ne saurais dire ce qui m’incite à porter en écrit ce que je pense.

À propos de cette maudite diaspora dite militante.

Des années durant j’ai passé mon temps à appeler au rassemblement de cette cette dernière, peine perdue les veaux , vaches , cochons ont préféré se la jouer perso , et bien pire me faire passé d’un infiltré autrement être à la solde du pouvoir.

Je me suis donc rendu compte que ce ne sont que des idiots , qui ne comprennent rien en politique, ils sont dans des régalements de comptes et surtout dans les mauvais choix de leaders .

Ah quelle idiotie !

Tout ça à cause du courage qui m’habite, celui de dire les choses comme elles sont .

Alors ,j‘ai donc compris , que cette diaspora n’est qu’un panier à crabes, qu’une marre aux diables.

C’est un bal des veaux vaches, cochons, des commerçants politiques ; opposants le jour et sorciers la nuit.

Qui ont peur du parler-vrai au risque de perdre les subsides ,qu’ils reçoivent des écuries au pouvoir dont ils servent de relais ou de caisse de résonance.

Ces opposants de la diaspora ne sont que des aigris du pouvoir .

Ils ne sont nullement dans un combat politique .

le comportement de la division que ces derniers affichent entre -eux , pour plaire aux écuries du pouvoir en perpétuelle guéguerre , en est la plus belle illustration face aux accompagnateurs néophytes politique qui les encouragent dans l’espoir de voir émerger parmi eux, un messie pour leur intérêt et non pour notre beau et Congo Congo. A l’image des duels

Digne Elvis Tsalissan et Ninon NGOUABA, tous de la majorité présidentiel… du CNR et la soit disant dynamique 2026 ,sans projet réel et logistique, en contradiction majeur politique et stratégique tout en dénigrant le bureau politique du CNR et Famille du réverand NTUMI ,.. Des Mokokoïstes ,qui ont tous pousser le général Mokoko jusqu’à la prison .

De la condamnation à nos jours malgré son élection plébiscitée par ses zouaves.

La panoplie de ses accompagnateurs ont démontré qu’ils n’étaient que des profito- situationnistes.

Leur incapacité de s’unir autour de la libération de Mokoko en dit long.

Alors, toi qui me traite donc  d’infiltré parce que je suis ouvert au débat politique  , avec n’importe quelle obédience politique au sujet des maux et du devenir du Congo à l’exemple des grands pays démocratiques comme la France ou Jean Luc Mélenchon , Marine Lepen qui ont toujours échangé ,avec la majorité présidentielle sur les sujets concernant la France…

A toi qui m’accuse d’être en connivence avec ceux qui ont la destinée du Congo en ce moment.

Peux-tu expliquer à la face du monde que Jean Luc Mélenchon , et Jordan Berdella sont aussi des infiltrés comme moi à leur niveau .

Espèce de pygmée politique

Sinon, comment traiter les autres d’infiltrés sans en apporter aucune quelconque preuve compromettante.

Qui est fait donc l’opposition dans cette diaspora ?

A mon humble avis personne et, je dis très bien personne hormis leur tintamarre sur les réseaux sociaux aucune réflexion politique.

En, revanche la politique est devenue pour certains un moyen pour obtenir un statut de réfugié politique afin d’être en conformité avec l’administration du territoire français.

Critiquant férocement le pouvoir de Sassou -Nguesso, alors que le vrai problème de cette diaspora se trouve ailleurs , ce n’est point la politique, mais plutôt l’exil économique.

A cela s’ajoute une poignée de quelques ministres du régime de Pascal Lissouba et quelques personnes en disgrâce avec Sassou -Nguesso, qui ont cherché à le défier mais en vain parce que chacun se bat pour sa retraite.. .

Ces deux catégories préfèrent financer et manipuler quelques sans papiers de la diaspora , ces migrants économiques, pour exprimer leur mécontentement .

C’est là que je crois, qu’il faudrait rechercher ce que ces gens là , appellent opposition.

C’est pour cela que je me permet de vous présenter, donc les prototypes des opposants de la diaspora dite militante.

Les aigris du pouvoir, les sans papiers, les enfants gâtés du pouvoir qui ont infiltré le combat politique en 2015, les diplômés congolais devenus manutentionnaires dans l’hexagone, les papa m’avaient dits tous ont pour arme l’énergie de la gueule.

Les grands discours qu’ils tiennent ne sont que fanfaronnades et qu’au pied du mur , ce ne sont que des malheureux.

Raison pour laquelle les nombreux congolais de l’étranger n’ont jamais adhérer et accompagner tous ces farfelues.qui ne font que vilipender sur les réseaux sociaux les opposants comme les Clément Miérassa, Jean Jacques Yhombi Opango et bien d’autres…

Tant que  les congolais seront hostiles à la refondation ,que propose l o c j et ses partenaires.

La pseudo opposition de la diaspora dite militante, manipulatrice pour le compte du pouvoir aura toujours des beaux jours devant elle, au RFC de prendre la balle au bon.

CHARLES RODRIGUE MALANDA AUX ÂMES BIEN NE LA VALEUR N’ATTEND POINT LE NOMBRE D’ANNÉES.

 

Monsieur ,

C’est un grand plaisir ,que je vous félicite très chaleureusement de votre nomination au poste de ministre de l’entreprenariat et de l’emploi .

C’est un honneur que vous méritez, et vous avez la compétence ,la générosité nécessaire pour assumer cette fonction ô combien noble et complexe.

Les voies de Dieu étant impénétrables dans la vie il y ’a ceux qui écrivent l’histoire et ceux qui la subissent avant de continuer notre voyage dans l’eau- delà.

C’ est la loi de la nature.

Je profite aussi de cette occasion de rappeler à notre diaspora la constance de votre vision dans l’entreprenariat au regard du contenu des rencontres citoyennes que vous avez initié à paris et, ce n’est point un hasard que votre nomination s’inscrive dans la même logique que Dieu soit loué.

Il revient maintenant à la diaspora de prouver ce dont elle est capable en vous présentant des projets viables quelques soit les divergences politiques des uns et des autres.

Espérant que nous aurons bientôt l’occasion d’en parler de vive voix, je vous prie d’agréer monsieur le ministre , l’expression de ma considération distinguée.

Armand Richard Mandziono

Quand les querelles villageoises s’immiscent dans la gestion des affaires publiques.

 

Depuis des années on assiste indubitablement à des querelles villageoises teintées d’une ségrégation ethnique sur les réseaux sociaux sur fond d’ inepties qui ne font qu’ abrutir le peuple congolais en attente d’un changement .

Bon nombre des membres de la diaspora dite militante ayant pour substrat politique que des règlements de comptes , écartés du gâteau pour des raisons que eux même savent , offrent un spectacle ahurissant faisant croire qu’ils sont plus intelligent que Sassou-Nguesso, alors qu’ils sont incapables de s’organiser pour prouver leur persipicacité.

Ces derniers excellent dans des diatribes saugrenues qui n’ honorent point le congolais, conscient du cocktail molotof des injustices sociales ainsi que des anti-valeurs qui mettent le Congo sous le boisseau.

Alors qu’ils sont tous des batraciens habillés , avec une extrême aisance à transformer leur aigreur en conscience démocratique collective.Permettez-moi cette boutade.

En ce début de quinquennat les vrais patriotes , qui aspirent au changement doivent impérativement marquer leurs différences en, se démarquant de ces villageois de la diaspora dite militante de cette vermine bien connue , qui vocifère ici et là sur les réseaux sociaux, depuis des années durant se prenant pour d’ Artagnan alors que ce ne sont des tartes, idiots, bêtas et pions sur la place de paris sans aucun résultat et, rien à proposer au congolais .

Ce qui laisse croire qu’on a affaire à des personnes souffrant de la schizophrénie, du narcissisme Grosso modo des troubles du comportements et de conduites liés aux manifestations de difficultés psychologiques importantes .Celles-ci expriment une souffrance psychiques dont l’expression se traduit par des comportements , des conduites qui perturbent gravement la socialisation et l’ accès aux apprentissages à l’instar de leur cas avec la politique

Sinon comment comprendre leur attitude de ne s’en prendre qu’à Sassou-Nguesso, qui hier était leur seigneur et , dont certains ont servi loyalement.

Ces derniers ont réussi à rendre inaudible par leur cupidité les véritables préoccupations et revendications que devraient avoir les congolais de l’étranger.

En mettant leur aigreur et leurs exigences en avant comme modus operandi d’une opposition qui n’existe que dans leurs têtes respectives tout en souhaitant la fin du règne de Sassou-Nguesso et non la pérennisation du système établi.

Tant que ces apparatchiks déchus du p c t de la diaspora dite militante continuerons à offrir ce spectacle à deux ânes , en lieu et place d’un vrai débat politique à l’instar du village et villageois au Moyen Âge , prenant les autres pour leurs spectateurs. le résultat de leur combat politique ne demeurera que l’addition des sommes nulles.

Personnellement je déteste toutes personnes qui se cachent derrière une cause nationale pour régler ses comptes

A bon entendeur tant pis

RECONDUCTION DE ACM: NI INERTIE OPAQUE DES CHOSES, NI NÉGATION TRAGIQUE DE FAITS MAIS MANŒUVRE POLITICIENNE DE HAUT VOL.

Ils ne savent même plus faire semblant pensent certains. Ils ne peuvent plus s’entendre disent d’autres. Possible. Mais c’est le but du jeu.
Ils sont bloqués, au bout du rouleau (certainement pas, aucune force en capacité de les pousser hors de la scène n’est en place).
Celui qui les gouverne, l’élément d’équilibre et la pierre de voûte a créé cette situation exprès.
Les marionnettes qui dansent gaiement oublient la main qui les fait se mouvoir. Mais seule la main qui manipule sait comment ôter vie et mouvement à un membre.
La nomination (la reconduction) de ACM, plus qu’un pied de nez, est une manœuvre politicienne.
D’aucuns y verront la manifestation de l’immobilisme, d’autres le blocage du système face à ses tensions internes.
Au-delà de ce qui les oppose sans jamais les diviser, tous les tenants du pouvoir cherchent d’abord et avant tout à y demeurer. Voilà le fondamental.
Le vieux félin le sait, mieux que quiconque.
Lui qui semble assoupi et qui fait semblant de ne rien voir ou de ne plus rien contrôler, laisse les bestioles s’enjailler.
Il ne prête que peu d’attention à cette distraction tant que les fondations du système ne sont pas menacées.
Tel un maître d’échecs, il pousse patiemment ses pions, sans précipitation, sans émotion, sans passion.
Il a acquis le calme, l’expertise et la maîtrise que seule l’expérience octroie.
Il va leur imposer un successeur. Quel que soit le dauphin qu’il aura désigné. Ils l’accepteront.
Cette marre aux crabes, peuplée de groupes qui s’opposent et se neutralisent, chacun pensant tenir la corde, trouve la limite de sa force et de sa révolte à l’initiative de querelles ouvertes qui entraîneraient l’implosion du régime. Risque suprême.
Nul n’y a intérêt.
La malice (du chef) qui a laissé les tensions internes prospérer, va récolter les fruits de son intelligence.
Permettre au système de survivre avec le chef qu’il aura désigné.
Même les plus radicaux emprunteront la passerelle qu’il aura désignée pour passer au-delà du tumulte ambiant.
Personne ne courra le risque de la briser et se livrer aux risques du furieux torrent qui gronde alentour.
ACM est, pour tous les séraphins, un moindre mal, le plus petit dénominateur commun. Un postiche, un épouvantail sans substance. Pour leur chef, c’est le premier pas qui les conduit dans le goulet par lequel ils devront passer pour espérer demeurer au pouvoir.
Dès lors, il va baliser le chemin à suivre et imposer le rythme. Ceux qui pensent qu’il ne contrôle rien vont se rendre compte que c’est lui qui gouverne.
Tous suivront.
Et le Congo des pantins regardera ce régime muter et rester en place.
Il s’adaptera au nouveau régime SASSOU et il s’en accommodera.

DE L’APPARTENANCE HISTORIQUE DES [ BA ]-TEKE A LA NATION OU FEDERATION DE KOONGO DIA NTOOTELA

Tâata Ndwenga

Les Teke – ou Téké- sont  d’Afrique centrale répartis, pour l’essentiel de leur population, au sud, au nord et centre de la République du Congo, mais aussi à l’ouest de la République démocratique du Congo, et, minoritairement, au sud-est du Gabon.

         Certaines études anthropologiques d’obédience notamment européenne définissent les Teke, comme étant les sujets du roi Makoko qui en date du 3 octobre 1880 à Mbé conclut avec Pierre De Savorgnan De Brazza, agissant pour le compte de la France, le traité dit « Traité Makoko », aux termes duquel il place le soi-disant royaume sous la protection de la France.

Cependant, à la lumière de certains travaux, l’existence d’un royaume dit Bateke ayant, à sa tête, le roi Makoko semble de plus en plus contestable.

A titre d’exemple dans “Afrique équatoriale française” publié en 1952 aux éditions Berger-Levrault, Henri ZIEGLE, rapporte le sentiment d’une appartenance commune desTeke eux-mêmes avec les Koongo.

C’est ainsi qu’aux termes des écrits de Henri ZIEGLE, “ …le sentiment d’une origine commune subsiste dans certaines traditions des quatre peuples de l’extrême Sud (Bavili, Basoundi, Bakongo, Batéké, qui vivent dans le massif du Chaillu et le long de la Ngounié et de la Nyanga, et que les ethnologues rattachent à des groupes différents, disent descendre d’un ancêtre commun, et considèrent que telle ou telle famille de l’une des deux communautés correspond à telle ou telle famille de l’autre. [P.57]

Dans le même ordre d’idées, Henri ZIEGLE mentionne que : “ La coïncidence de certaines données anthropologiques avec les traditions indigènes permet seule une ébauche de classement desv peuples négro-africains. Les occupants anciens de l’extrême sud sont, de leur propre aveu, les peuples que l’on groupait parfois sous le nom de Mba : Bavili sur la côte, Bassoundi ( avec les Balali et Bakongo) au delà du Mayombe, Batéké sur les plateaux et alentour. Les Bavili sont assurément un groupe assez pur, qui a subi peu ou point d’altération physique depuis son installation dans le pays Ils présentent des caractères originaux : un fort prognathisme maxillaire, des lèvres épaisses, la lèvre inférieure souvent pendante, la tendance à la brachycéphalie; leur expansion s’était faite d’abord en direction du nord, et leurs traditions les donnent pour venus du sud. Les traditions leur donnent aussi pour compagnons de migrations et proches parents une série de peuples voisins, chez qui on retrouve en effet, mais moins purement, des caractères somatiques analogues : Baloumbou de Mayoumba, Bapounou de Tchibanga et Mouila, Babindji ( en voie d’extinction), Bavoungou, Varama, Eschira de la Ngounié-Nyanga. Nous avons noté le mystérieux apparentement des Bapounou et des Bakélé. Les Bayombé, peuple principal du Mayombe, occupent aussi une situation ambiguë, proches des Bavili, mais proches aussi des Basoundi. Tous ces peuples forment le groupe des Fiottes. Ce nom qu’ils se sont eux-mêmes donné signifie tout simplement les Noirs.” [61]

Par ailleurs, le même auteur ajoute que : “ Lorigine des peuples de la zone de contact Niari-Congo est plus obscure; il y a quelques siècles, ils considéraient cette région comme le berceau de la race. Leur expansion se fit principalement vers le sud ouest…leur régime de filiation est le matriarcat…Ce sont des peuples assez mystiques, chez qui le “féticheur” joue un grand rôle, sur qui les religions européennes ont une moindre prise que les hérésies locales auxquelles ces religions donnent lieu. L’esprit de solidarité est très poussé chez eux, et donne naissance à des associations restreintes de secours mutuel (le “ Kitemo”). Les sociétés secrètes sont nombreuses.

Les Basoundi habitent la savane au nord du bas Congo. Les Bakongo, du sud-ouest de Brazzaville, leur sont apparentés. Les uns et les autres sont beaucoup plus nombreux en territoire belge qu’en territoire français. En revanche, les Bakouo, connus sous le nom de Balali ( hommes de la Lali, du nom d’une rivière – ou hommes de la savane), sont contenus intégralement en territoire français, au nombre d’environ 60.000. Actifs, industrieux, avides de connaissances et de progrès, les Balali ont été les meilleurs auxilliaires de la pénétration française, et, dans une période pénible (1896-1898), des alliés sûrs; en revanche leur mysticisme, leurs exigences mêmes, certaines erreurs de l’administration, leur conviction que des promesses faites par “Monsieur de Brazza” n’étaient pas tenues, ont fait de cette région une zone de turbulence et de désobéissance passive; l’ “ affaire Balali” aurait sans doute été tenue à sa juste place d’agitation sans gravité, si le voisinage immédiat du chef-lieu n’avait faussé les perspectives. Après avoir participé à une série de mouvements mi-politiques, mi-religieux, les Balali suivirent en masse, de 1935 à ces dernières années, une sorte de prophète, André Matsoa ( mort en 1943), qui revendiquait pour eux une place privilégiée analogue à celle des citoyens des Quatre Communes en AOF. Depuis quinze ans environ, on assiste donc à ce phénomène extrêmement rare en Afrique noire : un mouvement à peu près strictement nationaliste. Ni la répression organisée par le Gouverneur général Eboué, après une longue période de tolérance, ni la mort du leader n’ont totalement éteint ce mouvement.

Les Batéké peuplent une très vaste surface au Moyen-Congo et au Gabon. Ils n’avaient guère d’unité lors de la pénétration européenne. Selon leurs traditions, bon nombre d’entre eux avaient émigré vers la rive gauche du Congo. Les Batéké chefs (Bafoumou – ceux qui comptent le macoco, chef de la rivière) occupent le voisinage du Stanley Pool; les principaux autres rameaux sont les Bansénségué (“ hommes de la savane”), les Bangwongwoni ( “ mangeurs de chenilles”), les Bakoukouya ( du plateau proche de Djambala), les Bangoungoulou ( de la basse Alima), les Batsayi et Batéké-Balali (du haut Ogoué)….Dans l’ensemble, ils sont méfiants, hostiles aux innovations, exceptionnellement attachés à leurs traditions; ils échappent à cette tendance à imiter l’Européen, assez générale chez les Africains, ce qui leur vaut auprès de leurs voisins une réput  ation de stupidité parfaitemment imméritée. Les Batéké tissent le raphia, qui leur fournit leur vêtement.

Tous ces peuples : Fiottes, Basoundi et apparentés, Batéké, ont, malgré leur opposition historique, des traits communs : ce sont des sédentaires (leurs établissements tournent dans un pays, et ne suivent pas des itinéraires de migration) ; leur régime n’est pas marqué par l’habitude des guerres; leur adaptation à la forêt est à peu près nulle; leur organisation politique se caractérise par une hiérarchie de chefs, aux liens de vasselage très lâches, la cellule de base étant la famille au sens large, la qualité de chef de la branche aînée donnant vocation de commander, sans y prédestiner absolument; ils connaissent la propriété collective des produits, et une certaine propriété de la terre…..[61.]

Le nord-est du Moyen-Congo est occupé par un résidu de population ancienne réfugiée dans les lagunes, les Likouba, et par leurs vainqueurs, venus du nord à date historique, et dont les Batéké arrêtèrent l’essor, comme on le verra : Boubangui, Baloï, Bafourou (Apfourou), Mbochi. Ce sont des peuples rudes, beliqueux, très turbulents,….dont l’organisation militaire a laissé des traces…”[64.]

Par ailleurs, Henri ZIEGLE souligne d’une part dans son remarquable ouvrage que “ La région actuelle du Pool était, d’après les traditions d’alors, le berceau du Royaume de Congo. Elle appartenait à une province privilégiée, gouvernée par un Manisundi ( chef des Basundi) dont l’avancement normal était de devenir Roi Congo” [P.90] et d’autre part que : …des traditions vivaces représentent les Batéké, Bavili (Loango), Balali (proches parents des Basundi) et Bakongo, comme les anciens du pays, unis depuis longtemps par des alliances. [P.92.]

Ainsi, dans cet univers Koongo que constituent les pays Sud du Congo-Brazzaville (Bavili, Basoundi, Bakongo, Batéké, Balali, Bakamba, Babembe, Badoondo, Bakuni, Balumbu, Bayombe, Bahaangala, Mikenge etc) Makoko que les européens, en l’occurrence les Français vont traiter comme un  roi est, en réalité, un illustre personnage, en l’occurrence, un grand prêtre notamment au sein de l’ordre de Leemba qui est une des grandes écoles initiatiques dans l’ancien Congo ou le Koongo dia Ntootela.

C’est ainsi que, pour Léon Guiral, un des proches collaborateurs de Pierre Savorgnan dit Comte De Brazza “ l’autorité de ce Mukoko de Mbê, outre qu’elle ne s’étendait guère au-delà de son viollage, était plutôt de caractère religieux…il existait d’ailleurs plusieurs Makoko de Stanley Pool à Alima.” Batsikama (Raphaël) in “ L’Ancien Royaume du Congo et les BaKongo (Ndona Béatrice et voici les Jagas)” L’Harmattan, 1999, P.127.

A cela, l’éminent kongologue Raphaël Batsikama rapporte, à juste titre que :

La société secrète de Lêmba qui parodie en tout et pour tout, les cérémonies du sacre du Roi congolais depuis son élection, se servait du terme KÔKO pour désigner et le gong en bois ou cloche de rassemblement et le supérieur.” Batsikama [P.127.]

Dans le même ordre d’idées, Henry Morton Stanley rapporté par le dernier auteur mentionne que : “ le chef de Lêmba qui était de loin le plus considéré de la région de Kinshâsa portait le titre de Ma KoKo.” Batsikama [P.125.]

Tâata Ndwenga

REFONDATION PARLONS-EN ET SOYONS SÉRIEUX.

.

REFONDATION PARLONS-EN ET SOYONS SÉRIEUX.

Le concept de la refondation de la nation congolaise remonte dans les année 70, plus exactement en 1975 avec les tentatives sur l’organisation d’une conférence sur la famille congolaise par Marien Ngouabi, qui échoua d’ ou d’ailleurs il conclut que la nation congolaise n’existait pas.

#HISTOIRE_POLITIQUE 🇨🇬 : EXTRAIT DU DISCOURS DU PRÉSIDENT Marien NGOUABI EN 1973 CONTRE LE TRIBALISME, LE REGIONALISME

<< Je voudrais ici mettre en garde contre un aspect du tribalisme et du régionalisme, entretenu par ceux qui sont de la Tribu ou de la région du Président du comité central du PCT, président de la République ; dès l’instant où un homme est au pouvoir, il n’appartient plus à sa région ni à sa tribu. Il est et doit être un homme du peuple. C’est dire que les hommes de sa région ou de sa tribu ne peuvent et ne doivent en aucun cas se prétendre seuls garant du pouvoir, seuls révolutionnaires et donner ainsi l’impression que tous ceux des autres régions où des autres tribus sont étrangers à la révolution, à la Nation congolaise et au pouvoir. La révolution et le pouvoir ne peuvent être confisqués par une région quelle qu’elle soit.

(….) Tout le problème se situe au niveau du pouvoir, de la conquête du pouvoir pour le pouvoir. >>

Mes chers compatriotes,

Évitons de dévoyer ce paradigme qui me préoccupe pour un Congo uni et prospère.

Car le mal du Congo se situe au manque de patriotisme et la sorcellerie incrustée dans nos institutions.

Tout cela développent l’égoïsme et le tribalisme .

Alors soyons donc sérieux quand nous évoquons la refondation de la nation congolaise pour qu’elle soit équitable et vraie puisque cette dernière s’impose indubitablement.

La refondation de la nation congolaise doit commencer par la dimension spirituelle, morale autrement dit l’éducation puis suivra l’instruction orientée.

Il faut définir les clans, les lignages et leurs capacités innées réaliser.

Il faut donc inviter tous les anciens de caque clans et groupes sociaux de toutes la nation sans exclusion pour éviter de tomber dans les mêmes travers du passé.

La refondation de la nation congolaise n’est pas une affaire de la gestion du Congo mais plutôt une affaire de mentalité des peuplades du Congo qui viennent de différents horizon du fait de la colonisation.

Prenons le cas typique du président Denis Sassou- Nguesso, dont en pressent les origines Téké-Alima donc par conséquent Kongo du côté de sa maman qui s’appelait Moé-Ibara dont le déterminant Moe veut dire reine, princesse , tout de lignée de la reine .

Et Mi- Mpangala lignée du roi mais qui se dit Mbochi même si son coté paternelle demeure floue.

La refondation de la nation congolaise ne doit être une affaire des seuls intellectuels et politiques congolais l’instar de la conférence nationale souveraine dont les conclusions ont été les prémices d’une renaissance politique mais dont malheureusement les héritiers non pu honoré.

Résultat des courses retour à l’état voyou à travers le coup d’état du 5 juin 1997 maquillé en guerre civile pour se faire bonne conscience.

NZOÏSME UN PROJET DE SOCIÉTÉ POUR LA REFONDATION DE LA NATION CONGOLAISE.

 

Le nzoïsme est le projet de société de l’opposition citoyenne de juxtaposition (O.C.J.)

Les congolais de l’« intérieur et de l’extérieur sont des jouets d’une violence sans fin : Le prince providentiel fait régner sur le peuple congolais sa dictature absurde et sanglante .

Dans ce pays maudit, les vivants ont à peine le droit de vivre et les morts refusent de mourir .

Les guerres , les croyances et les amours se succèdent , déroulant la fable visionnaire d’un monde bien réel ou la vie et demie.

Le nzoïste, est attaqué de toutes parts , mais ses positions marquent les controverses sur le combat politique des congolais, le droit naturel et la liberté de conscience .

On retrouve sa trace dans les lumières , l’idéalisme des rastas , le marxisme et la psychanalyse.

L’éthique et l’oeuvre du précurseur du nzoïsme, Tata Nzo de son vrai nom Antoine Mandziono,sociologue de son état, construit une pensée de la raison, refusant la finalité, la providence et l’illusion du libre arbitre , une pensée de l’universalité des lois de la nature , de la singularité individuelle, la liberté de philosopher.

Cez le Nzoïste, rien n’est au-dessus de l’entendement humain ; l’étendue n’est pas moins pas moins divine que la pensée;le bien et le mal sont relatifs, l’homme n’est pas un empire dans un empire;la fin de l’état est la liberté.

DIASPORA DE LOKUTA CAPITALE PARIS.

 

Quand l’ignorance et les médias alternatifs prennent le dessus sur l’intelligence et la sagesse ; l’idiotie et l’imbécilité ont droit de cité.

Paris ville lumière du monde est devenu la capitale de Lokuta de la diaspora congolaise avec ses multiples codes.

Hier la diaspora congolaise suscitait l’admiration de tous les africains et, cela sur tous les plans.

Force est de constater que ,depuis la vente de la maison des étudiants congolais (Mec ) pour des raisons non élucidées par le pouvoir de Sassou-Nguesso.

La descente vertigineuse de la diaspora congolaise en manque de repère , aux enfers a atteint le pinacle. Surtout avec l’arrivée des congolais de tout bord en France , en général et en particulier ceux du sud ,spécifiquement du pool , fuyant le génocide Lari pour se mettre à l’abri des massacres perpétrés dans cette région.

Malheureusement ces derniers ayants une mémoire courte ont opté pour l’oisiveté en lieu place de se refaire une vie et aider les familles restées au Congo.

Ceux qui ont la chance d’obtenir des titres de séjours se contentent des minima sociaux , tout en jouant le rôle de supplétif des différents courant du clan au pouvoir , qui a fait main basse sur les richesses du Congo .

Donnant sur les réseaux sociaux l’impression d’une opposition forte, se trouvant dans la diaspora ,qui se bat pour aider le peuple à sortir du gouffre dans lequel on l’a mis , alors que ces derniers ne sont que des déséquilibrés mentaux , des attardés , des croupions qui souffrent d’un déficit organisationnel généralisé avéré.

Bien pire, hormis cela une bonne frange de cette diaspora s’adonne à la bamboula vivant au-dessus de leurs moyens, jouant les faux riches , incapables de faire face aux mauvais éventements et surtout malheurs qui se se succèdent dans la vie.

Personnellement je m’adresse à toutes les personnes qui ont essayé de m’éteindre merci de m’avoir appris de briller encore plus fort,

A toutes les personnes qui m’ont rabaissé merci de m’avoir révélé ma vrai valeur .

A celles et ceux qui ont tenté de m’avoir brisé merci de m’avoir appris la résilience

A toutes les personnes qui ont voulu me faire taire merci de m’avoir aider à trouver ma voix et de l’assumer et, à celles et ceux qui n’ont pas voulu croire en moi merci de m’avoir aider à croire en moi plus fort que jamais.

On a voulu m’éteindre mais j’ai appris à devenir ma propre lumière.

Et, maintenant que Sassou-Nguesso est encore là ,qu’il n’a pas libérer le général MOKOKO,le ministre OKOMBI Salissa et, que Ntumi à préférer respecter les accords de paix dont il est signataire.

Dite maintenant au peuple que vous avez tant menti dans vos lives,audios, écrits , émissions ce que vous deviendrez ?

Paris capitale de lokuta

.https://www.nzoisme.com/2026/01/06/2026-apres-la-victoire-a-la-soviet-de-sassou-nguesso-que-deviendront-les-autres/

L’HEURE DU BILAN DU COMBAT POLITIQUE HORS SOL DE LA DIASPORA DITE MILITANTE , APRÈS L’INVESTITURE DE SASSOU-NGUESSO A SONNÉE.

 

Chers compatriotes,

Souvenez-vous Le 6 Janvier 2026 , je publiais sur mon site www. nzoïsme .com un article intitulé « 2026, Après la victoire à la soviet de sassou-nguesso , que deviendrons les autres  »? https://www.nzoisme.com/2026/01/06/2026-apres-la-victoire-a-la-soviet-de-sassou-nguesso-que-deviendront-les-autres/

Je tiens aussi à vous notifier que le 5 mai 2013 , j’avais tiré la sonnette contre le changement de la constitution, en faisant une chanson dont le titre est le suivant ; « touche pas ma constitution ».https://www.youtube.com/watch?v=OPs8dNKsbVQ

Le 14 décembre 2018, je publiais toujours sur mon site« 2021 le mandat de la mort »https://www.nzoisme.com/2018/12/14/2021-ou-le-mandat-de-la-mort/

Et ,en 2019 je chantais « TATA SASSOU BAKWAKU WO « une chanson prémonitoire dont l’accomplissement s’est réalisé :https://www.youtube.com/watch?v=lv_mQAprCAg,  pour ne citer que ça,  sans oublier évidemment mes multiples appels à l’organisation de la diaspora dite militante demeurés sans réponse .

Sassou-Nguesso , à prêter serment pour sa énième investiture le 16 avril 2026, et cela devant un parterre des représentants de la communauté internationale ,qui sois disant ne l’adoube pas, en présence d’un syndicat de l’impérialisme noir aussi .

Il est temps que chacun de nous fasse le bilan de son engagement politique .

Je vais maintenant vous relatez succinctement le sens de l’engagement politique ,qui est le mien,qui n’a rien à voir avec le tam-tam  hors- sol que joue  la diaspora dite militante .

MOI ARMAND MANZIONO , je suis un homme libre…

« À propos du Nzoïsme » ma vision est claire

Le Nzoïsme est un courant de pensée sociologique né au Congo-Brazzaville. Le terme Nzoïsme est un néologisme crée à partir du mot « Nzo » de la langue Kongo, qui signifie « maison ». le précepte du Nzoïsme est né des recherches d’un sociologue congolais, Antoine Mandziono (TATA NZO) qui n’est autre que mon père, et incarne un projet de société basé sur le vivre ensemble en harmonie dans la maison commune partant du foyer conjugal au pays entier .

J’ai crée Le site Nzoïsme en juillet 2017 et je publie régulièrement des actualités et informations sur la situation socio-politique, économique et culturelle du Congo-B, sous forme d’analyse, critique.

Je propose aussi des pistes de réflexion pour le développement intégral de l’humain ainsi qu’en politique au Congo-B et à travers le monde.

Le Nzoïsme est aussi un groupe de réflexion établi en France qui a des adhérents dans différents pays au monde , qui organise des rencontres et initiatives de sensibilisation et approfondissement de thématiques liées à l’échange de savoirs entre les différents groupes qui cohabitent dans la planète.

Aux membres de la diaspora dite militante qui mènent en réalité ,un combat politique hors -sol .

Je vous adresse ce message .

je vous exhorte à une profonde remise en question et grande retenue , au lieu d’accuser  le peuple déplumé, qui n’a que besoin  des grains de maïs pour se nourrir.

. Ne soyez pas comme  les bossus qui ne voient pas leurs bosses.

Vous avez oublié, que c’est nous diaspora     à longueur de journée sur les réseaux sociaux  dans nos vidéos, audios et écrits qui promettaient  ,chasser Sassou- Nguesso du pouvoir.

Alors pourquoi cette amnésie ?

Qui sont les maudits ,les yéza  entre  le peuple abusé  par l’opposition et la diaspora dite militante incapables à s’organiser?

Le résultat est là et nous le méritons tous sans exception aucune  , l’heure est maintenant à l’introspection.

Il n y’ a que les idiots qui ne changent pas