Chers compatriotes
L’oligarchie bureaucratique Militaire tribale(O.BU.MI.TRI),combattue par Ange DIAWARA ,originaire du pool, Jean Baptiste IKOKO(cuvette), Jean Olouka(cuvette),Jean claude Bakékolo(Pool) Benoît Moundélé-Ngolo(cuvette) et bien d’autres citoyens congolais…
Cet idéal à été piétiné par les tenants de la politique du fourvoiement, elle s’est mué en une fibre tribale dont le M’bochi ,devient la figure de proue et l’emblème de l’ethno-régionalisme.
Ce tribalisme Mbochi exacerbé voit dans l’homme du pool son exutoire.
Au point d’intégrer nos consciences.
Quant aux tueries répétées des Laris , les Mbochis ont-ils le sens de la responsabilité autrement dit , sont-ils dépourvus de raison ?
Pour considérer l’humain à ce point.
Or, l’humain c’est la valeur transcendantale de la création divine de cette barbarie à visage humain pour emprunter l’expression de BHL.
On ravale la notion d’égalité des hommes au rang de simple gadget.
Ou est donc , l’égalité que l’’on chante tant, dans l’hymne nationale consignée noir et blanc dans la constitution ?
De quoi déduire que la constitution est un kleenex vis à vis du tribalisme M’bochi.
Les M’bochis ressembleraient-ils à des fourmis magnans, régies par aucune loi !
La différence des traitements infligés par les M’bochis aux victimes Laris donne le tournis.
Comment expliquer que les victimes M’bochis du 4 mars 2012 , ont été dédommagé et que les maisons de Bacongo , dans les quartiers sud soient passées en « perte et profit », c’est-à dire sans le moindre sou de dédommagement.
A cela s’ajoute le crime ignoble de Bazonzela mirielle en 2020, sous le Covid 19 qui avait été laissée, pour pour mort au prétexte qu’elle ne portait pas de masque et de surcroît Lari.
Alors que cette dernière , commerçante de son état se rendait au marché pour aller vendre son manioc.
Dans l’imaginaire Mbochi comment voit-il alors le Lari ?
L’assimile-t-il à un congolais ou un étranger ?
Cela revient de justifier le déni de nationalité qu’il porte aux Lari.
Depuis que la république a commencée il n’ ya que les Mbochi qui tuent les Laris.
Peut-on citer un seul cas d’un M’bochi, tué par un président Lari,il na qu a se referer au coup détat de Marien Ngouabi contre Massama -Deat en 1970 pendant quil se trouvait en voyage à Madagascar. De ce point de vue les La ris ont raison de se sentir supérieur aux M’ bochis, car ce sont des civilisations qui définissent les rangs qu’occupent les hommes dans le monde.
Les primitifs sont aux bas de l’échelle, parce que ils ont des pratiques cultuelles et culturelles de bas niveaux, dans leur pratique satanique, ils dégustent de la chaire humaine et du sang.
Les Kongos ont montré au monde à travers leur royaume Kongo, les valeurs qui sont les leurs et pour lesquelles au 15 siécles les navigants portugais s’’émervéillérent.
Charge aux M’bochis de nous apporter le témoignage de leur grandeur, car tout laisse à penser qu’ils sont dans la pénombre.
Pour cela ils doivent s’affranchir de leur dirigeants véreux, tribalistes qui éclaboussent les salissures à l’ensemble de la communauté M’bochi.
Ileur revient de faire le tri.
Car les grands Hommes ils existent à l’image de Jacques Opangault, qui en 1963, revenant d’une mission et retrouvant son adversaire politique ambastillé,au lieu de retourner à son profit, voire à son avantage la situation politique ainsi créee, est allé plutôt droit en prison rejoindre son » ennemi » le président Fulbert YOULOU afin, dit-il « assumer sa part de responsabilité » faisant ainsi montre d’un esprit chevaleresque et donnant par la l’occasion à l’opinion publique et au monde une belle leçon de morale politique, rarement égalée.
Ce qui est le propre des grands hommes, qui ne courent plus, hélas ! Les rues.
Depuis un certain temps.
Que sa tombe soit constamment fleurie pour cette marque de vertu politique.
Et de probité morale digne d’éloge.
Armand Mandziono Butélézi le Vindumuneur


