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DES SEMPITERNELS RÈGLEMENTS DE FAUX COMPTES AVEC SASSOU-NGUESSO.
Affaire de brazza ayons honte.
Chers compatriotes arrêtez vos jérémiades autour de l’affaire de brazza ayez honte.
Organisez plutôt un noyau pour dynamiter le mausolée de Brazza vous apporterez de la valeur aoutée à l’action militante
Le temps nous révèle notre vrai nature qui n ‘est entre autre que l’opportunisme, le profito situationnisme
en lieu et place d’une véritable opposition.
Nous sommes incapables de monter une opposition saine et constructive face aux imbéciles heureux et médiocres, qui ont fait main basse sur les richesses de notre pays le congo-Brazzaville.
Nombre s’érige en opposant alors qu’il n’ont aucune maîtrise de ce qu’il débite sur les réseaux sociaux.
A titre d’illustration parlons de ce verdict d’il ya15 ans autour de l’affaire de Brazza.
Au début personne ne s’y intéressait comme à l’accoutumé r quand moi Armand Mandziono Dianguenda Butélézi Butsindi bua Butsiéléka Bua Vindumuna ba Ngungu wa kala mu kwenda Nkukirika,kulu tsia bonga mo Nzo,Bakahula ba lembana,wamazulu Korobo dia Butsiéléka jamaïca invitait Pietro disergo représentant légal des descendants de de brazza , faisant partie de la famille qui n’a jamais accepter la corruption de Sassou-Nguesso, venir informer les congolais de la diaspora de ce qui les opposait à Denis Sassous-NGUESSO , pour avoir leur soutien dans nos rencontres politiques.
Malheureusement aucun congolais ne s’y intéressait hormis ma modeste personne qui les a assisté jusqu’à la victoire totale.
Voilà que 15 ans après les congolais sortent de leur léthargie.
Ils ne sont jamais au rendez- vous de l’histoire. Ils ont toujours un train de retard dans leur combat politique; jamais dans l’offensive toujours dans la défensive, de la diaspora jusqu’au force intérieure du pays .
Chers compatriotes ,
soyons sérieux
mais ou étiez vous quand le sage Armand Mandziono il y a 15 ans montrait la lune vous regardiez son doigt .
Imbéciles- Heureux !
.Permettez que je vous dédicace ce poème s’agissant de votre opposition
La Cigale, ayant chanté
Tout l’Été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’Oût, foi d’animal,
Intérêt et principal.
La Fourmi n’est pas prêteuse ;
C’est là son moindre défaut.
« Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
— Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
— Vous chantiez ?
j’en suis fort aise.
Eh bien !dansez maintenant. »
Jean de La Fontaine, Les fables de La Fontaine, ill. Thomas Tessier
Armand Mandziono Dianguenda,Butélézi.

