Aujourd’hui au Congo Brazzaville porter la parole publique est assimilable de persona non grata surtout si cette personne est issue de la diaspora.
Il est temps que le pouvoir de Brazzaville dévoile sa véritable identité politique (démocratie ou autocratie) ?pour que le citoyen lambda sache à quoi s’en tenir, quand il exprime légitimement son point de vue et , surtout quand ce dernier fait office d’objecteur de conscience dans une supposé démocratie ?
Lorsqu’on entend dire ici et là , par les conversions de salon que, celui qui se prononce sur la mauvaise gouvernance et les errements du régime n’a pas droit de citer sur l’étendu du territoire.
IL risque d’être victime de répressions et de harcèlements de toutes sortes , voir même d’un emprisonnement sommaire qui serait l’occasion pour eux de l’inoculer des substances toxiques ,qui le conduirait à court moyen et long terme à développer des pathologies mortelles ; se débarrasser de la « vermine » ces rituels sont dignes de la Roumanie de Nicolae Ceausecu dont le Congo affectionnait la coopération.
On se rappelle des assiettes roumaines qui ont donné des sueurs froides dans les rues de Brazzaville.et les pleurs du colonel Mouanga Lazare.
Comment peut on imaginer , que des hautes personnalités rentre en conciliabule avec des gens vulnérables pour leur confier des missions de basses besognes dans le but de déstabiliser , ou de détruire certains esprits qu’ils considèrent trop éclairés qui se trouveraient aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur .
On se pose la question de savoir ,si cela n’est pas contraire à l’éthique moral et anticonstitutionnelle d’autant plus que l’idéologie clamée haut et fort est la démocratie ,même dans les rangs de ce parti culte qui est le PCT, fraîchement reconverti à la social- démocratie pour raccrocher les wagons.
Ce discours rappelle les sombres époques du marxisme-léninisme ,l’ Obumitri , s’apparente au nihilisme .
Quand on sait que la charte démocratique définit les éléments essentiels de la démocratie en termes très précis , notamment: le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales:…L’inverse n’est que dictature dont les principaux éléments sont l’essoufflement des institutions, désinformation et campagne de dénigrement, radicalisation du débat public, perte de référentiel culturel, creusement des inégalités sociales, exclusion, accaparement de l’appareil de l’ Etat …
Le P C T doit clarifier son idéologie politique et sortir d’une situation scabreuse de se sortir de la situation de caméléon qui s’adapte au feuillage pour mieux se cacher démocrate à ses heures et autocrate pour mieux étouffer ses proies et prendre le pays en grippe. Le P.C.T. n’a pas finit son chemin de Damas

