MARIEN NGOUABI , UNE HISTOIRE INCOMPRISE. ENTRE LE SACRIFICE ET LA TRAHISON .

Cette histoire reste incomprise jusqu’à nos jours.

Voilà maintenant prés d’un demi-siècle que les conditions de sa mort restent une énigme noyée dans un narratif accusatoire « Ba kongo ba Bomi Marien» et, pourquoi cela ?Il est à faire remarquer que la pratique politique au Congo depuis 1945 et surtout depuis l’avénement du PCT en 1969 est caracterisée par une certaine dose de fourberie , espièglerie, de mesquinerie et de mensonges. Pourquoi sommes nous arrivés une telles ignominie ?

N’ avait-il pas une autre maniéré de régler ces contradictions politiciennes sans que cela entraîne autant de fracas jusqu’ distendre les liens sociaux et familiaux compromettant du coup la cohésion nationale et la concorde derrière laquelle on court toujours malgré des mensonges répétés et accentués dans les différents discours et message de celui qui veut rentré au panthéon avec la dignité de patriarche avant de rentrer dans le messianisme Mbochi.

Qui l’avait tué ?

pourquoi l’avait-il tué?

A qui profite ce crime odieux depuis prés de cinquante ans ?

Autant des questions qui demeurent insolubles et créent la confusion dans l’esprit de tout un peuple qui avait finit par faire confiance celui qui s’était proclamé digne et fidèle continuateur de l’ouevre de Marien Nguoabi sa victime.

Malgré tous ces flous on peut toujours s’essayer à apporter une certaine lumière à la compréhension de ce phénomène

aux risques de se faire traiter de tous les noms d’oiseaux de mauvais augure; tribaliste , révisionniste, illuminé , trouble fait, enquiquineur, homme à la quête de buzz, Rasta Nguisé …et j’en passe.

En revanche, il vaut mieux être fondamentaliste dans ce genre d’énigme.

En réalité le camarade Marien Ngouabi est cet homme qui à un certain moment de son existence compris que l’on pouvait se racheter de son péché originel et on ne pouvait plus continuer dans une impasse comme l’est actuellement le camade Dénis Sassou Nguesso avec son émergence inachevée qui en réalité n’a jamais démarrée c’est ainsi que Marien Ngouabi, lors de son dernier et fatidique discours du 8 mars 1977 à l’occasion de la célébration de la journée de la femme prononça cette parole prémonitoire «…lorsque ton pays est sale il faut le laver avec son sang..

Mais le prix de cette trahison pour la camorra nordiste fut la mort.

On ne construit pas un pays exclusivement avec une région bien que ce soit lui qui à ouvert de façon tranchée la boite de pandore parce que ses nominations en cascades des grands officiers nordistes à l’orée de sa prise de pouvoir orchestré hypocritement sur la base de l’épuration des autres tribus dans l’armée et aux autres grands corps de l’État avaient tracé le sillon de la politique du nord basée fondamentalement sur l’exclusion et l’ostracisme de l’autre .

Ainsi le camarade Marien Ngouabi est au nordiste ce que le professeur pascal Lissouba est au Niboland tous les deux ont en commun un même mode opératoire autrement dit la tribu classe. le Niboland pour pascal lissouba et le nord septentrionale pour Marien Ngouabi.

Sassous- Nguesso et les autres n’ont fait que s’engouffrer dans la brèche et exacerbé ces pratiques éthno régionalisme .

Dans cette affaire le camarade Marien Ngoaubi qui est perçu tort comme une victime n’est qu’en réalité un traître qui a voulu rompre le pacte du nord sur lequel est fondé le deal de la conservation du pouvoir dans la cuvette centrale. Les contraintes économiques d’alors et les contingences politiques extérieures l’on emmener à réaliser la gravité de la situation dans laquelle s’empêtrait le Congo, ce qui le poussera à la conclusion fatale

qu’on ne construit pas un pays exclusivement qu’avec une partie du pays mais plutôt avec toutes les composantes de la nation.

C’est pour cela qu’il voulu briser la glace en renonçant ce deal macabre et destructeur de la cohésion nationale. C’est à ce moment que va surgir l’instinct grégaire de ses comparses du nord qui voient en lui un fossoyeur plutôt qu’un bâtisseur.

C’est cette prise de conscience qui lui coûta le sacrifice suprême de la part de ses parents qu’on ne peut point assimiler à une quelconque trahison bien au contraire la face cachée de son assassinat montre ,que c’est lui qui était le traître autrement dit qui voulait trahir le pacte du nord à l’image du général Mokoko qui croupit en prison pour ne pas avoir voulu respecter la fameuse entente de nature formelle entre les membres du cartel.

le camarade Marien Ngouabi fut donc sacrifié comme à l’exclusivité de l’affaire du général Mokoko ,contrairement à Okombi qui a voulu défier je cite son mentor Denis Sassou- Nguesso.

D’ailleurs le procès du général Dabira reste révélateur l’instar des propos tenus par le général Nianga Mbouala qui évoqua la question de l’avenir des Mbochis en lieu et place de l’avenir des congolais.C’est cette occasion que ce dernier livrera le scoop au peuple congolais congolais d’être le fournisseur d’armes au tradi -praticien Ntumi membre de la loge des sacrificateurs de l’Afrique centrale sous la bannière de l’archange saint Michel .

Au regard de tout ceci on peut considérer que le camarade dénis Sassou-Nguesso, juger tort comme bourreau est plutot dans la logique cartésienne du pacte du nord comme un justicier car son acte odieux du 18 mars à contribué scellé cette union sacrée du mal qui plonge encore le Congo dans les ténèbres. La » liberté est donc entourée des normes e des lois qui la définissent au sein d’une société démocratique. Néanmoins , on définit communément un etre « libre » comme aant le pouvoir de faire ce qu’il veut , d’agir ou non , et de netre captif d’aucun devoir moral ou juridique. Autrement dit être un homme libre c’est dire la vérité armand .mandziono@gmail .com

Opposition Congolaise de Juxtaposions (O.C.J)

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