Mes chers ,
compatriotes,
Je commencerai ma communication en interpelant, ici l’honorable Isidore Mvoumba dont j’ai toujours vanter les mérites de sa loyauté auprès du président Sassou.
Honorable Isidore Mvoumba , vous n’avez pas besoin d’humilier notre région , pour un homme incapable de vous renvoyer l’ascenseur de votre loyauté. Parce que aujourd’hui le retrait du pouvoir du président Sassou-Nguesso ne devrait pas être un problème au réponse de l’acte que vous avez posé en refusant un poste ministériel pendant la mandature du professeur Lissouba bref…
En 60 ans de souveraineté, la question de l’unité nationale reste problématique au Congo.
Au fil des années les esprits éclairés ont compris que le vivre ensemble , la paix tant prônée par le président Sassou -Nguesso n’est que un leurre, de la poudre de perlimpinpin.
La stratégie des cadres politico – militaire administratives du nord ,n’était basée que sur l’ l’entrisme en utilisant comme levier le mariage inter ethnique et ,aussi comme ascenseur sociale , nous sommes à l’époque du marxisme léninisme le Congo semble être un pays qui a une histoire collective faux.
Le Congo est plutôt sur une nappe de mensonges , une escroquerie politique.
Ne pouvant plus utilisé le modus operandi des chefferies d’antan pour la conquête du pouvoir celui qui consistait à conquérir les villages.
L’homme du nord aura la géniale perspicacité et ingéniosité de changer de stratégie de conquête de pouvoir après l’accession à la souveraineté .
Ce dernier met en place une politique d’unité nationale, il commence à inciter les siens à se marier avec les originaires du sud en général et, plus particulièrement du pool et ,vice versa.
Cela prend son essor sous le règne du président Massamba – débat et s’amplifie pendant le règne de Marien Ngouabi.
Il faut noter que ces mariages mixtes furent humainement bien accueillies de part et d’autre erreur.
Aujourd’hui’ l’on se rend compte que ce n’était qu’une ruse de l’homme du nord un baiser de Juda en lieu et place du baiser russe, pour assouvir ses besoins ainsi que ses instincts grégaires, au détriment de ce qu’on peut assimiler actuellement à une extrême naïveté chez l’homme du sud et plus particulièrement du pool qui en paye les frais.
La pertinence de notre observation se justifie par le regard qu’on peu avoir ,sur les couches les plus modestes de la société Brazzaville des années ou ou cohabitaient les populations du nord et du sud.
Dans le cas d’espèce dans une zone comme Talagai ,la Tsémé qui ont été Primitivement habités par les congolais de b/ville expulsé de Kinshasha au milieu des années 60 , constitué majoritairement des ressortissants du pool, qui s’adonnaient au maraîchage et aux métiers artisanaux, il n’ y a quasiment pas eu de mariage mixte lorsque les populations du nord ont afflué pour contribuer au rééquilibrage démographique prôné par la révolution du 31 décembre 1969 par le PCT.
On peut constater que dans ce niveau de catégorie sociale le brassage n’a pas eu lieu, parce que certainement pour constituer sa réserve de couche populaire prêt pour le combat.
En , revanche dans les couches sociales, moyennes et supérieures l’élite politico- militaro administrative du nord s’est distinguée par une stratégie de brassage massif , l’avantage des hommes du nord en présentant cela comme une marche vers l’unité nationale cachant ainsi toutes les intentions malveillantes qui se sont manifestés dans la gestion des affaires étatique avec les résultats que tout le monde peut apprécier.
D’ailleurs le premier fut le président du Congo Marien Ngouabi , qui en avait fait l’illustration en répudiant sans cavalerie sa femme française pour fille du pool en occurrence Céline Ngouabi né Mvouka , en passant le général Yombi- Opango qui avait une femme Bembé avec qui, il eu deux enfants.
Puis vint le camarade dénis Sassou- Nguesso, qui se délestera de sa femme Mbochi , maman marie claire DIRAT , qui lui enfanta la célébrissime Edhit Lucie Bongo, la fierté de sa vie, pour ainsi dire, d’acoquiné de la tonitruante et bellissime mère Anto, une belle femme Vilie qu’il arracha des mains du vieux Kadere Diawara, par des méthodes scabreuses dont il a le secret faisant de cet événement son premier coup d’état contre les bonnes mœurs .
A travers ces trois troublions de la société politique congolaise les autres membres de l’OBUMITRI vont s’en servir comme référence.
parmi eux des généraux , des officiers supérieurs , des ministres , des administrateurs des cadres de l’appareil étatique qui , en ont fait par ailleurs un sport national sans plus en avoir la conscience ,tel que conçuent leurs prédécesseurs .
Ces unions qui ont engendrées une pléiades d’enfants n’ont finalement pas été la hauteur des ambitions annoncées.
Faisant de certains d’entre eux ,des frustrés qui sont obligés de choisir un seul camps, celui du nord afin d’éviter des représailles de leurs parents ayant pleinement du sang du septentrion, et ne peuvent donc pas contribuer atténuer des tensions et déchirements occasionnés par leurs parents qui, en réalité se sont servit d’eux comme bouclier humain et stratégique.
Pauvre Congo que doit on encore inventer pour se pérenniser au pouvoir.
armand .mandziono @ gmail.com

