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Que ce passe-t-il dans le clan au pouvoir depuis l’annonce du décès de Mr Aimé Emmanuel YOKA, le bourgeois de l’aristocratie d’OYO ?
En effet , selon des sources très très introduites , l’oncle imaginaire de Denis SASSOU-N’GUESSO dont les géniteurs sont inconnus des cimetières du territoire national, et qui depuis le 04 Avril 2016, avait été réintégré dans sa nationalité béninoise d’origine, par le décret présidentiel No 2016-226, avait souhaité dans ses dernières volontés, reposer pour l’éternité dans la contrée de Vindza où il exerça dans les années 50 comme moniteur de l’enseignement catholique avant d’intégrer la fonction publique à l’avènement de l’indépendance du Congo en 1960.
C’est d’ailleurs, dans la même contrée qu’il a été député pendant 10 ans , entre 2012 et 2022, les seules fois qu’il se soit prêté au jeu du suffrage politique.
Oui , ce magistrat de petite renommée, décrété au début des années 70, fit son entrée dans le cénacle des durs du régime lorsqu’il apparu dans le cabinet de DSN en 1980 comme Ministre Délégué à la Coopération Internationale, comme aujourd’hui Kiki Angwalima, période pendant laquelle il était présenté comme l’oncle du Chef de l’État, d’alors, au même titre que , Gabriel OBA-APOUNOU, Antoine N’DINGA-OBA , le lieutenant Pierre OBA, et bien d’autres encore du clan des Siciliens, ce pour annoncer la terreur que devait subir le peuple congolais, jusqu’à ce jour.
Pourquoi alors , cet embroglio, sur sa dernière demeure ?
De ces mêmes sources, il ressort que la volonté du decujus était motivée par des motifs de repentence relative aux méfaits commis par ce régime honnis qu’il avait servi avec autant de zèle, selon le pacte du Prieuré de Sion conclu dans un temple maçonnique à Nice en compagnie de JDO et DSN, lui dont les pieds avaient été mis à l’étrier en politique par son mentor Maitre Aloise MOUDILENO-MASSENGO, comme
directeur de son cabinet en Août 1968 , au Ministère de la Justice.
Craignant de subir les mutilations corporelles dont avaient fait l’objet les dépouilles de ses prédécesseurs, comme Ambroise NOUMAZALAYE, Bernard KOLELAS, JP TSHYSTERE-TCHICAYA, David-Charles GANAO, André BOKILO, ce dernier souhaitait échapper au jugement dernier du Prince d’OYO, Empereur des Bords de l’Alima, sur les dépouilles de tous ceux qui l’ont côtoyé et bénéficié de ses largesses multiformes.
Comme un bien sans maître, il faudrait craindre que le défunt Aime Emmanuel YOKA puisse recevoir un châtiment à la hauteur de sa contribution et de sa collusion avec son maître DSN, car , sauf informations contraires , sa dépouille serait une propriété personnelle et exclusive de l’Homme des Masses, avec tous ses corollaires.
Les jours à venir nous edifieront davantage.
Selon la Brigade Aldo Moro, la le Bureau d’investigation à la Logistique Virtuelle.

