LE VIVRE ENSEMBLE : POURQUOI L’HOMME DU SEPTENTRION N’ASSUME PAS SES ORIGINES?

 

Comme l’avait écrit le général Écrivain Benoît Moundélé Ngollo , toute vérité n’est pas bonne à dire blague à part titre d’un de ses livres publié chez l’Harmattan en 2015, précédé par un «  je plaide non coupable «  auparavant un autre livre publié en 2014 , à l’instar de l’ école initiatique du lemba Chez les Kongos , ce lieu ou l’on apprend L’ensemble des cérémonies en usage dans une communauté religieuse ; organisation traditionnelle de ces cérémonies. Autrement des principes et rites qu’on ne divulguent pas aux profanes.

Malheureusement seule la vérité et la pensée dynamique font avancées ce monde.

Contrairement aux tabous qui ne font pas jaillir la lumière , mais qui maintiennent l’espèce humaine dans l’obscurantisme , tel le reflète de nos jours la société congolaise ou le régime en place ne jure que sur » le vivre ensemble » dans un pays qui n’a jamais connu des affrontements inter ethniques.

Alors ,qui est donc concerné par ce concept creux du vivre ensemble , qui nécessite une réelle clarification au vu et au su de tout le monde.

Essayons -donc de scruter de fond en comble cette imposture sur la cohésion nationale qui interpelle plus d’un observateur avisé.

Est ce , c’est un subterfuge qui permet de saigner le trésor public par l’organisation des symposiums ou colloques inutiles ici et là . ?

Quand on sait pertinemment que le petit peuple n’est point concerné de ce « vivre ensemble « qui n’est autre qu’un slogan creux au regard des mariages mixtes,et de la promiscuité ethniques ambiante au Congo.

Force est de constater que nous sommes bien dans une escroquerie politique.

Si on regarde bien en toute transparence que cache le concept « du vivre ensemble» .

On relève que l’homme de la partie septentrionale du Congo est un venu d’ailleurs. Ce dernier à ces ancêtres au Nigéria, Bénin ,Côte d’ivoire , Mali ,empire du soudan français jusqu’au Darfour .

Pourtant cela ne devait pas constitué un handicap ou une gêne , mais plutôt un apport qui dynamiserait notre peuple, tel un arc en ciel ou une fresque mosaïque.

Pourquoi donc cette angoisse insistante et persistante de la part de l’élite du nord pour ce paradigme creux du vivre ensemble, alors que la république du 28 Novembre 1958 proclamait les bases de la nation congolaise.

Il y a là lieu d’évoquer le cas Théophile Obenga, l’autorité qui s’est toujours caché derrière l’Afrique pour dissimuler les visées hégémoniques de certains peuplades du septentrion , qui sont un héritage de la colonisation pour avoir servi d’éléments supplétifs à la métropole , lors de sa conquêtes et ses razzias des terroirs de l’actuel bassin du Congo dont il vient d’ailleurs de marquer le coup avec sa dernière publication « intitulé la restructuration du NIlo- Atlantique , Comme pour rappeler à leurs héritiers de ne pas faillir à leur mission de destruction des terres Kongo ,

symbolisé par le processus du grand remplacement camoufler en actes de cession des terres dites agricoles au Rwandais ainsi que par l’accentuation des relations bilatérales avec le KENYA, ce peuple de massai qui nous ait tellement éloigné, par les US et coutumes.

D’ailleurs la fameuse guerre du pool avec Ntoumi , comme alibi est un élément parmi tant d’autres de des agregations et de disparition des différents peuple Kongo du sud du pays.

Il faudrait bien intégrer que la question des Nsiloulous, ne s’arrête pas seulement au pool, ce territoir n’est que la porte d’entrée des escadrons de la mort ayant pour objectif le débarcadère de louango où d’ailleurs , actuellement un mémorial est en construction par le chef de l’État sans avoir consulté ni associé à la fois le peuple à travers le parlement ,ainsi que les chefs traditionnels des différents terroirs, que traversent la route des caravanes.

Le peuple congolais doit s’approprier son histoire sans passion et sans manipulation aucune , afin de ne pas tomber dans l’anarque du mémorial de Savorgnan débrazza. Qui a contribué la faillite du ciciba centre international de civilisation bantou suivez mon regard.