La vérité est que ces franco-congolais ont renié volontairement leur nationalité congolaise ,même si Louis Ferdinand Céline dans son livre « Voyage au bout de la nuit » définit ce genre de français venu d’ailleurs comme étant des personnes qui fuient la misère , la maladie et la faim dans leurs pays d’origines .
Cette approche est claire et nette à mon humble avis qu’on se le dise sans anicroche .
En , revanche ce qui paraît très curieux . ces sujets franco-congolais sont très vindicatifs sur les questions politiques du Congo , oubliant même le reniement volontaire de leur nationalité .
Ces derniers cherchent à occuper le devant de la scène , ou s’érigent en censeur de la scène politique congolaise .
Quel paradoxe ?
Ces franco – congolais ou franco- africains pire encore esclave de troisième génération comme affectionnait le dire Fela Ranson Kuti Ya Kata , ne sont que des profit o- situationnistes , des caméléons ou tortues à doubles carapaces à l’instar du légionnaire Denis Sassou-Nguesso , qui lui aussi est un franco-congolais comme- eux au service du colon français .
Ou est donc le sérieux ?
essayons d’illustrer ce propos.
Comme nous l’avons stipulez ci- dessus ,le cas des franco congolais révélé une duplicité politique incompréhensible .
Alphonsine Mikouiza , Adrien Houabaloukou ne passent pas inaperçu d’autan qu’ils revendiquent toujours dans le débat congolais leur appartenance à la sphère politique Française.
Ce faisant l’impression que cette appartenance à la France et au Congo leur confère une légitimité pour imposer leur vue sur les choix politiques au congo.
c’est comme si la double nationalité faisait d’eux , des acteurs du double jeu avec la prééminence des intérêts français sur le sort des congolais.
Tout récemment la citoyenne française Alphonsine Mikouiza, exerçait son droit d’ingérence telle une impérialiste noire , en exigeant une candidature unique aux élections présidentielles du 15 Mars prochain, dont les conclusions travers un vote virtuel , n’ont jamais été rendu public. Actuellement , à la grande surprise de l’opinion , elle vient d’ afficher sa photo officielle de candidate aux municipales françaises de 2026 pour la ville de paris, dans la coalition de la gauche unie(PS, écologiste , Pcf…) , alors , que elle ne sait pas encore prononcée sur un candidat aux élections congolaises qui auront lieu pendant ce même mois de mars.
Quelle mélange de genre !
Quelle cacophonie !
Comment va t elle alors se dédoubler pendant ce mois de mars, car elle s’est impliquée dans les deux élections se déroulant au même moment mais dans deux pays différents?
En voilà l’expression d’un désordre émotionnel et cognitif qui n’honore pas la classe politique congolaise en générale et la diaspora en particulier.
Par ailleurs , un autre troublions de ce marigot Adrien Houabaloukou , ne se gêne pas de se présenter comme français et ancien candidat des législatives françaises datant d’une époque dont seul lui se souvient .
Ce dernier ne manque jamais de marteler son appartenance à la mère patrie française ,comme si ce statut lui donnait le droit de faire des injonctions sur toutes les mess politiques de la diaspora congolaise en France.
A quoi jouerai t il finalement ?
Tout récemment il n’a pas hésité d’avoir une attitude paternaliste sur son concitoyen de l’opposition Guy Motoki Mafimba ,qui n’a jamais fait valoir d’une autre nationalité que celle congolaise lui donnant le droit absolu de s’indigner sans ambage.
Alors que Adrie Houabaloukou fait planer le doute sur ses réels intentions au regard de sa vanité sur son appartenance à la France d’abord.
Avoir la double nationalité c’est une chose, mais il faut savoir se déterminer lorsqu’il s’agit des choix politique et non naviguer dans les deux monde .
l ‘expérience du mercenaire et légionnaire Sassou-Nguesso, que vous décriez semble finalement vous plaire.
Qui de vous et de Sassou-Nguesso , est plus patriote ou moins patriote ?

