Me.MASSENGO-TIASSÉ. & CO…A LA BARRE…

Me.MASSENGO-TIASSÉ. & CO…A LA BARRE…

Activisme proclamé, résultats invisibles : une interrogation légitime…

À Genève, lors de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, la Ministre d’État de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a rencontré officiellement Volker Türk.

Cette rencontre illustre une méthode :

Dialogue institutionnel

Travail diplomatique formel

Coordination avec les mécanismes internationaux.

Dans le même temps, au sein de la diaspora de la République du Congo, Me Massengo-Tiassé communique régulièrement sur des démarches juridiques internationales visant les autorités de Brazzaville.

Cependant, une question persiste :

Quels résultats concrets ont été obtenus à ce jour ?

Depuis près d’une décennie :

Aucune mise en accusation internationale officielle

Aucune décision judiciaire définitive

Aucune procédure publique ayant abouti à un changement institutionnel

La justice internationale est complexe, lente, rigoureuse.

Elle ne se mesure pas à l’intensité des publications, mais aux décisions rendues.

La vraie question n’est pas personnelle

Elle est stratégique.

La défense des droits humains exige :

Des preuves solides

Des procédures structurées

Une coordination institutionnelle

Une constance dans l’engagement politique et juridique.

Lorsque la communication prend le pas sur les résultats, l’opinion publique est en droit de s’interroger.

Le contraste…Ce pendant…

D’un côté, un État comme la RDC engage un dialogue formel avec les instances internationales.

De l’autre côté du fleuve Congo, certains acteurs privilégient principalement la dénonciation publique et l’intérêt personnel.

Les deux approches ne produisent pas les mêmes effets. Le peuple mérite mieux que des annonces répétées. La souffrance des Congolais ne peut devenir un argument permanent sans aboutissement visible.

Le combat pour les droits humains doit sortir du registre de la proclamation pour entrer dans celui de l’efficacité.

Le Colonel B.

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