LA VÉRITÉ CACHÉE SUR L’ARRESTATION DU GÉNÉRAL MOKOKO : HONTE AUX pro- Mokoko et pro- OKOMBI ?

 

Décidément le Congo demeure champion dans l’innovation, le black-out total de communications en période électorale et la proclamation nocturne des résultats sont notre invention.  Nous venons encore de découvrir qu’en démocratie, hélas, il est possible  pour un Président de la République de détenir des prisonniers politiques personnels.

 

Grande est la stupéfaction d’être témoin d’une pièce de théâtre sans scrupule aucune dans cette Diaspora. Sept ans après, les partisans de l’impasse reprennent à l’unisson les propos de celui qui, depuis l’arrestation du Général sauveur du peuple Jean Marie Michel Mokoko, est considéré comme la peste du combat politique au sein de cette Diaspora en la personne de Tony Moudilou.

 

Il y a de quoi se poser la question de savoir si les militants de la Diaspora ne sont-ils pas des aigris ou des déséquilibrés mentaux ?

 

Comment peut-on expliquer aujourd’hui que le narratif de Tony Moudilou, le soi-disant traître, l’homme qu’il faut coûte que coûte abattre pour haute trahison du Général du peuple devienne l’argumentaire préféré, le refrain  chanté maintenant par les pro- Mokoko et pro- OKOMBI ?

 

Sommes-nous dans un monde de perversité  ou dans un monde de narcissisme?

 

Que se passe-t-il dans les têtes de ceux qui tournent casaque.

 

Nul n’est prophète en son pays, les déclarations de Maître Tony Moudilou sur l’arrestation de Mokoko ressemblent à un hymne reprit en cœur par les différentes obédiences et chapelles.

 

C’est la revanche de celui qui est considéré alors comme un pestiféré.

 

Tel un médium maître Tony Moudilou avait su lire dans la boule de cristal pour révéler une vérité cachée.

 

Il était parvenu à casser le tabou qui entourait l’arrestation de ce Général et du Ministre Okombi.

 

Aujourd’hui la vérité est aussi limpide que de l’eau de roche.

 

Toute la vérité est que Mokoko avait été trahi par l’une de ses parents en occurrence Arlette  Soudan Nonault dont le mari François Soudan journaliste français directeur de la rédaction de Jeune Afrique avait reçu la fameuse vidéo du Général du peuple en compagnie des mercenaires par le truchement d’un de ces hommes à la solde d’un gouvernement étranger pour un règlement de compte  entre eux suite à  son arrestation en Côte d’Ivoire où il purgeait 9 mois de prison.

 

Cet homme voulait se venger contre ses partenaires.

 

C’est cette trahison qui est à l’origine de la nomination de cette dernière au poste de Ministre car en d’autre terme c’est son pouvoir parce que c’est elle qui alerta le Big-boss de ce qui se trimait et fut régler en famille.

 

Voilà ce qui donne force et vigueur à celui qui avait été dépouillé de son honneur Bafoué au plus profond de lui même.

 

L’humiliation faite à la personne ne mérite-t-elle pas la repentance et le pardon de ceux qui l’ont écrabouillé.

 

L’homme est aujourd’hui droit dans ses bottes contemplant le ciel et dédaignant ceux qui l’ont craché la face.

 

Sont-ils capables d’avoir la courtoisie et la bienveillance au plus l’humilité de s’excuser profondément auprès de sa personne ?

 

Le visage de la vérité est cruel, il rend fou ceux qui ont fait du mensonge et de la calomnie leur profession de foi.

 

Le peuple congolais est aujourd’hui éberlué de découvrir que le corbeau est bel et bien Arlette Nono Soudan.

 

Or, on a jugé trop vite Tony Moudilou sans lui accorder la présomption d’innocence.

 

Mais alors l’histoire est têtue : Bakongo ba bomi Marien

 

Une fois de plus, il leur fallait un prétexte, une victime expiatoire et la solution est simple, il fallait en sacrifier un dans le parc humain du Pool, là où on peut perpetrer, allègrement et impunément, toutes sortes de crimes.

 

Sans sommation aucune Maître Tony Moudilou a été mis au bûcher, incendié par ceux qui n’avaient pour sa personne que de la haine, une haine gratuite.

 

Que vont-ils dire aujourd’hui ?

Tous ceux qui, comme Guy Mafimba et consorts, l’ont lapidé pour ne citer que celui dont la médisance et la haine de l’Homme du Pool sont devenues aussi légendaires que l’Amiral de l’Alima.

 

Leur égarement n’a d’équivalent que l’envie ardente de nuire autrui sur fond de compétition d’égo et de jalousie démesurées

 

Ah la honte quand tu me tiens !

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