J’AI PITIÉ DU NIVEAU DE REFLEXION DE LA JEUNESSE CONGOLAISE

 

UNE JEUNESSE QUI AGIT EN VÉRITABLES MOUTONS DE PANURGE : QUI A ARRÊTÉ DE RÉFLÉCHIR. PRIONS POUR UNE TELLE JEUNESSE EN PÉRIL ET EN LA DEMEURE.

Vraiment vous n’avez jamais rien compris. Et pour ne pas comprendre celà, il faut être borné et avoir été du très mauvais côté de notre Histoire du 5 juin au 13 octobre 1997. Et les deux bandits dont vous réclamez la libération étaient de ceux-là qui nous avaient trahis : nous les patriotes, démocrates en se rangeant du côté du putschiste quand il avait remis en cause les acquis de ma CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE.

« Le voleur repart toujours là où il a volé ».

Sassou n’était pas étonné de revoir ses enfants qu’il avait formé repartir sur ses traces : vouloir lui faire un coup tordu à l’élection de 2016.

Sassou Nguesso vous l’a rappelé dans l’interview qu’il a faite où il déplore le comportement de « ses enfants, sa progéniture, sa création qu’il avait mis au monde et qui cherchait à s’émanciper, se libérer, s’affranchir ».

Mais ces deux bandits que vous appelez des victimes expiatoires que leur Mentor avait choisis d’emprisonner ; ne sont en vrai que des minables TRAÎTRES de la lignée de JUDAS, de DALILA, de COMPAORÉ etc…….

Ils sont victimes de leur boulimie. Ce sont deux BANDITS, DEUX GRANDS CRIMINELS QUI ONT à leur actif plus de 100.000 morts. des KONGOS.

Le PLAN MOUÉBARA qui avait consisté à en finir avec le Pool ; une Région pacifiste qui n’a jamais fait de mal à aucune RÉGION ou ETHNIE du Congo.

Mokoko est l’un des très grands ACTEURS, CONCEPTEURS DE CETTE IGNOMINIE qui a consisté à tuer en masse les enfants du Pool.

Quant à l’autre barbare OKOMBI SALISSA n’est plus à présenter. Tous les congolais l’avaient vu à l’oeuvre avec sa redoutable et criminelle armée appellée FRONT 400. Tous les congolais ont vu le travail qu’il avait fourni pour faire gagner celui que vous appellez  » leur bourreau Sassou Nguesso ». Rien qu’au Pont du Djoué le 18 décembre 1998 : de 5 h du matin à 11 h. OKOMBI SALISSA et sa MILICE FRONT 400 avait massacré 30.000 fils du POOL que le Pouvoir barbare avait poussé à aller dans les forêts : ça s’est appelée : la DÉPORTATION GÉNOCIDAIRE.

CES DEUX VOYOUS, même si aujourd’hui, vous réclamez leur liberté ; imaginez que votre doléance soit exaussée ; ce que j’en doute fort car ce sont DEUX TRAITES QUI ONT POIGNARDÉ LEUR MAÎTRE au dos et sans pitié. Et ça méritait LA PEINE DE MORT.

Si aujourd’hui on parle de MOKOKO et d’OKOMBI SALISSA : ILS SONT ET RESTENT LA CRÉATION DE SASSOU NGUESSO.

C’est lui qui les a sortis de la nuit noire dans laquelle ils étaient. Et faire ce qu’ils avaient fait contre leur PÈRE : c’est à dire : « LE PARICIDE » ; c’est la peine de mort que ça mérite ; Moi MOUDILOU fils de Diambaka et de Nkatoukoulou ; petit fils de Biza; à la place de SASSOU NGUESSO.

Même si Sassou les met dehors aujourd’hui et ce n’est pas pourtant qu’ils resteront en paix au Congo. Car nous aurons repris le pays, ils seront repris et rejetés en prison car ils repondront de leurs crimes qui restent imprescriptibles. Et nous les pendrons sur la Place publique.

C’est irréversible et c’est écrit au tableau de notre HISTOIRE.

J’ai dit.

Maître Tony Gilbert MOUDILOU.

Premier ministre du Gouv congolais en exil.

Gardien des ARCHIVES DE NOTRE HISTOIRE.

À Paris le 12 avril 2026