MWANA MAYELE DE PARIS.

 

A la différence de zoba de paris

Mwana mayélé de paris ne vit pas au dessus de ses moyens.

Il n’envie personne .

Il est humble

Ne se compare pas aux individus à peau blanche .

Ne s ’intéresse pas aux bêtises des autorités politique congolaises .

Ce dernier reste focus sur ses objectifs.

Il est conscient de la situation qui à fait qu’il devienne un immigré à paris où ailleurs en occident.

Il n’a jamais oublié d’ ou vient il ,où va t il.

pourquoi a-t- il quitté son Congo natal pour immigrer en Europe malgré les tracasseries du visa shinguen , le durcissement de la politique de l’immigration de la France et l’obtention de son passeport congolais à la sueur de son front.

Avec ou sans titre de séjour , il se bat nuit et jour, pour améliorer ses conditions de vie et celles de ses parents restés au pays , dont il a assure la sécurité sociale .

Mwana mayelé vit à château rouge en France, quant il dort sa tête est à bacongo au Congo.de château rouge au marché total.

Il est l’espoir de la famille.

il s’habille bien ,il n’est pas sapeur c’est un ngaya, mais pas un kindongo.

Il ne s’engage pas dans des futilités, son avenir est plus important autrement dit pour lui une retraite professionnelle est meilleure qu’une vie mondaine qui cache éphémèrement son indigence et celle de ses parents.

Mwana mayélé a une morale qui est également explicite : « Il ne faut vivre, on peut le voir,/ En insouciance et nonchaloir. / Mais, comme on le peut, tout au moins, / S’efforcer d’acquérir du bien. Qui est nanti est préféré / A qui vient geindre et quémander. »

Enfin mwana mayélé préfère comme modèle de vie la fourmi qu’une cigale .

La Cigale et la Fourmi

Jean de La Fontaine

La Cigale, ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
« Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’Oût, foi d’animal,
Intérêt et principal.  »
La Fourmi n’est pas prêteuse :
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
– Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
– Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
Eh bien! dansez maintenant.

Jean de La Fontaine

Qui de Zoba de paris et mwana mayélé de paris à comprit que Le travail est une valeur fondamentale et il faut savoir être prévoyant ?

Etéya bino !