NON A LA république IMAGINAIRE DU CONGO.

 

QUI A PEUR DE L’UNION NATIONALE ?

Celui qui a peur de l’union nationale ,c’est celui qui a peur de la justice.

On ne construit pas une république sur les réseaux sociaux à moins que celle-ci, soit république imaginaire.

On ne construit pas un bonheur sur les ruines d’une longue misère , quand la joie d’un peuple a été déboussolé.

IL faudrait forcément passé par la case justice, pour rassembler un peuple martyrisé, appauvri, qui côtoie ses bourreaux au quotidien , a qui on inculque la peur tous les jours. le contraire c’est le désorienter .

https://www.bible.com/fr/bible/133/MAT.7.24-28.PDV2017

« Celui qui écoute toutes ces paroles et m’obéit, celui-là ressemble à un sage.

Le sage construit sa maison sur de la pierre.

La pluie tombe, les rivières débordent, les vents soufflent et se jettent contre la maison.

La maison ne tombe pas, parce qu’on a posé ses fondations sur de la pierre.

Mais celui qui écoute mes paroles et ne fait pas ce que je dis, celui-là ressemble à quelqu’un de stupide.

Celui qui est stupide construit sa maison sur le sable.

La pluie tombe, les rivières débordent, les vents soufflent et frappent la maison.

La maison tombe et elle est complètement détruite. » Quand Jésus a fini de dire toutes ces paroles, les foules sont très étonnées par sa façon d’enseigner.

Cette métaphore montre la méthode à suivre pour construire quelque chose de durable.

elle est aussi valable pour le vivre ensemble dans le chaudron de la mosaïque d’ethnies qui composent le Congo au regard de tout le mal que l’homme politique  inflige au peuple congolais.

Il ne faudrait pas faire semblant de s’étonner .

Si le peuple congolais n’a plus d’âme.

C’est tout simplement parce que toutes celles et ceux qui évoquent l’unité du peuple congolais ont peur de la justice eux même.

Ils veulent faire des omelettes sans casser les œufs .

Alors ,que seule la justice est le socle du vivre ensemble.

C’est pour cela qu’un procès du style Nuremberg demeure impérieux après le sabotage de la conférence nationale souveraine. Afin de remettre les pendules à l’heure.

si nous aimons le Congo.