LE MUR DE LA MORT DE MPISSA ET LA LÂCHETÉ DES LARIS DE LA DIASPORA.

 

Le 27 mai 2026 , jai publié le plus grand témoignage inédit sur les massacres des matsouanistes à Mpissa sur mon compte Tic-Toc et YouTube.

Curieusement , je n enregistre aucune réaction de la part des laris de la place de parisn, surtout ceux qui vocifèrent matin ,midi, soir sur les réseaux sociaux contre , le pouvoir de Sassou-Nguesso.

Et ,pourtant bon nombre ont fait entendre leur voix incompatibles à celle du peuple ,sur l’affaire des kulunas , en réalité ne méritent aucune compassion.

Comparé aux pauvres matsouanistes sacrifiés.

Les laris sont incapables de se mobiliser pour ces crimes imprescriptibles qui ont touchés les leurs , mais force est de constater que certains font des réunions pour ériger un monument en mémoire du président Massambat Débat franchement le lari  se  refuse de se regarde en face

privilégier la stèle de Massamba débat dont on sait que son cadavre se trouve avec Sassou-Nguesso est relevè indubitablement du kimpouboulisme bref…

En , effet ces événements tragiques vécus chez nous, mais surtout à
Brazza et au Pool, entre 1997 et 2002 restent profondément marqués dans notre mémoire collective…Et, sont devenus tabous pour faire plaisir au prince malgré la blessure qui reste toujours béante, la plaie est toujours saignante.

De nombreuses familles congolaises gardent encore aujourd’hui les blessures des violences, des disparitions, des exécutions sommaires à l’instar de celles du mur de la mort des Matsouanistes a Mpissa, qui a endeuillé quarante quatre familles,des déplacements forcés qui ont touché particulièrement Brazzaville,
le Pool et plusieurs autres régions du sud du pays.

« Le « Mur de la Mort de MPissa » et les témoignages liés aux haineux originaires du Pool, se cachant derrière les miliciens cobras ou ninjas…
Provoquent une nasse aux civils pris au piège des affrontements, font partie de cette mémoire douloureuse ,que beaucoup considèrent comme une page sombre de l’histoire congolaise.

Ces récits rappellent surtout la souffrance de nos populations civiles, très souvent abandonnées entre le nord et le sud des conflits armés et des rivalités politiques.

Concernant les responsabilités exactes ou le niveau d’information des dirigeants
de l’époque, notamment Sassou Nguesso et Pascal Lissouba, cela reste un sujet très sensible qui n’est même pas évoqué depuis 1998 par les 2 belligérants…C’est bizarre non…Même pour certains devenus opposants à Sassou…Jamais débattu.

Or, Il existe des témoignages, des accusations politiques, des rapports, et des versions contradictoires des différents camps.

Sans dépôt de plaintes, de preuves
judiciaires définitives ou conclusions officielles reconnues par tous.

C’est pour cela qu’ il faut donc en parler pour éveiller les consciences, afin
que les langues les laris se débarrassent de la peur un jour , pour qu’on puisse former un bloc autour de ces massacres et , exiger un procès équitable auprès des juridictions aux compétences universelles .

Dire toute la vérité, sur ce jour des massacres, et de ce que chaque dirigeant savait précisément ou ordonnait avec ses équipes de tueurs.
…Une chose est certaine : ce sont nos parents, les populations civiles qui ont payé le prix
le plus lourd prenez conscience.

Ils revient aux laris de préserver cette mémoire, non pour raviver la haine, mais pour transmettre une histoire exempt de falcification aux jeunes générations, recherchons la vérité,
honorons nos victimes et évitons que de telles tragédies ne se reproduisent.