En suivant avec attention les réactions des uns et des autres sur le débat de la conférence nationale souveraine.
Force est de constater la cécité politique de ceux qui clament que cette grande kermesse fut une réussite alors que l’effectivité des actes qui en découlait a été une somme nulle autrement dit un véritable fiasco quarante cinq ans après le peuple souffre de plus en plus.
Permettez que je vous dise la politique ne se fait pas avec des oéilléres et que tous ceux qui aspirent à faire la politique apprennent à être froid surtout quand on revisite une époque qui avait donné tant d’espoir au peuple.
C’est tout de même édifiant et cela aide à comprendre …
l’age adulte de la raison et les limites de l’histoire ainsi que la capacité qui nous permet d’enregistrer , de conserver et de réutiliser des informations de la monographie des uns et des autres .
En revanche cela contraint beaucoup d’entre-nous à ne pas réagir devant ceux qui vivent dans l’illusion de la connaissance sur fond de l’être qui veut émerger dans le néant au lieu d’exister . Car il est facile de reconnaître une tomate pourrie dans une caisse.
La conférence nationale souveraine fut l’occasion ou les victimes confondirent leurs bourreaux se retrouvant piégés dans la salle des congrès dans un éclairage de politique sociale rythmé par des vérités pointues bien triées à la volée et de désapprobation…
le lavement des mains fut le piège que le prélat Ernest Kombo tendu aux conférenciers pour sauver Sassou-Nguesso car ce dernier le maîtrisait …il connaissait ses aventures sexuelles qu’il était prêt à livrer à la vindicte populaire pour le discréditer .
Surtout que c’est SASSOU qui fait venir Milongo pour les besoins de la conférence nationale le pays étant confronté à une crise économique et financière
Milongo quitte la Banque mondiale où il avait été envoyé sous sommations de 72 heures pour éviter le scandale en gestation entre Mme Lékoundzou qui menaçait de coucher avec Milongo dont l’épouse était reconnue intime discrète de Lékoundzou…
Milongo revenu à la faveur de la conférence nationale et élu premier Ministre de la transition le PCT par le biais De Mme Dambénzé ouvre les vannes de la fonction publique dont la masse salariale devenait insolvable sous Milongo et Lékoundzou de crier :(gouvernement ya nzala).
Cela lui valut un emprisonnement de quelques mois et fut libéré sous pressions des épouses des chefs menaçant de marcher jusqu’à Mafouta au domicile du Premier ministre…
Quant aux présidentielles les 11.000 voix de Boko, Milongo les avait donné à Lissouba qui avait coalisé avec SASSOU.
C’est le début de la mise en scène des pratiques diaboliques.
Vous qui clamez la réussite de la conférence nationale souveraine qu’en dites-vous ?
Maintenant que je vous ai livré ces quelques détails de la trahison de Monseigneur Ernest Kombo et André Milongo apportez-moi vos arguments.

