Celui qui ne sait pas d’ ou il vient ne sait pas d ’où il va car il ne sait pas où il est dixit ,OTTO Von Bismarck.
. Un rétrospectif sur la conférence nationale souveraine s’impose.La situation actuelle du peuple congolais à l’heure ou j’écris ces quelques lignes n’est plus à décrire et a pour creuset ladite conférence nationale souveraine qui a été un échec véritable trente cinq ans après où se trouve le Congo.
En ,effet en déclarant son « j’assume » devant la conférence nationale souveraine Sassou-Nguesso ,assuma le passé et l’avenir du Congo.
Ce dernier acceptait de rendre compte devant la nation.
L’observateur avisé avec le recul comprend , que ce n’était qu’une mise en scène pour flouer le peuple.
Cette déclaration ne s’inscrivait pas dans les normes de la vérité , la reddition des comptes, la réconciliation nationale .
c’est pour cela qu’une conférence nationale bis paraît être une manœuvre dilatoire.
L a Lobotomisation du peuple ayant pris corps , atteint son paroxysme.
Force est de constater que le nouveau congologus a du mal à recourir à la la loi pure. oubliant que Sassou-Nguesso, reste l’acteur principal et n’a pas changé.
Alors, par quel mécanisme concret aspirer au changement ?
Comment peut-on le mettre hors état de nuire ?
par quelle stratégie institutionnelle ?
par quel rapport de force maîtrisé ?
Toutes ces questions ne peuvent trouver de réponse, que par des échanges collectives entre la diaspora et le peuple martyrisé.

