LE POUVOIR DES SINGES ET DES BARBARES.

 

Ange DIAWARA,Jean-Baptiste IKOKO , Jean -Claude BAKEKOLO,Jean OLOUKA

Parlons-en !

En effet ,jusqu’à présent la vraie raison pour laquelle ces révolutionnaires furent sacrifiés n’a jamais été élucidé ni expliquée au peuple.

Hier nous étions pour la majorité jeune, nous ne comprenions rien à la politique .Les charognards de la république ont parlé d’un coup d’état du 22 février 1972 auscultant le mobile valable.

Or’, qu’en faite le mouvement révolutionnaire du 22 février 1972 au Congo Brazzaville n’a pas échappé à la culture de désinformation , du discrédit des celles de communications des énnemis du peuple congolais.

Ces derniers autrement dit la vielle classe au pouvoir actuellement ont présenté ce mouvement comme le fait d’un groupe d’aventuriers hirsutes, de nihilistes nietzschéens, de tribalistes assoiffés de pouvoir, voire d’agents à la solde de la central d’intelligence Agency) CIA ,donc contre révolutionnaire mais plus dommageable encore, c’est que certains survivants ont fait du M22 , un fond de commerce politique abusivement exploité afin d’assurer leur carrière politique, et par cette dénaturation éhontée, ils ont réduit le M22 à une simple légende, à un mythe et autres fantasmagories dans l’imaginaire congolais à l’instar du narratif accusatoire « bacongo ba bomi Marien Ngouabi » bref…

Y aurait – il une personne de cette époque qui peut avoir l’audace de rétablir les faits et d’expliquer aux jeunes congolais qu’ aprés l’échec de l’action du 22 février 1972 .

Le pouvoir opére 16000 arrestations sur le territoire nationale trois compagnons de Ange Diawara , sont arrêté et froidement assassinés : Prosper Matoumpa -Mpollo lieutenant de l’armée à pointe Noire , Elie Théophile Isthou membre du comité central, ancien ministre et franklin Boukaka, chanteur très populaire pour ses chansons engagés à Brazzaville et en Afrique.

Chers compatriotes les problèmes qui sont à l’origine de la mort de Ange Diawara et ses compagnons sous le vocable de O.BU.MI.TRI (oligarchie Bureaucratique Militaire et tribale) restent indiscutablement d’actualité et ont atteint l’apogée.

Rappelons que là aussi qu’Ange Diawara et ses compagnons serons assassinés sans procès par l’autorité politiques et militaires congolaises, respectivement le 16 mars 1973, pour Jean Pierre OLOUKA , le 21 Avril 1973 pour jean -Baptiste IKOKO et Jean claude Bakékolo, et enfin le 23 avril 1973 pour Ange Diawara.

Une scène macabre s’en suivra , puisque leurs cadavres seront exposés au stade de la révolution aux fins d’humiliations, .

Alors comment peut on construire un pays sans justice  ?

Où la remise en question est assimilée à la contre révolution ?

A quand la fin du règne des barbares au Congo, puisque la conférence nationale souveraine avec ses 273 résolutions avaient lamentablement échouée.