PEUPLE CONGOLAIS ENTRE RÉALISME ET LÂCHETÉ.

 

Dans le système international, le plus puissant établit les règles, et domine ceux qui sont moins forts que lui.

Dans le passé Sassou-Nguesso a été grandement loué en disant ceci : Lorsque la constitution est violée les démocrates ne doivent pas l’accepter lors d’un meeting des partis de l’opposition ( URD-PCT et apparentés) au boulevard des armées en 1994.

Le peuple congolais est il un peuple démocrate ou pas ?

Le peuple congolais a t il une mémoire ou pas ?

Les prétendus démocrates sont ils réellement des démocrates ou des lâches ?

pour laisser Sassou-Nguesso et son gouvernement continuer à mentir , piller et violer la constitution .

A titre d’illustration l’article 55 de la constitution stipule que « Tout citoyen ,élu ou nommé à une haute fonction publique, est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonction et la cessation de celle -ci , conformément à la loi.

La loi détermine les fonctions soumises à l’obligation ci-dessus indiqués ainsi que les modalités de la déclaration du patrimoine ». pour ne citer que cet article qui démontre à quel point Sassou-Nguesso est le premier menteur, pilleur et violeur de la constitution et cela ne dérange personne ?

Ou est la logique ?

S’agissant de la souveraineté populaire lié au concept de « contrat social » entre le peuple et son gouvernement telles que exprimée dans les œuvres de philosophes des lumières  de jean jacques Rousseau, Thomas Hobbes et John -Locke.

Le peuple accepte d’être gouverné en échange de la protection de sa sécurité , de sa liberté personnelle et de ses biens .

Si les dirigeants abusent de leur pouvoir , opprime le peuple et bafoue ses droits fondamentaux ce qui est la définition d’un fait dictatorial comme le manque d’eau, d’hôpitaux, et autres besoins vitaux de premières nécessités …

A cela le peuple acquiert non seulement le droit de se révolter pour retrouver sa liberté , mais aussi l’obligation morale d’y recourir.

Je me révolte donc nous sommes disait Albert Camus.

Soyons réaliste , exigeons l’impossible .

Dans une révolution on doit triompher ou mourir.

Ayons toujours une dose d’humilité, une grande dose de goût de justice et de la vérité, pour ne pas tomber dans des dogmes de masse extrémistes et dans l’aliénation des masses .

La révolution n’est pas une mangue qui tombe d’elle même .

Il faut la provoquer .

Se battre avec toutes les armes à notre disposition plutôt que de se laisser clouer sur une croix ou quoi que ce soit d’autre.

Pour faire une révolution il faut le peuple

. Les lois font les bagnes, les moeurs font les lupanars .

La lumière crée le peuple , la nuit enfante la plèbe .

La veste rouge du forçat est taillé dans la robe rouge du juge.

Peuple congolais choisir le réalisme s’est se libérer, mais choisir la lâcheté s’est se soumettre à Sassou-Nguesso , parce que nous acceptons de nous soumettre .