GUSTAVIE M’BEMBA, MA MOUNDELE , YANNICK OU LE SUMMUM DE LA DÉPRAVATION DE MŒURS AU CONGO , QUI EN EST LE GRAND RESPONSABLE ?

 

Comparaison n’est peut être pas raison la guéguerre médiatique des feux de l’amour version congolaise à atteint une dimension ou le congolais perd la raison .

Elle pose un véritable problème de fond de la culture et l’éducation dans la société congolaise.

L’objecteur de conscience ne peut plus garder son mutisme ?

Force est de constater que le congolais lambda fait preuve d’un grand déficit de discernement .

Cette épopée met a nue la culture et l’éducation en république du Congo ?

Parallélisme de forme oblige la réponse de ma moundélé condamnée avec force et vigueur rappelle la réplique de Louis Ferdinand CÉLINE à Jean Paul Sartre qui écrivit en 1948, portrait d’un antisémite ou ce dernier écrit :« Si Céline a pu soutenir les thèses socialistes de Nazis , c’est qu’il a été payé ».

Cette accusation diffamatoire déclencha naturellement le gourou de Céline, qui répliqua en écrivant un pamphlet bourré d’injures publiques tels que;…maudit, hideux, chiant,pourvoyeur , Bourrique à lunettes , petite crotte à mon cul, ce gros petit bedon , ténia… qui a pour titre « A l’agité du bocal » à l’encontre de Jean Paul Sartre bref …

En ,revanche cette polémique plus ou moins conjugale autrement dit relève de la sphère du privée d’un homme irresponsable qui n’a nie marié celle qui se fait passer de première dame(Gustavie Mbemba) alors qu’elle se fait cocufier par ce dernier , devenue un débat national et extraterritorial montre à quel point que la société congolaise est tombée plus bas que terre.

Elle nécessite donc , impérieusement une réflexion nationale approfondie car le constat est très amer , lorsque on sait que , quand tout un peuple à tout perdu à l’instar du peuple congolais ce qui lui reste c’est sa culture.

Il est comique grotesque , démesuré et absurde que toutes les personnes qui se mêlent de cette histoire de la jalousie mal placée de Gustavie Mbemba , ne perçoivent pas le danger et la violence verbale de leur star .

Ils oublient que tout action est accompagnée d’une réaction , toute cause à une répercussion . On peut dire donc , par cette loi que de façon immédiate ou quelques temps plus tard , on récolte toujours ce que l’on semé .

Ce que la société congolaise reproche à ma moundélé c’est de se venger contre la diffamation sur sa grosse , en lui reprochant des injures publiques elle voulait  plutôt la voire être la risée des femmes congolaises .

Permettez moi de poser cette question entre celui ou celle qui accuse, diffame sa rivale et celui ou celle qui répond par des insultes qui détruit la vie de l’autre ?

Accusé répondez !

Au lieu de chercher la vraie cause de ce genre de comportement dans notre société on préfère condamner ma moundélé qui n’a fait que répondre aux mépris de sa rivale vis à vis de sa personne.

Mettons nos émotions et nos oeilléres de coté  pour mieux comprendre la jalousie maladive de Gustavie M’Bemba.

Chers compatriotes,

Élevons maintenant ce débat et cherchons le creuset de ce genre comportement dans la société congolaise .

Partons du postulat de la fameuse interview du président Sassou- Nguesso sur chaîne française ,ou ce dernier disait qu’il ya eu un moment je cite  « … nous avons pris la décision de tout détruire dans ce pays… »

En effet cette problématique relevé de l’aliénation et de l’appauvrissement socioculturel qui s’illustre sans anicroche au Congo. Quand un peuple n a rien a faire elle s’adonne  au clientélisme, à encourager le développement des anti-valeurs.

Sans s ‘en rendre compte le peuple congolais est entrain de vivre les dégâts collatéraux issues de la guerre civile de 1997 et des massacres des populations du pool de 1998 à 2002 , le pouvoir de Brazzaville a élaboré un véritable cocktail très explosif de l’aliénation et de l’appauvrissement socioculturel du peuple, pour mieux asseoir son hégémonie dont les ingrédients sont :

La déscolarisation pour vider la conscience du peuple de toute sa substance ;

La sapelogie nouvelle religion, véritable opium pour aveugler le peuple ;

La télévision organe de propagande et de brouillage de la vision du peuple ;

La musique véhicule des obscénités , contribuant à la dépravation des mœurs au culte de la personne à travers le « phénomène Mabanga »

Que devient un peuple sans éducation ?

Danton disait « Après le pain , l’éducation est le premier besoin du peuple », Rousseau rajoutait «  pour être vraiment un homme , il ne suffit pas de naître : il faut aussi recevoir une éducation, être formé, façonné. Sans éducation l’homme ne sait pas qu’il est homme : il se comporte animalement , en suivant ses instincts », tel est le traitement de cette histoire de jalousie de Gustavie Mbemba envers sa rivale Ma Moundélé.

La déscolarisation au Congo vise simplement à détourner chaque congolais d’une véritable prise de conscience de leur propre personne de leur liberté et de leur droit. Le but est de lui priver de toutes les ressources susceptibles de susciter en lui une conscience des besoins fondamentaux à sa vie, son instruction, sa formation à la citoyenneté. Le système en place a privée le peuple du pain et du savoir pour le subordonner, l’assujettir et l’avilir.

Ne nous étonnons donc pas qu’un débat d’ordre privée devienne extraterritorial et souffre d’un véritable discernement.

Ensemble interpelons les vrai responsable de ce feuilleton amoureux devenu viral , qui fait honte à tout un peuple, qui est le triptyque suivant ; le ministère de la culture, de l’éducation et Sassou-Nguesso en tant que père de la nation afin de trouver des palliatifs à la culture et l’éducation du peuple congolais .

Ça ne sert à rien de jeter l’opprobre à Gustavie Mbemba ,à Ma Moundélé ni a Yannic eux mêmes victimes d’une société congolaise à la renverse.

A bon entendeur salut !