MINGWA BIANGO L’ANTECHRIST OU LA PARODIE D’EMILE ZOLA

Ah ! pauvre Congo, nous sommes hantés par l’individualisme forcené , la recherche de rente de situation  alors que seule la discipline de groupe pourra nous sortir du marasme .

Ne nous étonnons pas de faire du sur place .

Tel Emile Zola , empli de sagesse et d’humanisme qui prit sa plume et défendit l’honneur de cet homme qu’était Dreyfus accusé faussement pour haute trahison,

Zola dont le réquisitoire est devenu célèbre dans le journal  l’aurore à savoir  » j’accuse » notre ami et frère MINGWA  BIANGO, de Congo Liberty  ,  voulut à son tour , se prêter à l’exercice et ainsi  sauver le soldat Ryan, notre compatriote  l’officier Jean Marie Michel MOKOKO, cherchant ainsi  à éditer l’exploit , prenant la défense, bec et oncle  à la manière  de cet illustre écrivain écrivain , révulsé par l’injustice que l’on infligeait  à ce pauvre juif que fut Dreyfus. Mais , à cet exercice périlleux  et donc méticuleux et si exigeant le talent  du faire défaut au point d’ enfanter une vraie et pure parodie.

Dans une caricature totale et burlesque, il se mit a plaider une cause, somme toute noble , dans un rafistolage  des plus sommaires, au point de mêler les pinces  dans une affaire qui aurait pu gagner en clarté comme l’eau  de roche.

Nul doute que la plaidoirie, pour bancale qu’elle  parait, charge plus le navire MOKOKO qu’ autre chose. Car , on mélangeant  le vrai avec l’ivraie , on édulcore tout.

On  se perd dans cette marre au diable .

Car il est bon et juste de défendre une cause  pour peu  que l’on reste dans la vérité, que l’on restitue les choses  dans leur vérité première , au risque de se faire épinglé par le lecteur.

Tel est donc le cas, dans ce plaidoyer  truffé de contre- vérités.

Des propos déstructurés faisant plus dans l’affectif , dans le raisonnement  à l’emporte- pièce. voire l’idolâtrie que dans le souci d’éclairer.

En lisant les pitreries  de l’article intitulé  au Général…

Où donc est la vérité lorsqu’il couvre son personnage de seuls lauriers au point de  sublimer sa personne.

En omettant que c’est le même officier supérieur…

Il y a chez les congolais une forte propension à tricher avec l’histoire. Ce qui fait notre malheur.

MOKOKO est bon  mais force  est de reconnaître qu’il a eu un parcours des plus chaotiques. Comme tout humain , il a des défauts. Et le meilleur  service qu’on puisse rendre à un homme , c’est de l’emmener à faire son mea – culpa , à s’amender et non à cacher sous le boisseau, ce qui est en soi une vérité de la palisse

A bon en entendeur salut.

YA LUBU NINI NWETA NWETA , IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

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Simon Pierre MOUSSOUNDA UN POKER MENTEUR ETRILLE PAR CICERON MASSAMBA.

 

Dans un débat lancé dans le forum Comité de Liaison notre compatriote Albert MIERE ,  a fait  émergé une problématique  centrale  à savoir :  » Un réel changement est- il compatible avec le maintien du système actuel  dans son état ?

Ou , alors est-il possible d ‘opérer  des véritables changements sans transformation  du système ?

Nombre pense que le maintien du système n’est pas compatible avec le changement réel  donc intégral, et qu’l faille se débarrasser du système.

Dans la perspective du débat lancé  ,    moi Armand MANDZIONO, j’incline  à penser  , qu’il faille nécessairement déraciner le système mais alors  comment ?

Ce à quoi répond Cicéron MASSAMBA , en livrant sa grille de lecture , et en épargnant point  les acteurs du combat politique surtout sur la place de Paris.

On aurait pu dire au Congo Brazzaville quelles que soient les qualités  ou capacité du spécialiste, celui- ci court le risque  d être happé par le système comme le stipule le patriote A. MIERE . Cela nous évite le terme  » formaté  » qui pourrait faire polémique!

Bien que ce dernier ne soit toujours pas contraint d’adhérer  systématiquement  , car il y en  a  qui résistent mais le paient cher.

Ils ont pour rançon , la pauvreté ,  la misère ,  Ils sont très peu nombreux à y résister d’ailleurs, pour ne pas dire ce nombre semble plutôt marginal , car, la pression du milieu  familial qui ajoute aux difficultés existentielles  , propres de la personne fait que la digue parvient à céder. Sans compter aussi l’effet d’usure beaucoup donc adhérent au système non par conviction ,  mais par simple instinct de survie.

Quoique la majorité s’adonne au mirage de l’argent facile.

Que faire ?

Voilà   la question telle quelle a été  amplifiée et posée  par Armand MANDZION le NZOÏSTE.

Oui  , il faut des grandes réformes mais seulement des réformes  en profondeur,   ne peuvent être opérées par ceux là même qui risquent de mettre en péril  leur propre existence !

C’est donc illusoire !

Aussi longtemps que l’on restera dans le système  , il faudra plutôt parler de » réformettes »  , parce que il existe un principe directeur l’individu ne peut scier la branche sur laquelle il est assis !

 

Il faut donc un changement systémique , mais par qui et comment.

C’est tout le questionnement  et la refonte de l’Etat  ,  et autres réformes  de l’administration ne sont que le pendant  naturel de la nouvelle dialectique.

A cela, deux manière de procéder afin de changer un système , soit par  implosion.

La première consisterai à faire de  l’entrisme , à jouer les sous-marins pour imploser le système de l’intérieur  , mais l’expérience montre qu’au monde en dehors de Mikaël Gorbatchev  , les expériences réussies  sont rarissimes  ,  qu’on en vient à désespérer   .

Ca paraît comme une tare de l’histoire Or, très souvent , comme cela a été  souvent le cas  au Congo  ,on s’est aventuré seul.

Et le rapport de force est inégal.

On pourrait penser que cela pourrait aussi se  passer dans le cadre d’une démarche collective  , d’un groupe .

Mais cela suppose  que l’on ait de la dévotion, bien plus qu’un simple dévouement , mais surtout avoir un esprit de corps à toutes épreuves.

Je crains fort que cela reste une simple utopie vivifiante.

Quand on connaît le rapport du congolais  à l’argent, rapport plutôt servile .

La trahison n »est pas bien loin et devient vite la petite vermine.

Les expériences malheureuses   de nos ainés de la FEANF(Fédérations des étudiants d’Afrique Centrale) et L’AEC(Association des Etudiants Congolais), rentrant au pays après les études , indiquent vite les limites d’une telle approche. Il faut donc non seulement un corpus idéologique commun , mais des gens soudés , mû par cette ambition et parvenant à se constituer en une minorité de blocage à l’intérieur du système.

Des gens qui soient d’une inflexibilité totale  , et donc intransigeants avec eux mêmes , et donc sur les principes. Or, ça paraît être une denrée  rare dans le Congo  d’aujourd’hui !

La seconde approche est celle de l’explosion ,une force organisée en dehors du système et qui le catapulte .

Ce qui suppose une passion partagée aussi et surtout  une discipline de groupe.

Ce groupe, parce que organisé et déterminé , apparaît alors comme un bloc historique, pouvant  et devant initier  et mener toutes actions et ou frondes.

Il est ainsi le cœur nucléaire devant insuffler la dynamique et avoir un effet d’entrainement sur le reste des populations, car il est amené à réarmer les consciences.

Max Weber ,  ne nous apprend -t- il pas que la seule misère , même noire, ne suffit pas  à elle seule de déclencher  un processus révolutionnaire ?

Une révolution  et ou  une insurrection n’est rendue possible que dés lors que les populations parviennent à indexer les sources de leur malheur et que tout devient alors possible.

Cela relève  du rôle moteur d’une élite  partant des organisations politiques et ou des masses.

Ces expériences réussissent là ou la maturité politique et la conscience de groupe préexistent  et se consolident.

Toutes fois ses expériences sont loin de paraître concluantes  avec la mentalité bancale  et avide des congolais.

L’expérience amère et frustrante   du CRC est là pour nous le prouver.

Voulant, en effet,  suppléer au manque  d’entrain des Assises  sur la place de Paris  et donc prendre de l’envol le CRC  connu à son tour la désillusion.

Car, il faut de la sincérité ajouté  à une discipline de groupe, certes , mais surtout de la loyauté , de la loyauté a tout poil à l’endroit de soit même et des autres membres du groupes .

Or, Simon Pierre MOUSSOUNDA , pour ne pas le citer, en s’auto-désignant  leader du mouvement , jeta le pavé dans la mare , en créant  un malaise prenant outrageusement à contre pied la volonté  de l’ensemble du groupe .

Alors que  le consensus s’était établi sur la mise en place d’un comité collégiale de pilotage.

Ce fut le grand sujet de fâcherie au sein du CRC ,.

Se saisissant ainsi du moindre  prétexte sur la  publication  d’une vidéo , certes peu orthodoxe  dont on identifia d’ailleurs , très vite l’auteur , et  que tous attendaient  de voir sanctionné .

Simon Pierre  MOUSSOUNDA fit le vide autour de lui, laissant sur le bord  de la route  ses compagnons de première heure de Rosny sous Bois, lieu  où eurent  les premiers pas du mouvement ,  écartant ainsi  ceux qui pouvaient  lui faire de l’ombre.

Ainsi tous qui mirent la main  à la poche  pour constituer une  cagnotte et financer les festivités commémorant   la première sortie du mouvement à l’espace  Moncassin à Paris furent lésés  floués , remerciés en monnaies de singe .

Voilà donc la malhonnêteté des congolais !

Et pour tout couronner , il refusa  le code d’accès à la visioconférence , seul lieu  où s’organisent  les débats , manière ainsi d’évincer et donc d’exclure ceux qui pouvaient lui apporter la contradiction !

Il éteignit de manière autoritaire les lampions, restreignant le code d’accès  et le réservant à ses seuls partisans.

Cet exemple rocambolesque  tend à montrer les limites de la lutte  en milieu congolais car il y a trop de farfelus !

Oui, il fallait un chef, mais avait-il besoin de s’auto-proclamer et de mener  la guerre , un chef , ça s’impose soit naturellement par le charisme ou initiatives et idées  , soit élu ou désigné de maniéré  consensuelle  par ses pairs .

On voit bien que c’est bien beau de critiquer  SASSOU, mais on n’est pas bien différent  dans la pratique !

Simon Pierre MOUSSOUNDA ,peut-il , le justifier ?

Comme quoi ,  c’est beau montrer la poutre dans l’œil  du voisin. Encore faudra-t-il être conséquent  en harmonie avec soi-même , sa conscience.

C’est tout le drame du Congo.

« Le combat n’aura donc pas lieu, faute de combattants  » pour reprendre cette expression  de Armand MANDZIONO, tant la fourberie et la cupidité sont nos pires ennemis.

 Simon  Pierre MOUSSOUNDA, est l’exemple  du  bossu qui ne voit pas sa bosse et qui veut emprunter les habits d’un honnête homme. C’ est la difficulté de la lutte en milieu congolais.

Autoritaire comme son frère d’armes et ennemi fictif, qui en lieu et place de rassembler pour fortifier la lutte joue au farandole.

A bon entendeur salut !

YA LUBU NINI  NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME SON PRESIDENT.

 

 

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LE SUICIDE COLLECTIF DEVANT LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION.

 

Notre précédente publication  intitulée  » Le combat n’aura pas lieu faute des combattants  » a suscité tellement des réactions , qui ne peuvent pas  laisser indifférents le patriotisme qui sommeille en  chacun nous.

Ces réactions nécessitent  absolument  de continuer cette   réflexion en l’approfondissant dans la perspective de mettre en route une dynamique  , pour pallier au manque d’entrain du combat politique dans l’ensemble du pays  et sur la place de Paris  .

Affirmer que le combat politique a lieu est une  fiction , au mieux une plaisanterie  de mauvaise aloi .

On ne doit  pas faire croire ce qui n’existe pas , ce qui ne relève que du fantasme .

Ceux qui le disent ne veulent pas voir la réalité cruelle des choses.

Soient ils trichent avec leur propre conscience et ce ne sont que des petits hommes .

Soient ils sont si naïf  , qu’ils sont stupides et ridicules .

Ceux qui persistent et signent croient aux mirages des réseaux sociaux .parce que on a voulu croire qu’ils suffisaient d’investir les réseaux sociaux pour mener bataille.

Il faut rendre grâce aux réseaux sociaux pour avoir aidé la parole à se libérer du joug des médias publics .

Grâce à ces réseaux sociaux le combat s’est affranchi de la censure comme le fut la lecture et  la divulgation de la bible  par l’imprimerie. rendant le journaliste perroquet malheureux comme le fut le prêtre hier en perdant le monopole de la bible.

Mais les réseaux sociaux sont un miroir aux alouettes pouvant vous nourrir des chimère et d ‘illusions provenant des laboratoire du PCT.

Le combat na pas lieu faute des combattants  , car il y a un travail de la déconstruction de la lutte qui s’est opérée avec le monopole de la bien -pensance  ou  pensée unique.

On a voulu retirer la parole aux voisins ,  on a tuer le combat.

Cela a appauvrit la lutte, la rendue très squelettique.

Par souci de carriérisme politique ,  on s’est auto-censuré et on a voulu  censuré les autres.

On se retrouve avec un corps sans membranes mutilé physiquement et moralement.

De plus en plus on a invectivé , insulté aveuglement l’autre.

Au bout du compte on a fécondé la haine.

Il est temps  de  resserrer les rangs ,  car nous allons au devant du problème de modification de constitution  , qui risquera de signer la fin de carrière politique pour tous  au risque de vivre un suicide collectif .

Il nous faut mettre le projecteur sur cette thématique cardinale. Si SASSOU parvient par notre stupidité à assoir son rejeton s’en est fini pour chacun de nous .

Regarder ailleurs s’est se tromper de combat.

C’ est serait la fameuse et célèbre image de l’idiot  , qui regarde le doigt   alors que le sage lui montre la lune !

C’est pour cela  , qu’il nous faut reprendre la lutte et pour reprendre la lutte  ,  il faut réarmer les consciences .

Nous avons là , un corpus politique commun devant nous motiver à nous mobiliser . La politique se définit  , comme l’art de prévoir le tragique de l’avenir pour l’éviter . Il nous faut  impérativement renouer le fil du dialogue  , pour reprendre le poils de la bête .

Le rôle de l’élite politique est déterminant dans la mobilisation des masses . Ce à quoi nous convions les faiseurs d’opinions que vous êtes à nous retrouver dans le  cadre d’une Visio- Conférence ,  afin de définir les tenants et les aboutissants de notre réaction par rapport à la problématique ,  qui s’impose à nous et qui risquera de briser à jamais le destin de chacun d’entre- nous et du Congo dans son ensemble  .

nul n’est prophète chez soi .

Face à l’urgence de la modification de l’article 157 de la constitution en vigueur  ,  supposons que  la deuxième  catégories des combattants existent bel et bien ,  c’est à dire celle qui travaillent   il faudrait maintenant se poser la question suivante : Quel est leur modus operandi et leur mutatis mutandi ; pour que l’exception confirme la règle.

Serait-il   une indiscrétion s’il nous apportait une réponse claire et précise à cette interrogation ?

En revanche , par rapport à ce qui se chuchote et  qui est devenu le  sujet de prédilection de monsieur  tout le monde sans en avoir les moyens de le  contrecarrer ,  la fin politique  pour nombre des congolais   qui pointe à l’horizon , est inéluctable  surtout pour ceux qui vivent dans  l’hexagone ; c’est à dire l’installation de KIKI -NGUESSO, au trône.

Nous pensons q u ‘il nous faut mettre en place   une dynamique   regroupant l’ensemble des compatriotes   qui aura vocation à porter de  la voix , faute de quoi nous sommes tous morts

Pour éviter  les sempiternels atermoiements  qui fond   que jusqu’à présent la diaspora  soit toujours considérée ,  comme cet  éternel adolescent ,  qui souffre d’une déficience mentale qui la conduit droit  au suicide collectif ,  que prédit l’ observateur avisé.

Nul n’est besoin  de mettre en place une structure de trop , mais d’agir intelligemment ensemble  dans un cadre informel  efficient pour avancer.

Cela  n’est possible que  si et seulement si   ,  les acteurs politiques  de cette diaspora  sont  capables de mettre l’intérêt général  aux détriments  de  leurs ambitions et leurs querelles  inutiles de côté , face à la réalité  implacable qui est  là ,  pour leur propre intérêt et celui   du peuple.

Le Congo d’abord.

Parce que si effectivement le couperet tombe ce qui est sûr que les ambitions , les rêves  de tout un chacun tomberons à l’eau.

Alors que faire dans ce cas  d’espèce ?

Si Christel SASSOU-NGUESSO , arrivait au pouvoir va se voir   s’ouvrir  un nouveau cycle  politique  , avec en perspective le rêve briser de chacun de nous.

La seule parade  qui  nous reste s’est de nous  retrouver  et faire parler nos intelligences .

Chers compatriotes ,

Ne soyons plus victimes de notre complicité , indifférence ou silence qui font de nous des faux dissidents , opposants ou résistants.

Mobilisons-nous !

Prévenir c’est guérir parce qu’il ne faudrait pas que demain , nous courions derrière le lièvre, c’est maintenant ou jamais  qu’il faut agir .

Gouverner c’est prévoir , prévoir c’est anticiper , anticiper c’est gérer…

Si nous attendons l’accession programmée au pouvoir de ce rejeton de SASSOU-NGUESSO , il sera trop tard et ça sera la mort politique de tout le monde.

Prouvons aux yeux du monde que nous sommes matures et intelligent .

YA LUBU NINI NWETA NWETA IL PIQUE MÊME SON PRESIDENT.

P.S

.BOUAKADIA Modeste ,Dominique KOUNKOU, Marcel NGUITOUKOULOU,GANGA Nicodème ,GANGA Amédé, TIASSE MASSENGO, Fernand NDALLA,THEODORE MALONGA, Alexis MIAYOUKOU,MASSAMBA Ciceron ,Adrien HOUABALOUKOU, Jean Luc MALEKAT, Evrard NANGHO, Aristide MOBEBISSI, MAWA WAWA KIESSE ,Justin DANDILA, Hervé MAHIKA, Guy MAFIMBA MOTOKI, Bienvenu MABILEMONO, Raphael GOMA ,Marcel MAKOME, Tony MOUDILOU , Antoine Page KIHOULOU, Marcel TOUNAGA, Benjamin TOUNGAMANI, Jean Sylvestre ITOUA, Yomard DONIAMA, Cyr NKIE, Marcel Kidjafouri ,Auguste MAVIMBOU, Jean Claude BERRI,MINGWA BIANGO , Djess MOUNKUASSI ,Brice NZAMBA, John BINITH, Laurent DZABA, Pasteur NOUMAZALAYE, NGO za Congo , Général Rostel Bakwua, Faye MONAMA, Donald IMPERATOR, Jérôme Itoua OKONGO,DJOUMALI SENGHAT, Grégoire GAYINO, Simon Pierre MOUSOUNDA, Wilfrid OGNAMI OPANGO, Sylvain SENDA, MBAOU Ferdinand  ET BIEN D’AUTRES QUE JE NE POURRAIS CITER ,L’heure du grand rassemblement à sonner , soyez utile pour le Congo.

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LE COMBAT N’AURA PLUS LIEU FAUTE DE COMBATTANTS.

N ‘oublie jamais ta patrie où que tu te trouves ,  elle est ton identité réelle  dans ce monde ,  qui a été fais par des fous pour que les sages y vivent.

On attendait des combattants  , on a eu des quasimodo !

Les quasimodo  c’est ,    des pantouflards , des combattants du sensationnel, des bras -cassés, des INTP, des personnes contrôlantes , des cupides, des personnes asociales , des maîtres de la confrontation directe , des calomnieux , des intellectuels faussaires , des pécheurs en eau trouble , des tortues à doubles carapaces , des fossoyeurs politiques, absent dans le vrai combat et le vrai débat , leurs armes privilégiées se sont les réseaux sociaux .

Ces virtuoses des réseaux sociaux tiennent des réunions intra-muros. sur ZIANA TV, AFRIKILI-TV, 17H DIMANCHE,RADIO DE LA COMMUNAUTE, 

Tel des gens constipés  , ils se ruent sur des réseaux sociaux  , pour des raisons  de merchandising de leurs cursus scolaires et déverser leur haine, il s’érigent en commentateurs quotidien de l’actualité politique .

Ils s’adonnent tous les vocabulaires pour qualifier le régime de Brazzaville  , ils s’extasient dans le lexique , en vain car ils n’ont aucun flair de ce que peut être l’action  politique , pour déboulonner ce  régime qu’ils décrient tant .

Comme si la politique était synonyme d’intellect.

Ils sont dans la surestimation de soi pensant tout ramener sur l’angle de l’intellectualisme.

Troubles obsessionnels de comportements ,  qui n’a d’égal que leur mégalomanie livresque.

Hormis quelque prix notamment  Renaudot de  Alain Mabankou ,  les congolais sont l’ombre d’eux même ,  face aux Ouest Africains  , dans la production  intellectuelle et universitaire

Une étude comparative montre bien que  l’Afrique Centrale  est encore à des années lumières , se trouve dans les entrailles du diable    , tant sur le plan intellectuel que politique.

Intellectuellement parlant  , l’Afrique de l’Ouest récolte la palme sur les œuvres cognitives.

Politiquement l’Afrique de l’Ouest  , à réalisé des pas de géants en instaurant le débat politique et citoyen.

Sur la sécurité alimentaire , l’Afrique de l’Ouest a bravé le désert.

Sur le plan des forces publiques l’Afrique de l’Ouest est mieux dotée en armée  , militairement et en patriotisme  , fait ses preuves sur le terrain contrairement ,  à l’Afrique Centrale où ,  quant les patriotes Kongo s’expriment  , les autres peuplades de l’enclos colonial s’unissent pour contrecarrer toutes actions salvatrices au profit de leurs maîtres occidentaux.

Les Armées d’Afrique Centrale n’ont pour vocation que de faire la chasse aux citoyens dans les quartiers.

Mal habillées en guenille elles déambulent dans les rues pour s’ingurgiter de l’alcool , acte qui déshonore le serment républicain du militaire et n’hésitent pas à tirer sur les simples citoyens.

qui dit mieux !

YA LUBU NINI NWETA NWETA , IL PIQUE MÊME SON PRESIDENT.

 

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Nominations des généraux au Congo-Brazzaville

Nominations des généraux au Congo-Brazzaville : des scènes de liesse qui traduisent le mal profond de la société congolaise.

Depuis vendredi 31 décembre 2021, on assiste à des scènes de liesse, au sein des différentes écuries des nouveaux généraux, nommés quelques heures avant le réveillon du nouvel an.
Ainsi, par le biais de certaines vidéos relayées sur les réseaux sociaux, l’on a pu voir des hommes et des femmes se prosterner et lecher les godasses du saint directeur général adjoint de la police nationale, le fils André Obami Itou, nouvellement promu au grade de général.
Serge Oboa, de son côté n’est pas resté de marbre, en effet, les troupes ethniques militaires du directeur général de la sécurité présidentielle (DGSP), se sont fait remarquer par des chorégraphies ubuesques, chantant et dansant en l’honneur de leur chef militaire, élevé à son tour au rang de général.
Pis, pour porter la bêtise au pinacle, le chef de l’État, Denis Sassou-Nguesso, a convoqué son sbire de DGSP, à son domicile, et ce, devant les caméras, pour le féliciter de cette promotion inespérée, et pour dire à l’opinion congolaise et aux imaginaires qu’au Congo : « plus rien ne se fait sans lui », et personne ne peut se muer socialement sans son approbation.
Cette énième supercherie du chef de l’État congolais vient donc consolider la thèse selon laquelle : « le ridicule au Congo est vraiment l’arme favorite du vice ».
Une cinématographie burlesque sur fond de ridicule, pour lequel les congolais auraient pu s’en passer, eux qui du reste ne demandent que le droit à la descence, et la vie dans la dignité humaine la plus fondamentale.
Des scènes grotesques et honteuses auxquelles les congolais n’étaient pas habitués par le passé, et qui traduisent le désarroi et le profond malaise de la société congolaise qui, s’est mise par la force des choses à fabriquer le mal-être.
C’est à croire que pendant quelques heures, ces nominations, aux allures digressives, ont fait oublier pour un laps de temps, la misère des retraités, la pauvreté chronique des congolais, l’absence des hôpitaux et l’insalubrité environnementale dans laquelle ils ont été contraints de vivre.
Le mal du Congo est profond, il s’est répandu comme une traînée de poudre sur l’ensemble du territoire, le clou de la bêtise a été enfoncé profondément, à tel point que les nouvelles générations nées dans ce spectacle aussi désagréable, auront du mal à s’en départir.
Desormais au Congo, le prima de l’avoir sur l’être est un facteur qui pousse l’individualisme à considérer le moi comme un bien à faire fructifier, ce qui contraint de surcroît les couches sociales défavorisées à cirer les pompes des dignitaires, si elles veulent se ruer sur les miettes ou sur les os qui tombent des tables des rois.
Et pour éradiquer ces phénomènes d’hystérése aux conséquences pathologiques sociales graves, il faudra plusieurs décennies et beaucoup d’inventivité.

Hasta la victoria siempre !

#Pipal Freddy

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KIKI NGUESSO , UNE CHENILLE QUI VEUT DEVENIR UN PAPILLON.

Lors de sa dernière prestation à Dubaï , dans le cadre d’une opération de charme de la diplomatie économique devant un parterre d’hommes d’affaires et d’investisseurs , le V R P tiré sur le volet par son empereur de papa propriétaire de la grande concession Congo .

Le Camarade Denis Christel SASSOU , de son état , Ministre du Ciel et de la Terre par ailleurs , dauphin pressentit contre vents et marées dans la succession dynastique .

Fils de son Président de père dont il rêve dans une soif irrassasiable de succéder , a eu l’occasion d’exprimer ses talents d’orateur et de négociateur hors – pair au point de faire douter plus d’un observateur, qui croyait encore à sa capacité oratoire et de futur dirigeant éclairé .

Mais ce ne fut que un piètre orateur.

Car, l’agora cet art de convaincre de persuader est loin de lui être acquis.

Cet art de l’exorcisme qui fait des grands dirigeants politiques des figures distinguées  , car parvenant à flatter la conscience de l’auditoire par la magie des mots a laissé entrevoir un conférencier balbutiant désorienté et perdu submergé devant son assistance .

En effet , cherchant à trouver ses aises devant un auditoire composé pour la plupart , d’ hommes originaires d’une contrée désertique du monde , notre chenille démontre par son exposé et sa locution erratique qu’ il n est toujours pas en phase avec les exigences et contraintes que requièrent les fonctions qu’ il convoite tant .

On croirait être en face d’un homme qui n’arrive point à prendre du bouchon pour son envol  , à l’instar de la chenille qui se prépare pour sa grande mutation  , devenir imago c’est à dire papillon.

Gouverner c’’est prévoir , prévoir c’est anticiper , anticiper c’est gérer…

Quand on regarde le parcours éclectique de cet homme qui a été tour à tour , agent de la SNPC UK à Londres , pour son initiation à la Kleptomanie , en passant par la direction de la COTRAD , poste à partir duquel il a siphonné tous les avoirs extérieurs du Congo , hypothéquant du coup le devenir de toutes les générations , sans oublier son passage politique médiocre comme député d’une circonscription acquise sans aucun labeur préalable , on peut se demander a quoi servirait un énième strapontin à un homme , qui n’a pas eu l’envergure d’un député et n’a pas par ailleurs su capitaliser les situations et opportunités les plus lucratives qui se soient t présentées à lui .

Nul , ne peut aujourd’hui nier les capacités de destructeur qu’ incarne ce potentiel humain car , toutes proportions gardées aucune œuvre , aucune initiative lancée par ce monsieur n’a connue une issue positive ou est arrivée à son terme .

Cet apprenti notaire raté , qui n’a pas su lui – même s’orienter dans son parcours scolaire , s’est permis à travers une de ses initiatives appelées Fondation Perspectives et Avenir , de vouloir orienter le destin de jeunes congolais en quête d’horizons meilleurs sans en avoir une profonde vocation , car cette entreprise connaîtra une cascade d’échecs , dont le plus cuisant est l’expulsion pour non paiement des frais d’études , des congolais inscrits à l’Université privée de Marrakech institution par ailleurs, avec laquelle sa Fondation avait signé un partenariat pour lequel il avait reçu une somme de 10 000 000 USD pour la construction d’une université sœur à OYO dans leur terre de prédilection , qui malheureusement n’est toujours pas sortie du sol , pour dilapidation de fonds avec son mentor de Londres Monsieur Bruno Jean Richard  ITOUA , à l’époque ministre de l’enseignement supérieur .

Les exemples de son incurie et de son incapacité  , sont légions et nous ne pourrons ,nous y étendre d’autan plus que sa notoriété dans ce sens n’est plus à démontrer .

Avec son air de séminariste , il se prétendit être le chantre de la nouvelle économie congolaise , prêchant pèle mêle et appelant tous azimut des investissements dans des secteurs prioritaires.

Le plus étonnant est de le voir, considérer l’industrie comme un investissement prioritaire sans en préciser les secteurs clés traduisant ainsi sa propre myopie.

Car , l’industrie est aussi vaste qu’un océan.

Par ailleurs peut on se demander de ce que advient le paysan congolais quand l’agriculture est livrée entre les mains de l’agro- business.

On a pas fini d’essuyer les larmes au Congo tant que on en restera à ces discours de profanes

Comme les chiens ne font pas des chats , pouvons nous nous attendre à autre chose que ce que l’on à connu avec son père le féru de KOUANGA SAFOU EBEMBE YA NDULA.

Ou encore émettre des réserves sur les aptitudes et l’héritage cognitif d’un homme ,  qui n’est pas habité par l’excellence mais au contraire par l’instinct grégaire de protection des acquis de son clan ?

Adieu veau vache Cochon disait Jean de la fontaine.

YA LUBU NINI NWETA NWETA , IL PIQUE MÊME SON PRESIDENT.

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KALEISDOCOPE D’ UN COMBAT POLITIQUE IMAGINAIRE

pourquoi disons nous que ce combat politique est un combat imaginaire c est parce que ce dernier à pour socle le tribalisme ,l’ ethnicisme et le carriérisme dans la diaspora .

Alors sans pourtant tarder rentrons dans le vif de notre kaléidoscope qui , sans doute fera de nous une bouche doucereuse , pensée tortueuse à l’égard de nos infatigables détracteurs .

Qui sont évidemment dans un combat politique hors sol.

Kaléidoscope a interpelé dernièrement le professeur MUANDZIBA  , qui sans doute restera muet , face à la vérité tout comme ses disciples qu’a cela ne tienne , mais aujourd’hui essayons de jeter un regard sur sa fameuse association Marien ETHIQUE, qui s’est évaporée dans la nature une disparition qui a précédé le départ,  récemment de son de son président justin lekoundzou.

Là aussi nous n’aurions rien à relater , car cette association n’était que la poudre aux yeux du peuple ,pour mieux camoufler la vérité dans l’assassinat du camarde Président Marien NGOUABI, un autre acteur de ce mouvement Bienvenu Mabilemono, vient d’annoncer publiquement la création d’une chaine tv youtube ,  ou il s’occupera entre autre de la géoplotique internationale comme pour annoncer sa désillusion pour le triomphe de la cause MOKOKO-OKOMBI.

C’est ce tourbillon qui probablement a amener le grand combattant Guy MAFIMBA, à étaler ses talents d’analyses géostratégiques , en venant commenter la rumeur sortie droit de Mpila sur une hypothéthique installation de KIKI, à la tête du Congo, Suite à une réforme constitutionnelle qui cacherait une dépression respiratoire aiguë du chef de clan .

Ne voulant pas rester à la marge le tonitruant défenseur des droits et libertés individuelles des congolais Maitre MASSENGO TIASSE ,n’a pas hésité de livrer son chaud médiatique ,  comme il sait si bien le faire pour ne finalement ,  contribuer une fois de plus à la déperdition des consciences , lui qui connaît la date de la mort de SASSOU-NGUESSO, laissant en haleine tout le peuple congolais qui attend ce verdict fatal qui serait synonyme d’une nouvelle espérance.

pendant que tout le Congo intérieur et extérieur est en ébullition , notre pasionaria politique nationale ,la reine de MOUYONDZI , claudine Munari MABONZO , ne semble ne pas s’inquiéter de son avenir trouvant même le temps et les moyens de se faire bichonner à l’hôpital AMERICAIN de NEUILLY, pendant que la liste funeste des acteurs politiques ne fait que s’allonger.

cette dernière  qui , il y’a plus d’ une année après avoir reçu le gratin auto proclamé de la diaspora avait promis de revenir au mois de décembre dernier avant les élections présidentielle fatidique de 2021 , qui ont emporté le président PAKO  , dont la dépouille est disputée entre sa sœur Lydie KOLELA ,  et sa veuve Nathalie TATY , en entendant son inhumation qui ne vient toujours pas et ceux sous le silence assourdissant de son colistier de campagne le vice président Jj serge YHOMBI OPANGO, à la tête d’un parti le RDD , qui après le décès de son Président fondateur est toujours en inconfort juridique avec son administration de tutelle, le mettant en porte à faux pour les prochaines batailles électorale.

Entre-temps les opportunistes de tout bord n’ont pas manqué de se dévoiler en se lançant dans des conjectures , qui n’ont de logique leur sens de l’imagination en spéculant sur un deuxième tour de présidentielle dont le vainqueur serait un candidat non partant qui bénéficierait de circonstances exceptionnelles pour accéder à la magistrature suprême , le 31 DÉCEMBRE prochain comme historiquement le commandant Marien NGOUABI le 31 DÉCEMBRE 1969.

Après constatation de la vacance de pouvoir par la cours constitutionnelle dont le récipiendaire serait Pierre NGOLLO ,  le président du sénat qui n’a même pas la latitude et l’autorisation de constituer son cabinet.

Idem pour la fédération PCT- FRANCE qui n’a d’existence que de nom et dont les instances attendent d’être réactualisées depuis le congrès de DÉCEMBRE 2019.laissant vieillir ses membres dans l’oisiveté comme les poissons d’eau douce du fleuve Congo qui meurt de vieillesse faute d’une politique de pêche nationale

En attentant , le message de fin d’année du chef de l’ etat le mort vivant…

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME SON PRESIDENT.

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LES PARLEMENDIANT(E)S ET LA PARLEMENDICITE

 

N ‘oublie jamais ta patrie où que tu te trouves ,  elle est ton identité réelle  dans ce monde ,  qui a été fais par des fous pour que les sages y vivent.

Les parlemendiant (e)s du Congo  ont encore une fois   de plus fais  tourner le moulin lorsque le vent  de la révision  de la constitution a  soufflé .

Cette-fois ci , ces derniers l’ont fait avec un pathos , ethos et  logos dans l’espoir d’être en adéquation avec Aristote.

Malgré  , les trois dimensions de l’art de convaincre qu’ils  ont utilisé ,  ils ont tout de même  voté la révision de l’article 157 de la constitution ,  toute honte bue  à l’unanimité et à main levée, comme pour bien  montrer leur mépris du peuple et leur allégeance indéfectible  au prince.

Que le rôle  de ceinture de protection  , qui leur a été   assigné  entre le prince et le  peuple  n’ est  que factice et monnayable à tout instant , quelques soient les jérémiades  du peuple  ,  le ciel ne tombera point.

Face au vent de la révision de la constitution ,  les parlemendiants ont été incapables de construire des murs , ils ont préféré  brasser le vent, pour  accompagner l’œuvre machiavélique  de destruction du Congo ,  notre mère patrie qui se trouve entre les fourches caudines  du diable.

Tel le stipule le fameux slogan : Allons seulement jusqu’au bout.

Le vote à main levée intra- muros des parlemendiants congolais  est une escroquerie morale ,  car  le vote à main levée  expose l’intimité du votant . Il est une hérésie donnant le sentiment d’une honorabilité à des mendiants  de la république qui ne méritent aucune once de respectabilité.

Alors  , que le vote  est  sensé être un acte confidentiel  ,  on s’en donne à cœur joie au Congo  ,  tel dans un spectacle de  NKABA de NDOURI.

Triste Congo, ces parlemendiants de la parlemendicité ,  sont à l’image de ce même peuple  qu’il représente , qui pourtant  traite SASSOU-NGUESSO de menteur  , comme  celui qui a toujours menti et de malhonnête.

On voit la poutre dans l’œil du voisin ,peut on seulement dire qu’il y a un seul congolais qui n’a jamais escroqué son voisin ?

Le congolais est malhonnête par essence  .

De la classe politique à la société dite civile ,  voilà le vrai drame du Congo.

Il ne sert à rien d’enlever une chique à la jambe ,  quand toute la jambe est emplie   de chiques.

Un pays rempli de malhonnêtes n’a que le sort qu’il mérite .

Quand à la diaspora c’est le purgatoire dans l’enfer.

La probité morale au Congo est une denrée  rare  sinon inexistante . Elle est  la pire des injures pour un pays qui se rêve de changement ,.

Le jour ou cette vertu  renaîtra le Congo resplendira .

Le Congo  , d’aujourd’hui pour dire vrai  ,  c’est Sodome  et Gomorrhe , il n’est pas à plaindre avec ces parlemendiants.

On coupe les têtes avec les machettes ,  on écrase les jambes avec des coups de marteaux et les policiers tirent sur le zizi des gens nus livrés au spectacle …

Qui dit mieux !

YA LUBU NINI NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME SON PRESIDENT.

 

 

 

 

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DE LA DESTABILOCRATIE A LA STABILOCRATIE, LA DEMOCRATIE SELON LE CLAN OLOMANIAMA

En  prélude aux propos décomposant les constituants de la démocratie selon le clan OLOMANIAMA, il est impérieux  de rappeler l’aveu historique concluant les travaux de  la Conférence Nationale  de 1972  , du Président- Commandant » Marien NGOUABI  » …  la nation congolaise n’existe pas … » , d’ailleurs ,   depuis lors aucun projet d’ unification  n’a été  initié  par le fidèle continuateur de son œuvre  , suite au sondage des réalités de la société congolaise  , qui vit isolée  par sa mosaïque  ou sa pluralité ethnique. .

Le drapeau, la langue officielle, l’hymne et la devise ne suffisent pas pour  construire  une nation.

I l faut ensuite et  surtout insuffler l’idée d’appartenance à un Etat qui  défend  et respecte les intérêts de son peuple.

Dans le cas d’espèce,  la Nation au Congo  , reste une utopie car  , l’Etat est aux ordres d’un clan , où   les congolais vivent comme  des  flatteurs de    sommeil de leurs soit- disant mandants .

La vérité est une tare dont il ne faut pas souffrir au risque d’être rejeté comme un paria , en plus de vivre avec la peur au ventre  comme  un   condamné à mort  dont l’exécution  dépend de l’humeur de   l’immortel et indéboulonnable  tyran   de l’obscurantisme.

Par conséquent   , l’espérance de vie  de chaque sujet  est  fondée sur    la dialectique de la parenté familiale   ou  des alliances complotistes, par opposition  aux  bannissements  des  comportements illusoires , des  vendeurs  d’illusion .  de la promotion des anti-valeurs à l’instar des comportements de  PCTistes  et apparentés  qui  eux se distinguent  par l’arrogance , le mensonge le tout résumé dans leur slogan  creux    » tout pour le peuple rien que pour le peuple » 

Là où   il y a une âme, réside l’espérance  .

Confuncius  disait  , Le sage se demande à lui même  la cause de ses fautes , l insensé la demande aux autres .

Dans le même ordre d’idées ,  le sage Korobo Matsouaniste  énonce que  l’homme est persuadé de son immoralité  , mais   ne croit pas à son inconscience et  sa propre  mort dans son fort intérieur car  on ne va pas en enfer pour protéger ses biens mal-acquis.

La destabilocratie et la stabilocratie sont les deux mamelles de la démocratie selon le clan OLOMANIA ,  dont la mythomanie , le déni   , le narcissisme , le révisionnisme , dédoublement de la personnalité sont les vertus cardinales.

Ces deux concept sont les  piliers  de la  continuation de la politique coloniale  basée sur  une  stabilité     maculée de sang  , et au prix des larmes des populations n’aspirant qu’à la paix , cette  paix fantaisiste qui  s’exprime  en mettant  un genoux sur le cou  du congolais.

Tout  ceci   , s’illustre par une paupérisation de la classe moyenne sciemment orchestrée ,classe qui est en majorité constituée de fonctionnaires , supposée avoir la meilleure instruction , afin de  la rendre     malléable, en accentuant les inégalités.

Cette stratégie à pour objectif de  transformer le pays en un espace sociologique  où règnent  la méfiance et la délation .

Pour mémoire  deux dates restent historiques sur lesquelles il convient d’apporter une valeur pédagogique.

D’abord  le 24 Avril 1973 , avec    l’exhibition  au nez et à la barbe de la communauté  internationale , de  l’arrestation de la française Paule FIOUX et  des cadavres de Ange DIAWARA , Jean -Baptiste IKOKO et leurs comparses au stade de la révolution devenu stade Alphonse MASSAMBAT -DEBAT, suivi dune  épuration des cadres militaires  et civils  Kongo de la partie méridionale.

Ensuite du 18 -22  Mars 1977, avec  les assassinat crapuleux , principalement de Marien NGOUABI , Alphonse MASSAMBAT-DEBAT, Cardinal BIAYENDA et d’autres innocents  , afin de  justifier leur forfait  ,; ces drames   furent des variants psychologiques d’un  traumatisme qui  hante encore l’esprit des congolais .

Au regard de ce qui précède , il parait fondamental de se questionner sur le devenir du Congo, sans  se  poser le problème de l’existence du PCT.

D’ailleurs ,  le climat actuel  , caractérisé par une suite de décès , curieusement des hommes qui ont, et on eu  la charge de conduire la destinée de ce pays , sans qu’aucune voix ne puisse se lever parmi ces membres, ne présage pas un futur serein pour notre pays.

Le rachat des âmes ne passera que   par la repentance tous azimut.

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

 

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