EDMOND N’ZEZA N’LANDU

CET HOMME Edmond N’ZEZA-N’LANDU  avait dans ses dossiers en mains et dans ses actes le DÉVELOPPEMENT RAPIDE de la RDC .

Président-Fondateur  de l’Association des Bakongo ABAKO en 1950 pour la protection et la défense de la langue kikongo et de sa culture.

Culturelle l’ABAKO l’était mais elle n’organisait pas des danses folkloriques ethniques au Parc De Bock à Léopoldville. Par contre elle ranimait clandestinement la conscience politique couvant comme un feu sous les cendres chez les Bakongo depuis KIMPA VITA (1706) et, surtout en passant par  Simon KIMBANGU (1921)

Concrètement, NZEZA-N’LANDU se lança :

– dans les activités de coopératives agricoles avec la création de la COBAKWA (Coopérative du Bas-Congo du Kwango et de Kwilu)

Cet activisme le mena à entrer en contact avec les organisations syndicales agricoles européennes dont les allemandes. Cela l’amènera plus tard de nouer les relations avec le milieu industriel allemand et plus tard nippon

– dans les activités d’Edition an créant le Journal « KONGO dia NGUNGA » ou « KONGO DES CLOCHES », édité en langue kikongo.

Je commençais à lire et feu mon père m’obligeait de le lui lire prétextant que sa vue diminuait…et j’avis vite compris qu’il tenait à ce qua je sache lire et écrire bine le kikongo (avant de commencer la langue française)

Cette dernière activité le mènera toujours en collaboration industrielle avec les Allemands à être le premier Congolais à s’installer industriellement dans le Quartier Industriel à LIMETE  comme partie prenante des établissements de la distribution des véhicules MAGIRUS et de l’installation  des Rotatives CONCORDIA qui imprimeront  sous la Direction de Pascal KAPELLA le Journal l’ETOILE du CONGO.

– dans la gestion des bourses d’Etudes.
Oui; l’ABAKO culturelle d’Edmond N’ZEZA-NLANDU avait constitué une cagnotte de  bourses d’Etudes pour envoyer les jeunes doués Bakongo aux études en Europe.

Entre 1953 et 1954, se sentant débordé , le Fondateur de l’ABAKO chercha à quitter la présidence de l’Association.

L’on organisa l’élection et c’était Michel COLIN, un journaliste qui sortit vainqueur de l’élection alors qu’il n’avait pas posé sa candidature.
Michel COLIN accepta mais uniquement pour assurer l’interim.

A l’élection définitive, Joseph KASA-VUBU sortit vainqueur de l’élection.

En 1954 Joseph KASA-VUBU, (Secrétaire Général de l’ADAPS (Association des Anciens Elèves des Pères de SCHEUTS) que présidait Jean BOLIKANGO) il  porta publiquement le combat politique de la lutte pour  l’indépendance du Congo-Belge.

De Culturelle, l’ABAKO devint ouvertement politique avec dénomination de  « l’ALLIANCE des BAKONGO »
Et les Bakongo suivirent en masse de Léopoldville jusqu’à Muanda.

Joseph Kasa-Vubu se retrouvait sur un terrain déjà tâté avec son pamphlet intitulé « LE DROIT DU PREMIER HABITANT » (1946) qui mêla l’éloge du matriarcat et les terres ancestrales comme fondement de l’unicité organisationnelle  des BAKONGO.

Les Colons belges dressèrent un contre-feu en accusant L’ABAKO, Kasa-Vubu et les Bakongo de vouloir restaurer le Royaume du Kongo.

Une énormité qui détériora les relations  ô combien fraternelles qui ont toujours existé à Léopoldville entre les indigènes du Congo-Belge.

Fort heureusement l’idée pour l’indépendance du Congo-Belge finit par gagner nos compatriotes.

NZEZA-N’LANDU est un de ces »HÉROS MUETS » comme le sont nombreux dans les rang des Ne KONGO.

Ses qualités humaines les plus remarquables sont ce qu’il s’effaçait très facilement soit en se déchargeant d’une  fonction enviable (l’abandon de la présidence de l’ABAKO culturelle)  soit en déclinant une fonction officielle (PE LUMUMBA le voulait un Grand Ministre de l’Industrie), pour préserver l’unicité tant organisationnelle de l’ABAKO que des BAKONGO.

Et quad il abandonnait ou  déclinait l’offre, c’était pour faire autre chose encore plus importante pour la RDC, souevnt industrielle..

A; KISUKIDI

———————-
PS : A partir de la decennie 1950, les colons belges songèrent à favoriser l’éclosion de la classe moyenne. A Léopoldville deux quartiers, celui des « Manuels » au Quartier Artisanal de la Commune de Dendale (l’actuelle KASA-VUBU), celui des « SERVICES » au Quartier Renkin/Matonge.
Beaucoup de jeunes ‘entreprenants indigènes congolais dont en très grande majorité des Bakongo y sautèrent dessus
Et en plus s’était mis en place le Quartier Industriel  et résidentiel de LIMETE, mais c’était pour les investisseurs européens.
Edmond Nzeza-N’landu fut un des premiers Congolais à y avoir lui aussi une activité industrielle.

Yala Nadia Kisukidi  Caucus de Kasangulu  Roger Nzeza Nlandu Marie-Thérèse Nlandu Justine Kasa-Vubu M’Poyo

Président-Fondateur  de l’Association des Bakongo ABAKO en 1950 pour la protection et la défense de la langue kikongo et de sa culture.

Culturelle l’ABAKO l’était mais elle n’organisait pas des danses folkloriques ethniques au Parc De Bock à Léopoldville. Par contre elle ranimait clandestinement la conscience politique couvant comme un feu sous les cendres chez les Bakongo depuis KIMPA VITA (1706) et, surtout en passant par  Simon KIMBANGU (1921)

Concrètement, NZEZA-N’LANDU se lança :

– dans les activités de coopératives agricoles avec la création de la COBAKWA (Coopérative du Bas-Congo du Kwango et de Kwilu)

Cet activisme le mena à entrer en contact avec les organisations syndicales agricoles européennes dont les allemandes. Cela l’amènera plus tard de nouer les relations avec le milieu industriel allemand et plus tard nippon

– dans les activités d’Edition an créant le Journal « KONGO dia NGUNGA » ou « KONGO DES CLOCHES », édité en langue kikongo.

Je commençais à lire et feu mon père m’obligeait de le lui lire prétextant que sa vue diminuait…et j’avis vite compris qu’il tenait à ce qua je sache lire et écrire bine le kikongo (avant de commencer la langue française)

Cette dernière activité le mènera toujours en collaboration industrielle avec les Allemands à être le premier Congolais à s’installer industriellement dans le Quartier Industriel à LIMETE  comme partie prenante des établissements de la distribution des véhicules MAGIRUS et de l’installation  des Rotatives CONCORDIA qui imprimeront  sous la Direction de Pascal KAPELLA le Journal l’ETOILE du CONGO.

– dans la gestion des bourses d’Etudes.
Oui; l’ABAKO culturelle d’Edmond N’ZEZA-NLANDU avait constitué une cagnotte de  bourses d’Etudes pour envoyer les jeunes doués Bakongo aux études en Europe.

Entre 1953 et 1954, se sentant débordé , le Fondateur de l’ABAKO chercha à quitter la présidence de l’Association.

L’on organisa l’élection et c’était Michel COLIN, un journaliste qui sortit vainqueur de l’élection alors qu’il n’avait pas posé sa candidature.
Michel COLIN accepta mais uniquement pour assurer l’interim.

A l’élection définitive, Joseph KASA-VUBU sortit vainqueur de l’élection.

En 1954 Joseph KASA-VUBU, (Secrétaire Général de l’ADAPS (Association des Anciens Elèves des Pères de SCHEUTS) que présidait Jean BOLIKANGO) il  porta publiquement le combat politique de la lutte pour  l’indépendance du Congo-Belge.

De Culturelle, l’ABAKO devint ouvertement politique avec dénomination de  « l’ALLIANCE des BAKONGO »
Et les Bakongo suivirent en masse de Léopoldville jusqu’à Muanda.

Joseph Kasa-Vubu se retrouvait sur un terrain déjà tâté avec son pamphlet intitulé « LE DROIT DU PREMIER HABITANT » (1946) qui mêla l’éloge du matriarcat et les terres ancestrales comme fondement de l’unicité organisationnelle  des BAKONGO.

Les Colons belges dressèrent un contre-feu en accusant L’ABAKO, Kasa-Vubu et les Bakongo de vouloir restaurer le Royaume du Kongo.

Une énormité qui détériora les relations  ô combien fraternelles qui ont toujours existé à Léopoldville entre les indigènes du Congo-Belge.

Fort heureusement l’idée pour l’indépendance du Congo-Belge finit par gagner nos compatriotes.

NZEZA-N’LANDU est un de ces »HÉROS MUETS » comme le sont nombreux dans les rang des Ne KONGO.

Ses qualités humaines les plus remarquables sont ce qu’il s’effaçait très facilement soit en se déchargeant d’une  fonction enviable (l’abandon de la présidence de l’ABAKO culturelle)  soit en déclinant une fonction officielle (PE LUMUMBA le voulait un Grand Ministre de l’Industrie), pour préserver l’unicité tant organisationnelle de l’ABAKO que des BAKONGO.

Et quad il abandonnait ou  déclinait l’offre, c’était pour faire autre chose encore plus importante pour la RDC, souevnt industrielle..

A; KISUKIDI

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PS : A partir de la decennie 1950, les colons belges songèrent à favoriser l’éclosion de la classe moyenne. A Léopoldville deux quartiers, celui des « Manuels » au Quartier Artisanal de la Commune de Dendale (l’actuelle KASA-VUBU), celui des « SERVICES » au Quartier Renkin/Matonge.
Beaucoup de jeunes ‘entreprenants indigènes congolais dont en très grande majorité des Bakongo y sautèrent dessus
Et en plus s’était mis en place le Quartier Industriel  et résidentiel de LIMETE, mais c’était pour les investisseurs européens.
Edmond Nzeza-N’landu fut un des premiers Congolais à y avoir lui aussi une activité industrielle.

Yala Nadia Kisukidi  Caucus de Kasangulu  Roger Nzeza Nlandu Marie-Thérèse Nlandu Justine Kasa-Vubu M’Poyo

YA LUBU NINI NWETA NWETA, IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT

NZO NI NZO KWUA

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LA POLITIQUE DE L’AUTRUCHE DE LA DIASPORA MILITANTE

Cette diaspora s’est singularisée dans la politique de l’autruche .  philosophie qui consiste à planquer sa tète dans le sable et ,  attendre que ça se passe , faire le dos rond quelque soit la tempête , on joue à l’ignorant, à l’irresponsable.

Quand il s’agit des vrais débats ,  elle s’inscrit aux abonnés absents , Par contre ,   quand il s’agit de divertir et  de défendre  sans frein , retenu ; sans mesure aucune des personnalités du passé  comme par exemple  les défunts  présidents:  LISSOUBA Pascal, YHOMBY- OPANGO, Bernard KOLEAS ,  qui n’ont pourtant   rien légué au peuple , tout le monde sort de sa léthargie et monte sur ses grands chevaux.

les couteaux s’aiguisent , les injures fusent de partout . on se croirait dans un marché aux enchères, chacun offrant le prix le plus fort pour son préféré.

Ces défunts ne nous ont pas légués un bel héritage. Dans leur sillage on a pas vu monter les jeunes pousses  , qui auraient pu nous préservés de toutes ses futilités et disputes d’aujourd’hui,

Pourtant des intelligences à leur côté n ont pas manqué, mais ils ont préféré botté en touche faisant preuve  une fois de plus de  l’égoïsme BANTU .

Chers compatriotes .

La lutte du leadership au sein de la diaspora militante  à montré ses limites , et a mis a nue  la détérioration du tissu patriotique de  cette dernière.

N’ est pas leader qui veut. L’absence de leader peut être compensé par le volontarisme et une organisation forcenée  or  , dans la situation actuelle ,  nous n’avons ni l’un ,  ni l’autre  , c’est à dire ni un leader naturel , ni un volontarisme et une organisation  c’est le chaos totale .

Si réellement il y’avait des bonnes volontés  dans cette diaspora militante ,  l’initiative du Comité de Liaison  de Cicéron MASSAMBA ,  pourrait servir de rampe de lancement pour  la refondation du combat et  permettre d’affranchir ,  tous les obstacles qui ont découragé  , plus d’un membre de la diaspora militante , elle a vocation à jouer le rôle de trait d’union et de joint de raccordement avec Brazzaville.

A bon entendeur salut.

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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Professeur Jean Bernard NKOUA MBON , UN RECIDIVISTE DANS LE BUSINESS MEDICAL

 

https://www.facebook.com/788505334609291/videos/158412499738828

Actualité-Santé .

Lors de l’inauguration de la polyclinique internationale de Brazzaville en sigle  POLIBRA , l’éminent professeur cardiologue et cancérologue Jean- Bernard Nkoua MBON,  a tenu des propos très surprenants  , qui viennent  renforcer les pratiques iconoclastes    dans le  cadre de l’offre globale de soins ,  en insistant sur la qualité des prestations y relatives   ,

Notre professeur au cours de son exposé  , ne s’est pas gêné de tenir des propos dont la teneur peut se résumer comme   ceci « …parce que c’est le privé qui booste le public, le public n’a jamais booster le privé , c’est le privé qui tire le public vers le haut… »

Franchement Monsieur le Professeur êtes-vous sérieux ?

Comment osez-vous confondre les services à caractères marchands et les services publics ?

La différence ,   entre l’offre  de service public et le service marchand ne peut être appréhendé aussi simplement par un public  , qui a du mal à distinguer l’Etat, du citoyen qui en est le serviteur.

L’Etat dans son rôle régulateur dans le cas précis est le seul,  qui édicte le cahier de charges  que doit remplir tout opérateur souhaitant se lancer dans le secteurs des soins médicaux ainsi pour éviter tout excès et tout abus .

Les soins médicaux  ne sont pas à confondre  avec les soins  cosmétiques ou des actes de chirurgie esthétique , d’autant plus que la santé publique est un enjeu de développement économique  et d’épanouissement socio -culturel  ,  qui  nécessite un encadrement des pouvoirs publics  au risque d’ouvrir  un accès incontrôlable à des esprits mercantiles.

Parler du rôle du privé comme facteur de déclenchement de l ‘émergence économique, a du sens   dans les domaines commerciaux,  financiers  , industriels et autres…, Mais pas dans le domaine des soins médicaux, surtout pour un homme qui , après avoir presté à l’étranger où les choses sont bien organisées , et qui dans une certaine mesure a profité de certaines largesses , pour accéder au sommet de la  décision de santé publique au Congo , ce serait faire preuve de beaucoup de légèreté et d’inconséquence notoire.

Monsieur le Professeur Jean – Bernard NkOUA- MBON  ,   vos propos transpirent  une logique qu’on voit même  avec les services mortuaires , finalement transformés en produits marchand s   où seule compte la rentabilité au point de se demander si l’explosion des décès qui endeuillent les familles congolaises seraient une aubaine économique ,

Pour mémoire un constat   nous semble  être pertinent .

Le Congo ,  au milieu des années 70 et 80 , ne comptait pas plus de cinq professeurs ni d’agrégés en médecine , pourtant les services de santé publique fonctionnaient avec un peu plus de cohérence et quasiment pas d’évacuations sanitaires, mais depuis l’invasion des barbares en octobre 1997, on assiste à une explosion ,  sinon à  une croissance exponentielle du nombre de professeurs- agrégés,  tous curieusement concentrés à Brazzaville avec un rendement des plus médiocres,    depuis l’accession du Congo à la souveraineté , au point de faire de l’hôpital  Général de l’ AEF ,une grande bâtisse sans vie qui ne sert que de mouroir public à tous ceux qui oseraient s’y aventurer.

Monsieur le Professeur , si l’Etat que vous incarniez entretemps n’a pas pu sauver des vies pour des cas bénins , pensez-vous que c’est votre clinique qui n’a d’internationale que vos fantasmes  , qui  relèverait l ‘énorme  défit de la santé pour tous ?

Bravo au CHU et bravo au professeur Jean -Bernard NKOUA -MBON on peut toujours compter les nombres de morts au Congo.

YA LUBU NINI NWETA NWETA,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT

NZO NI NZO KWUA.

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QUELLE EST L’ UTILITE DE LA DIASPORA SUR LA SCENE POLITIQUE CONGOLAISE ?

Très souvent  le questionnement est le  début de la réponse sur une question posée.

S’agissant de la diaspora et la politique congolaise ,  le constat révélé et confirme  que cette dernière  , n’est que inutile au regard de l’agitation qu’ elle étale sur les réseaux sociaux , qui ne sert à rien et qui ne rapporte rien , sinon avilir et tirer le Congo vers le bas.

Une diaspora pour être utile ou peser  en politique devrait avoir au moins un  droit de vote , or ce n’est pas  le cas de celle du Congo,

qui  n’arrête pas de s’octroyer  seulement  le droit à l’injure , vis à vis des hommes politiques et leurs satellites.

En revanche les autorités congolaises  cachent leur incompétence par une manipulation maladive de cette diaspora ,   visant très souvent à régler leurs différents internes au sein du gouvernement en utilisant des brebis galeuses ,  qui à longueur de journées passent leur temps  à  injurier   des ministres de la république.

Alors qu’elle est réellement le rôle de cette diaspora politique ?

La diaspora dans son ensemble est privée de droit de vote alors que on se prétend être un pays démocratique .

Dans ce jeu de cache cache du gouvernement , la diaspora n’est que le dindon de la farce .

Il faut savoir distinguer la diaspora civile de la diaspora politique.

IL faut reprocher à cette dernière de jouer les funambules .

C’est à dire cet acrobate équilibriste qui nourrit les espoirs mais sans la nourrir.

Elle est dans un combat complétement destructuré lorsqu’elle n’excelle pas dans l’invective et dans les injures.

Croyant  gagné en respectabilité et en efficacité en charriant les injures tout azimut.

Elle manque totalement de culture politique et du militantisme.

Sans propension à verser dans l’injure à occulter les vraies débats.

Le combat est devenu la panache des véritables voyous de la république.

Les réseaux sociaux sont devenus leur lieux de prédilection , on verse dans l’injure comme si l’injure devenait  synonyme du combat.

Le portrait robot de la victime expiatoire reste Thierry MOUNGALLA .

Alors que ce n’est qu’un adversaire politique , et qu’ il n’existe pas d’ennemi dans la république.

Certains se cachent derrière leurs petits doigts sous anonymat.

On se croirait dans une pièce de Molière. Ou sont passés les combattants de premières heures ,  pour se voir ravir la place par les nouveaux mousquetaires.

Ceux-ci portent le masque de la honte pour les voire souvent déambuler dans les halls des grands hôtels parisiens, pour espérer ramasser quelques sous lâchés gracieusement par les notables du pouvoir de passage à Paris.

On voit désormais , les sources des conflits d’intérêts et des crocs en jambes qui jalonnent les réunions sur la place de Paris .

Ces sempiternels réunions qui n’ont  produit aucun résultat après tant d’années de labeur.

Les nouveaux maître chanteurs, ces nouvelles jeunes figures dites emblématiques de la diaspora ne sont que  l’illustration de la cigale ayant chanter tout l’été.

On les voit occuper les réseaux sociaux pèle- mêle.

Y a t il un fil conducteur dans le combat ?

Ya t il un discours idéologique cohérent ?

Tout ressemble à un naufragé hurlant au milieux des eaux et attrapant des branches ça et là  , mêmes mortes pour se sauver des eaux. Pitié!

Tandis que les anciens ténors de la diaspora font pâle figure. Ils ont été englouti par les nuages.

Ou sont ils ces leaders des Assises qui tenaient la dragée haute.

Ils ont été noyé dans le flot de l’océan.

Triste sort que celui d’un intelligentsia piégé par ses propres démons ethniques.

A défaut d’un sursaut  ,les funambules ont des beaux jours.

Les populations se couvrirons des larmes à attendre désespérément de cette diaspora.

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO.

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LES CONTRADICTIONS DE L’ARTISTE NDUENGA BAKANA


(14) Facebookhttps://www.facebook.com/leflsdelapromesse/videos/888310085097600

Quand le sage vous montre la lune évitez de fixer son doigt, mais admirez la lune .

En apportant une réponse aux propos véridiques de l’artiste DOUDOU COPA , qui à mis en évidence l’application effective de l’OBOMUTRI combattu par ANGE DIAWARA et ses comparses dans les années  70 .

L’artiste NDUENGA BAKANA MPAGUI  YA TATA N’ZAMBI Ya bu Ngungu , nous  fait regretter la disparition du psychiatre Durand  Abel MISSONSA , car  les cas relevant de son champs de compétence sont devenus tellement pléthoriques au Congo ainsi que dans notre diaspora.

Comment comprendre un adepte de la liberté d’opinion venir renier ce droit à autrui .

Suivez la vidéo ci-dessus pour comprendre l’excellence du  n’importe quoi

Chers compatriotes n’est pas Youss Band   celui qui le veut.

YA LUBU NINI  NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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LA COMPLEMENTARITE DANS LA MEDIOCRITE EXTENSIBLE DES POLITICARDS

Pendant longtemps on avait cru que la diaspora pouvait être utile à l’éveil de conscience  du peuple  ce n’était que peine perdue, un leurre  .

En réalité la dualité politique entre la diaspora  et les politicards du SASSOUISME, ne représentent que  les deux faces d’une même pièce.

Comment comprendre une  diaspora qui  combat soit disant une dictature ,  persister  dans les divisions ethniques, tribales , excellant dans des comportements de donneurs de leçons à leurs jumeaux et exacerbant le statut quo.

Toutes propositions  qui émanent d’un membre du clan opposé est systématiquement contré , donc combattu.

C’est dire combien la diaspora est cloisonnée.

la diaspora se livre un combat d’autoflagellation . La bataille pour le leadership a conduit à donner des coups sans discernement.

Quand bien même l’idée prêchée est bonne.

On assiste à une guerre des ayatollahs , chacun prêchant en sa chapelle. Les tentatives de rassemblement se sont terminés en eau de boudin.

Chacun tirant dans la patte de l’autre. Dans cette guéguerre on ne veut pas voire émerger une figure sauf celle de son ethnie.

Les Assises en ont donné une parfaite illustration. sans stratégie et sans esprit de rassemblement .Dans cette guerre de tranchée la victime expiatoire est le peuple congolais  qui nourrit désespérément ses espoirs sur cette dernière.

NSOMBE ZA KELA MBAKU , Littéralement cela veut dire ,  c’est le chacal planté devant un palmier attendant désespérément que le palmier lui fournisse les vers à croquer , pauvres de nous !

Le régime à encore des beaux jours !

Curieusement , certains n’hésitent pas de lancer des actions de solidarité sans pour autant chercher à œuvrer à un rapprochement avec les autres , drôle d’initiative.

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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MESSAGE DU PORTE PAROLE DE PAKO A PROPOS DE L ‘ARTICLE LES SYNDICALISTES DE LA DIASPORA

 

L’auteur de ce texte à t’il raison de lier la diaspora congolaise de l’Europe en général et de la France en particulier aux yukistes que nous sommes ?

Dans l’imaginaire, certainement oui. Si l’on s’en à l’engouement électoral récent, mais juridiquement, je dit non.
Ceux de la diaspora ne sont pas tous yukistes, plutôt nombreux se reconnaissent comme des combattants au régime actuel.

Sans m’opposer au fond de son message, je pense qu’il à très mal présenté sa défense pour le président Jean Jacques Serge YHOMBY et nous yukistes l’on devrait pas relayer ce genre de message qui ne nous est pas « profitable » sur toute la ligne.

En dépit de ce que l’on peut reprocher à la diaspora congolaise, reconnaissant qu’elle nous à été utile et elle nous sera toujours utile.
L’essentiel serait de recadrer les choses.

Le Canadien Smith Drel disait, je site : le succès d’un partenariat est la résultante du choix des hommes, des moyens et de la vision.
Comme qui dirait : un homme, une mission et les moyens.

En guise d’illustration, même notre regretté chef avait jugé utile de la tendre la main pendant la récente campagne.

Elle à certainement ses égarements que, d’ailleurs nous constatons tous, mais elle est utile et mérite le minimum de considération.

Lucrèce NGUEDI.

Monsieur, Lucrece NGUEDI

Nous tenons a vous rappeler que l’article intitule « les SYNDICALISTES DE LA DIASPORA » n’a rien avoir avec votre parti(UDH-YUKI) , il est bien dommage que vous n’ayez pas compris les expressions « YUKISTE DE DERNIERE HEURE ET YUKISTE DE 25 EME HEURE » qui marque une différence entre le YUKISTE que vous êtes ( il faut savoir séparer le bon grain et l’ivraie) et les opportunistes de la diaspora dont vous utilisez pour attaquer le Président Yhombi  , qui vous a accompagnez dans votre campagne et que vous voulez faire porter la responsabilité de la mort du président de votre parti parce que vous ne savez plus quoi faire  , dans cette histoire qui a affligé tous les congolais épris de justice et qui aspirent au changement dans ce pays.

En cherchant à vous mêlez de ce qui ne vous concerne pas vous démontrez très bien que vous êtes derrière la campagne de diabolisation du Président J.J Serge YHOMBI ,car vous êtes celui qui jette la pierre et cache sa main.

S’il y’a un conseil à vous prodiguer  » WATIMA MATUTU CHIBIKILA,WA NENE BUKUNA MA SESE MA MINGUI ME KO

NTELE BO MANISHI »

YA LUBU NINI NWETA NWETA , IL PIQUE MËME PRESIDENT

NZO NI NZO KWUA

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J.J.SERGE YHOMBY LA NOUVELLE TÊTE A CLAQUES DES SYNDICALISTES DE LA DIASPORA.

 

L’homme intelligent est celui qui s’avoue vaincu et qui se remet en  cause mais l’homme idiot est celui qui joue les jusqu’au boutistes tout en stigmatisant les autres a longueur de journées.

J.J. SERGE YHOMBY OPANGO , est  devenu traître juste  après la  la mort de PAKO selon la version des syndicalistes de la Diaspourie , qui  ont réussi à congestionner la lutte contre  le pouvoir criminel de Mpila  dont d’ailleurs ,  ils sont tous devenus les supplétifs manipulables  avérés des laboratoires des intox du PCT ,

Certes c’est dans les débats de caniveaux que la vérité se dissimule, mais qui à porter des accusations sans aucunes preuves tangibles. Cela  prouve  que les syndicalistes de la 25 éme heures sont totalement dans l’impasse.

Il serait serait judicieux et de bon aloi que la bande de charognards de la diaspora  devenus YUKISTES zélés après avoir abandonné et trahi  ,  le courageux et irremplaçable Général Jean  Marie Michel MOKOKO à son triste sort sans oublier OKOMBI SALISSA , puisse au moins fournir au peuple Congolais en deuil   une déclaration préjudiciable du colistier jj Serge YHOMBY-OPANGO sur la mort du Président Guy Brice Parfait KOLELAS.

Au lieu de continuer de divertir  les militants déjà affligés .

La sagesse Kongo  recommande de lever les voiles et laisser les proches finir le deuil.

Alors, chers YUKISTES de la dernière heure respectez au moins la mémoire de celui qui a osé braver l’ogre de Mpila.

wena makutu ka wé

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

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LES JEREMIADES DE GEORGES GOMA-GAKISSA

 

https://www.youtube.com/watch?v=8Tz1garT78c

Tel quelqu’un qui prêcha son évangile en son sein Georges Goma-Gakissa , se mit à  débiter on se croirait dans une église.

Cher compatriote , quand   on a des épaules d’un séminariste on rentre  au séminaire, car la politique n’est pas moraliste et n’a besoin de pleurnichard.

Les autorités incompétentes  du Congo , ont choisi le camps de la médiocrité , les rappeler au bon sens c’est comme laver la tête d’un singe dirait le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Un proverbe KONGO dit quand le chien commence à pourlécher ses testicules la chasse est terminée à méditer

Que diable ce prétendu ténor du CRC va – t -il chercher dans cette galère.

Ca ferait penser à un guerrier abandonnant son arme pour faire de l’œcuménisme.

L’écoute de cette vidéo laisse plus d’une personne  acariâtre !

Suivez la vidéo dont le lien est ci-dessus, pour comprendre ce coup de gueule.

Ah pauvre diaspora y sukiri !

YA LUBU NINI NWETA NWETA,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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LE PEUPLE BATUBA N’EXISTE PAS DANS L’ESPACE BANTU

Par des mécanismes d’ingénierie sociale que nous connaissons mieux aujourd’hui, L’appellation langue KITUBA est une pure intention ne reposant sur rien en terme d’historicité Bantou.

Dans l’univers Bantou chaque nom de langue est rattaché à un peuple précis (ex : Kimboshi pour les Mbochi, Kiteke pour les Bateke, Kikongo pour les Bakongo, Kiluba pour les Baluba, kiswahili pour les swahilis, Kinyarwanda pour les Banyarwanda etc..)

En réalité cette appellation (Kituba ou Munukutuba) à origine inconnue des congolais, mais de ses concepteurs, à été longuement étudiées et elle avait pour objectif la main mise sur ce pays.

En  créant une dissociation entre le Peuple Kongo et sa langue le Kikongo (qui a plusieurs variantes), cela a permis de créer une confusion dans la psyché collective.

Ainsi déconnecté, de  l’appellation véritable de sa langue, un Peuple se retrouve étranger  envers lui même..?

Un tel Peuple peinera à sortir de son errance car s’appuyant sur une  identification linguistique erronée.

Le Peuple BATUBA n’existant pas dans l’espace Bantou il ne peut y avoir de langue appelée Munukutuba ou Kituba.

PAR CONSEQUENT, vouloir sortir de l’obscurantisme politique actuel c’est aussi avoir la force mentale de déconstruire les prisons très sophistiquées telles que la falsification linguistique et historique.

LE KIKONGO (et ses multiples dialectes) EST LA LANGUE DU PEUPLE KONGO.

A bon entendeur salut.

YA LUBU NINI NWETA NWETA ,IL PIQUE MÊME LE PRESIDENT.

NZO NI NZO KWUA.

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