*Phénomène « bébés noirs » : véritable fléau social ou pure création du pouvoir de Brazzaville ?*

 

        Depuis bientôt une décennie, les quartiers populaires du Congo, sont en proie à de violentes rixes, et gangrenés par une délinquance juvénile, mettant à mal la paix sociale et la tranquillité de ses riverains.
        Des scènes de guérilla urbaine entre jeunes, armées de machettes, couteaux et autres armes prohibées, qui se mutilent, s’entretuent, à défaut de rançonner les populations ou de faire du racketta gé, au péril de leurs victimes.
        Ces jeunes, déscolarisés pour la plupart, pourtant connus des services de police, sèment la terreur dans les grandes artères des principales villes du Congo, sans être inquiétés par les services de l’ordre, lesquels ont fini par décliner leur aveu d’impuissance, au grand dam des populations atterrées et plongées dans un extrême embarras.
        Mais, les récents soubresauts, ponctués par des arrestations ces dernières heures, au sein de cette même police, laissent ruisseler l’idée d’une connivence systémique, entre les responsables de ladite police et ces malfrats désœuvrés.
        Selon certaines indiscrétions, il se murmure que, ce fléau dit des « bébés noirs », ne serait finalement qu’une entreprise montée en épingle par le pouvoir de Brazzaville, pour des raisons que beaucoup peinent à élucider.
        En effet, n’oublions pas que l’histoire récente de ce pays nous enseigne que, ce régime autocratique *a toujours tiré sa légitimité dans la guerre et l’insécurité.*
        Cela étant, est-ce que la nébulosité existante autour de ce fléau, et l’imbroglio relatif aux arrestations de certains officiers de cette même police, ne sont pas à nouveau *un subterfuge pour faire régner l’ordre après un chaos entretenu,* de manière à légitimer une fois de plus ce pouvoir qui ne cesse de s’effilocher ?
        Au-delà, doit-on y voir les signes avant-coureurs, de l’épilogue d’un système, qui avec le temps, montre des faiblesses liées à l’usure d’une machine à nuire arrivée à son terme ?
        Autant d’interrogations qui ne cessent de tarauder les congolais, désormais conscients que c’est à la fin du bal qu’on paie les musiciens.
Hasta la victoria siempre !

#Pipal Freddy

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La * »consanguinocratie* » ou l’art de perpétuer la médiocrité au Congo-Brazzaville.

 

        Les dernières élections législatives au Congo-Brazzaville ont initié l’ère de l’avènement d’un nouveau paradigme politico-social, lequel consiste à exiger un certificat d’hérédité à qui veut s’immiscer dans l’univers politique congolais.
        Il est sans conteste que le Congo appartient désormais à une caste endogame et héréditaire, sans scrupule, hantée par l’idée de pousser à jamais le Congo dans ses derniers retranchements.
        Tout porte à croire que, seuls les rejetons des caciques du pouvoir de Brazzaville, auraient l’exclusivité de la gestion de la chose publique et du pouvoir politique.
        Des enfants aux profils académiques et intellectuels souvent atypiques, déscolarisés pour la plupart, nés avec une cuillère en argent, qui n’ont jamais eu besoin de se préoccuper du coût de la vie, sont prêts à perpétuer l’incompétence légendaire de leurs parents, lesquels sont usés, après tant d’années d’immobilisme au sommet de l’État.
        Oui, parce que leurs parents sont à l’origine de la banqueroute de l’État congolais, et de la médiocrité érigée en institution, dans un pays où le mérite a disparu, et où l’excellence n’est plus du tout un art que l’on atteint par le travail, mais par la filiation.
        En effet, la « consanguinocratie », ce nouveau néologisme qui traduit bien l’état d’esprit des fonctionnaires de la politique au Congo, se distingue du principe d’égalité et du droit à la non-discrimination.
         Il prône la discrimination, et il n’a pas une passion ardente et insatiable pour l’égalité, il est pour la continuation d’un système de prédation structurel.
        C’est fait ! Le Congo actuel est dorénavant la propriété privée d’un groupe de prédateurs, animés par des intérêts personnels et familiaux, qui s’opposent farouchement au principe de l’égalité des chances.
        Ces parvenus, pour la plupart d’entre eux, ne souhaitent pas que les congolais disposent des mêmes opportunités de développement social, indépendamment leurs origines sociales et ethniques, du rang social et des moyens financiers de leurs parents.
        À tous les congolais épris de liberté et de justice sociale, vous avez compris le message limpide de ceux qui vous gouvernent, désormais ils poseront des actes sans s’embarrasser de toutes circonlocutions.
        Ces briseurs de rêves sont persuadés de l’inertie de la société civile congolaise, et de la connivence de certains congolais vulnérables, utilisés comme porteurs de sacs, appelés trivialement « simba sac », prêts à toutes besognes susceptibles de leur garantir des miettes, et de la visibilité auprès de leurs bourreaux de tout temps.
        Pendant que la maison brûle, certains congolais regardent ailleurs.
Avons-nous certainement ce que nous méritons ?
Hasta la victoria siempre !

#Pipal

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««NTSIMOU BA KANA HONDA KUE BA KONGO « La Mémoire qu’on a failli détruire chez les Kongo »

https://mail.google.com/mail/u/0/#search/olivier.bidounga%40gmail.com/FMfcgzGpHHLLkQdzVGSRkJwFzvMhMTDs?projector=1&messagePartId=0.1««NTSIMOU BA KANA HONDA KUE BA KONGO
« La Mémoire qu’on a failli détruire chez les Kongo »
« Nsimu ni mayela » : cette expression kongo est l’une des clés d’entrée dans le savoir Kongo.
Littéralement, elle souligne que la mémoire est-ce qu’il y a de plus fondamental chez l’homme. Pas de mémoire, nulle existence ; affirmation de soi impossible ; l’être Kongo n’est plus qu’une nébuleuse qui s’évapore dans les ténèbres de l’inexistence ; il est un zombi (qui s’ignore) ; une ombre à la recherche de son âme.
C’est le sens de « Ntsikamanu, l’art de l’autre-Précis de civilisation Kongo », livre que j’ai publié en 2019
(Edition AMALTHEE). Il en est la résonnance. En ce qu’il est une tentative, modeste, de rappeler cette culture kongo à travers le décryptage des traditions, rites, rituels, postures, légendes, histoires et autres
instruments et véhicules culturels. Ntsikamanu, c’est le socle de la culture dans ses différentes manifestations. L’art, et c’est le cas qui nous concerne ici, en est un exemple parmi tant d’autres.

 

Bien entendu, nulle prétention de couvrir le vaste champ de la culture Bantu, mais en relever quelques éléments de manière à attirer l’attention sur les significations souvent invisibles de nos traditions, objets et autres manifestations qu’il serait aisé de qualifier de folkloriques.

En effet, que nous reste-il de la civilisation Kongo ? La question mérite d’être posée à tous ceux qui revendiquent leur appartenance à l’espace culturel Kongo et qui naturellement souhaitent en identifier les traits ou ce qu’il en reste dans un désir de réappropriation ou simplement de connaissance, ainsi
qu’à ceux qui, pour une raison ou une autre s’intéressent aux civilisations d’Afrique noire.

Ce, dans un espace où l’irruption occidentale accompagnée de l’évangélisation coloniale et post coloniale a sans aucun doute impacté la culture au point qu’il devient difficile d’identifier ce qui ressort de la culture Kongo de son vernis occidental, conséquence parfois de l’ambivalence culturelle chez certains sujets Kongo.

Volonté d’éradiquer la culture Kongo exprimée par le roi LEOPOLD II (1835-1909) et rappelé dans un discours tenu en 1883 devant les missionnaires se rendant en Afrique. « Le but principal de votre mission au Congo n’est donc point d’apprendre aux Nègres à connaître Dieu, car ils le connaissent déjà.
Ils parlent et se soumettent à un Mundi, un Mungu, un Diakomba et que sais-je encore. Votre rôle essentiel est de faciliter leur tâche aux Administratifs et aux Industriels. C’est dire donc que vous interpréterez l’Évangile d’une façon qui serve à mieux protéger nos intérêts dans cette partie du monde.

Pour ce faire, vous veillerez entre autre à désintéresser nos sauvages des richesses dont regorgent leurs sol et sous-sol, pour éviter qu’ils s’y intéressent, qu’ils ne nous fassent pas une concurrence meurtrière et rêvent un jour de nous déloger. (…) Vous devez les détacher et les faire mépriser tout ce qui leur procurerait le courage de nous affronter. Je fais allusion ici principalement à leurs fétiches de guerre. Qu’ils ne prétendent point ne pas les abandonner et vous, vous mettrez tout en œuvre pour les faire disparaître ».
Le message est on ne peut plus clair : Il ne s’agit ni plus ni moins de « zombifier » l’autochtone, d’en faire un objet obéissant, coupé de ses racines, privé de repères, de ses traditions, rejetant Nkissi et autres savoirs et connaissances des Nganga. A l’exemple du Kinguizila, rite magico-religieux alliant
médecine traditionnelle, spiritualité (recours à l’intervention des ancêtres) et de Nzambi (Dieu). En soi, une véritable thérapie.

A ce propos, Une anecdote :

Ma mère MALANDA Reine souffrait de fièvres sournoises. Sa sœur cadette Louise NDEBANI était dépressive en même temps qu’elle avait du mal à enfanter. Le Nganga mbiki consulté prescrit
l’organisation du Kinguizila pour les guérir. Le résultat en fut qu’à la sortie du Kinguizila, ma tante finit
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par accoucher (4 enfants), les maux de ma mère disparurent. Malgré les excellents résultats obtenus, en chrétienne convaincue, ma mère était persuadée d’avoir transgressé un tabou chrétien pour avoir pris part au rituel du Kinguizila, pratique païenne faisant appel aux esprits, donc, au diable. En conséquence, elle considérait s’être auto excommuniée de la communauté chrétienne.

C’est l’Abbé Barthélémy BATANTOU de la Paroisse Notre Dame du Sacré cœur de Bacongo, grand connaisseur s’il en était de la culture kongo, conscient du lien profond liant les kongos au culte des anciens et aux pratiques ancestrales plus culturelles que démoniaques, qui mit fin à ce trouble et la rassura.

Elle réintégra l’église catholique dont elle s’était auto-exclue et participa à la création de le Schola Populaire (chorale) initiée par l’Abbé Barthélémy BATANTOU qui va révolutionner la pratique religieuse par l’introduction d’instruments de musique locaux dans le chant liturgique (Tamtam, maracas, guitares et autres…).

Ma mère ne fut évidemment pas la seule confrontée à ce dilemme (rapports entre coutumes ancestrales et nouvelles normes civilisationnelles occidentales). Sur le plan strictement religieux, ce prêtre visionnaire
l’en avait sorti en déculpabilisant son acte de tout caractère antichrétien. Il deviendra plus tard le troisième Archevêque de Brazzaville.

Une autre aliénation culturelle : le kimbanguisme. Dans cette religion kongo on ignore totalement le « Nkisi na Nkodi » (voire définition de ces notions dans notre ouvrage Ntsikamanou, l’art de l’autre,
précis de civilisation kongo ; Ch. IV « Bu Nganga, source de création des objets qui soignent », p.62)
Les kimbanguistes ont naïvement reproduit la théologie juive en négligeant notre propre matériau de réflexion. Or le Prophète Simon Kimbangu avait comme objectif, libérer le peuple Kongo. N’est-on pas passés à côté de cette mission en épousant totalement le Texte Juif. Dans la mesure où « Nsimou ni mayéla, loulendo lwa mbanzoulou » (le pouvoir de réflexion) Les Juifs eux-mêmes appliquent ce devoir de mémoire, c’est pour ça qu’ils ont survécu.

Ci-dessous, photo de ma mère et de sa sœur en accoutrement de kinguizila
Cent trente-sept ans après le partage de l’Afrique à Berlin, quelques siècles plus avant pendant la période esclavagiste et donc de la pénétration des occidentaux en Afrique Noire et plus particulièrement dans l’espace qui nous intéresse (l’espace Kongo), la question se pose de ce qu’il nous reste de cette
grande blessure culturelle.

Les effets de Berlin c’est que « on n’est plus nous-mêmes ». Les Kongo ne  sont plus Kongo.
Il n’est qu’à interroger les générations postcoloniales et encore plus celle d’aujourd’hui et ils parleraient instinctivement de danse ou de la dot. Ce serait à peu de choses près l’essentiel, sinon tout.

Tant, l’occident nous a culturellement submergés. L’ignorance est ainsi devenue la denrée la mieux partagée
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d’entre les kongos en même temps que l’ennemi à vaincre. Dès lors, comment vaincre cet adversaire refugié en nous, immobile, invisible ? C’est en réaction à ce constat que le livre précité s’est inscrit. Or, dans les civilisations orales, la parole est un englobant. Naturellement, Il n’est pas aisé de déchiffrer le non-dit, le dire des objets inanimés (masques et autres…), de la parole codifiée. D’où, l’intervention de Nzonzi (médiateurs), d’initiés, de ngangas.

A titre d’exemple, cette ignorance peut s’illustrer à travers la photo ci-après :
CONTEXTE DE LA PHOTO (voir le lien)
Au moment où s’écrit cet article, en échange de trame avec Marie-Claude Dupré, un mot vient de nous tomber de sa part. (A lire en annexe). Acquise par Marie Claude DUPRE, cette photo qui aurait été prise à Kibouendé, en 1909. Kibouendé est la localité qui était le siège d’un grand centre catholique de
première importance.

On y avait construit une école de formation des moniteurs de l’enseignement catholique tout en abritant un monastère géré par les Spiritains.

La photo illustre parfaitement ce que nous avons appelé « langage codé ». Simple Jeu d’enfants, accoutrement traditionnel ou pratique
rituelle ?

Comment l’interpréter ?

Que nous dit-elle ?

Que nous apprend-elle ? Bien malin qui pourrait, aujourd’hui, 113 ans après, apporter réponses précises à ces interrogations. Aucune investigation ne
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nous est parvenue sur ces deux adolescents dont on ne sait d’ailleurs s’il s’agit de filles, de garçons, ou d’un couple mixte. Cela reste une énigme. Aussi en sommes-nous réduits à nous contenter de simples spéculations. Une certitude cependant : ces deux adolescents ou enfants d’un certain âge participent à un rituel traditionnel. Leur accoutrement, loin d’être commun, l’atteste. Ils sont en effet revêtus de :
Nlungas (bracelets) au pied droit
Nlungas (colliers) au cou en sompolas
Ma sompolas (bracelets en fibres) aux bras
Mpanzus croisés autour de la poitrine avec des bitutus (calebasses)
Un couvre-chef avec la peau de Chat sauvage (Mbala), animal très agile et réputé doté de pouvoirs mystiques.

Le visage teint en forme de masque et à même la peau (des bimpas dictés par les mânes) Et autres détails…
Cet attirail marque nécessairement la participation de ces adolescents à un cérémonial. Autrement dit, à un Nkissi. Car, dans la vie ordinaire, aucun habitant du Pool ne se grimait ainsi si ce n’est pour une manifestation particulière. Difficile également de ne pas y associer un Nkissi dont la nature, ici, nous est inconnue faute, nous l’avons dit précédemment, d’éléments explicatifs, de témoignages. Il reste que l’on pourrait rapprocher ces deux personnages de ceux précédemment présentés (ma mère et ma tante
en tenues de Nkissi).
Au-delà de l’appartenance à la même aire géographique, les similitudes sont en effet palpables :
Couvre-chef en peau de Chat sauvage
Visage teint Mpanzus croisés autour de la poitrine
Nulle affirmation qu’il s’agisse en l’espèce de Kinguizila mais des rapprochements semblent possibles.

En tous les cas, le code vestimentaire qu’ils arborent suggère, nous l’avons dit plus haut, une posture cérémoniale, un port nécessaire à l’accomplissement d’un rituel.

Sur le même registre, beaucoup de matériau ont certes disparu, pillés ou détruits essentiellement par des mains occidentales mais également du fait de notre négligence ou méconnaissance et se trouvent disséminés à travers le monde (masques, fétiches etc.) dans des musées occidentaux, collections
privées, ou simplement reléguées dans un coin impropre à leur conservation, leur valeur étant ignorée par leur détenteur (au Congo).

On rappellera l’immense collection de Malanda Croix Koma totalement disparue mais dont certains congolais détiennent encore des pièces. Véritable mémoire Kongo, en déshérence. Il s’agira de lancer une vigoureuse action de recherche de ce qu’il en reste, pour reconstituer une partie de la mémoire Kongo à travers un travail certes ardu de décodage et
d’interprétation, des significations.

Cette esquisse de réponse en forme d’ouverture rappelle que le champ reste ouvert à la recherche scientifique. Réinvestir le champ de la recherche historique, anthropologique et sociologique est un impératif.

Cet impératif est la condition du surgissement d’une mémoire oubliée, en divagation,
dégradée. Il importe de se réapproprier notre mémoire avec les valeurs civilisationnelles afin d’harmoniser notre rapport à la modernité. Celle-ci ne doit pas être le produit d’un viol, toujours
douloureux.

Olivier BIDOUNGA

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Monsieur Patrick Éric Mampouya, le porte- flingue de madame Claudine Munari Mabondzot.

Nous allons faire une entorse à notre ligne de conduite afin répondre aux
insanités de monsieur Patrick Éric Mampouya à notre égard.
La politique est un débat d’idées et non un pugilat d’où fuse des noms
d’oiseaux, des insultes ou des injures.
Monsieur Patrick Éric Mampouya a feint ne pas me connaitre sur ma page
Facebook, alors que nous échangeons sereinement et fraternellement in
box sur Messenger sur la situation politique au Congo-Brazzaville.
Nous pouvons avoir des divergences d’opinions, d’idées, n’ayant pas la
même approche politique, mais avons la même vision du Congo-Brazzaville
démocratique de demain dans lequel les droits humains seraient respectés,
ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, le Congo-Brazzaville étant toujours une
dictature, une prison à ciel ouvert. Ce n’est nullement un reproche car la
liberté d’expression de chacun de nous doit être respectée. C’est Voltaire
dans une citation apocryphe qui écrivait : « « Je ne suis pas d’accord avec ce
que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le
dire ».
Quelle mouche a piqué monsieur Patrick Éric Mampouya pour écrire sur ma
page Facebook : « Bonjour monsieur Miakassissa, je vois maintenant le
visage de celui qui raconte des bêtises à longueur de journée. Je suis en
France depuis le 2 juillet 2022, c’est quand tu veux où tu veux pour un
échange face to face. »
« Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin
gourmet » disait Georges Courteline.
Vous devez savoir monsieur Patrick Éric Mampouya que nous sommes
insensibles aux injonctions et c’est nous, nous seuls qui décidons de ce que
nous avons à faire. Nous ne discutons pas avec les porte-bagages.
Nous interpellons madame Claudine Munari Mabondzot sur des faits, ses
idées, et non sur sa personne. C’est aussi ça la démocratie. Elle a le droit de
nous répondre sur les points factuels que nous soulevons si elle le souhaite,
et c’est son droit le plus absolu. De la discussion jaillit la lumière comme
disait l’autre.
Et si je fais des analyses concernant madame Claudine Munari Mabondzot,
c’est à elle de me répondre et non à son porte-flingue monsieur Patrick Éric
Mampouya, et je n’ai jamais écrit au sujet de ce dernier. Nous sommes pour
un débat d’idées constructif et non pas pour une bataille de chiffonniers.
Monsieur Patrick Éric Mampouya m’a fait savoir qu’à chaque fois que
j’écrirai sur madame Claudine Munari Mabondzot, il y aura dorénavant
quelqu’un pour me répondre. Cela ne nous gêne nullement si la courtoisie
est respectée, mais pas d’insanités ni d’injures à notre égard car nous ne
faisons pas de la politique de caniveau.
Monsieur Patrick Éric Mampouya dit que nous ne sommes pas du même
niveau que madame Claudine Munari Mabondzot. Effectivement, je ne vois
pas à quel niveau elle se situe, sa tête n’ayant même encore émergé de l’eau
boueuse dans laquelle elle se trouve encore. En politique, il n’y a ni femmes
ni hommes providentiels.
Nous savons ce que pense monsieur Patrick Éric Mampouya. Mais notre
éducation, notre éthique, notre déontologie, le respect que nous avons pour
monsieur Patrick Éric Mampouya, nous pousse à ne pas divulguer le
contenu de nos échanges en notre possession qui le mettraient en mal à
l’aise.
L’insincérité, la fourberie, l’hypocrisie, la duplicité et la trahison font partie
de la vie politique congolaise, les avantages matériels primant sur les
convictions. Nous venons d’en avoir l’archétype avec monsieur Patrick Éric
Mampouya.
Pour sa gouverne, que monsieur Patrick Éric Mampouya sache que nous
n’allons pas passer notre temps à discuter avec les seconds-couteaux. Si
madame Claudine Munari Mabondzot veut débattre avec nous sur la
situation politique au Congo-Brazzaville et les moyens de sortir de cette
dictature pour le bien-être de la population congolaise, nous serions tout
ouïe.
Le Congo-Brazzaville est un pays malade, et madame Claudine Munari
Mabondzot a fait et refait dorénavant partie du système, donc elle a un bilan
à défendre de ses précédents mandats électifs et exécutifs.
Nous ne sommes pas contre ceux qui peuvent nous critiquer, car il y a
beaucoup plus de choses dans deux têtes que dans une.
La politique belliqueuse de rigole dans laquelle monsieur Patrick Éric
Mampouya veut nous entrainer avec des injures, de l’aigreur, n’est pas de
notre acabit. Avec ce dernier, nous venons de découvrir la politique
agressive sans fondement qui existe dans la politique congolaise.
Que monsieur Patrick Éric Mampouya soit rassuré, car à chaque fois que
nous aurons à donner notre avis sur madame Claudine Munari Mabondzot,
nous le ferons sans sourciller, et le ciel ne tombera pas.
Notre vision politique nous la partageons avec le peuple congolais, le
souverain primaire, qui sera le seul à décider quand le Congo-Brazzaville
sera redevenu une démocratie, de nous confier ou non des responsabilités
politiques. Il y a une vie en dehors de la politique.

Nous ne nous agenouillerons jamais ni ne ferons jamais des salamalecs à
madame Claudine Munari Mabondzot car nous ne sommes pas ses groupies.
C’est à monsieur Patrick Éric Mampouya de l’encenser en semant du vent.
Madame Claudine Munari Madondzot est une femme politique, donc une
personnalité politiquement exposée qui doit s’attendre aujourd’hui ou
demain à ce que ses adversaires politiques et non ses ennemis puissent lui
faire des critiques sur sa pratique de l’action publique.
Quant aux autres porte-flingues de madame Claudine Munari Mabondzot
tapis dans l’ombre, nous serons contents de lire vos réflexions sans
sombrer dans le gore. La politique est un art noble au service du peuple,
pour la voir galvauder par des personnages tels que monsieur Patrick Éric
Mampouya.
Cette mise au point faite, que monsieur Patrick Éric Mampouya sache que
nous ne discutons pas avec des personnages sans tenue. Cela ne grandit
personne, et la politique ne mérite pas cela.
La cohérence de la pensée et l’action est un élément essentiel du discours
politique. Hélas, la girouette indique la direction du vent. Ce n’est pas la
girouette qui change, mais le vent.
Quel mauvais vent a soufflé sur monsieur Patrick Éric Mampouya afin que
ce dernier puisse déverser sa haine sur nous ? Nous ne sommes pas sur la
même ligne politique que madame Claudine Munari Mabondzot, ce qui est
sain en démocratie. Mais, nous ne voyons pas le niveau de madame
Claudine Munari Mabondzot, elle qui a assumé dans le passé des fonctions
exécutive et législative pour finalement faire du Congo-Brazzaville une
poubelle à ciel ouvert, de Brazzaville et de Pointe-Noire parmi les dix villes
les plus sales d’Afrique. Cela nous désole et ce ne sont pas les moyens qui
nous manquent.
« L’expérience est une lanterne attachée dans notre dos, qui n’éclaire que le
chemin parcouru », dixit Confucius.
Monsieur Patrick Éric Mampouya, nous ne débattrons jamais avec vous ni
aujourd’hui ni demain car le respect est la base de toute relation. Si vous
êtes le porte-bagage de madame Claudine Munari Mabondzot cela vous
regarde et faites vos choix en fonction de votre conscience. Allez faire votre
cinéma ailleurs au lieu d’importuner des gens sérieux. Nous sommes
ouverts à un dialogue constructif, serein et respectueux des uns et des
autres.
L’on fait de la politique pour le peuple et non pour des personnalités
narcissiques. Il est de notre devoir de changer le paradigme de la politique
au Congo-Brazzaville en faisant de toute Congolaise et de tout Congolais des
acteurs pour le développement de notre beau pays le Congo-Brazzaville.
Nous avons le regret de vous annoncer monsieur Patric Éric Mampouya que
madame Claudine Munari Mabondzot ne possède pas le niveau politique
qui nous fasse pâlir de honte avec un parcours politique tortueux, sinueux
et un discours politique inaudible au niveau national sauf à Mouyondzi.
C’est Marc Bloch qui écrivait : « L’incompréhension du présent naît
fatalement de l’ignorance du passé ». Nous n’arrivons pas à tirer des
conclusions sur le présent en se basant sur notre passé. C’est dommage.

Nous ne soutenons pas madame Claudine Munari Mabondzot, ce qui est
nôtre choix. Au fait qu’est-ce qu’elle a déjà fait au Congo-Brazzaville ou à
Mouyondzi qui impacte positivement au quotidien la vie des Congolaises et
des Congolais, en dehors des retrouvailles pour les différentes « élections
de la honte » ?
C’est Thibault Koudou qui écrivait : « Gagner à un débat contre un génie
c’est difficile. Gagner à un débat contre un idiot c’est impossible. »
…………………………
Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

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QUAND COLLINET MAKOSSO VENDAIT DES BOITES DE SARDINES.

Dire le secret d’autrui est une trahison , dire le sien est une sottise disait voltaire.

Bon nombre  s’ étonnent  de celui qui est actuellement le patron de l’exécutif au point ou   même Sassou -Ngeusso , s’est  rendu  compte  des maladresses dans  son casting .

En voulant faire plaisir à sa moitié  et aux originaires du KOUILOU , SASSOU NGUESSO  se retrouve  dans un cul de sac.

Qui est réellement Collinet Makosso ?

Collinet MAOSSO est celui qui trafiquait les boîtes de sardines quand il fut le Président de la  COMI-CUI  au lycée Victor Augagneur.

En effet , Collinet Makosso lors de son passage au  lycée Victor Augagneur de Pointe- Noire ,  qui a eu entre autre comme proviseur le Ministre Joseph OUABARI  , après le départ du colon de l’enseignement supérieur  et secondaire du Congo en 1971, a marqué les esprits de beaucoup de ses camarades par son attitude inoubliable de répartiteur de la pénurie.

Au fait , cet irréductible militant de l ‘ UJSC , qui avait comme seul moyen d’émerger socialement son  engagement dans  la filière pédagogique encore expérimentale, ce pour parer aux exigences  du programme  d’ajustement structurel  renforcé , va se distinguer en sa qualité de président de la COMI-CUI ( commission cuisine)  organe chargé de la gestion de la restauration des élèves internes

Cette posture fut pour lui une occasion d ‘expérimenter ses capacités de nuisance et d’influence  auprès de ces collègues .

Profitant ,  de cette position il n ‘hésitera pas de se servir des faiblesses de ses collègues en les faisant chanter pour un oui ou pour un  non ,  afin de se constituer un stock de boites de sardines et de pain de mauvaises qualités qu’il devait faire  écouler dans  un marché parallèle à travers un réseau bien structuré.

Cette réputation va se traduire par un éloignement de ses congénères , qui ont fini par découvrir son caractère cynique et opportuniste , dont   il a l’art de camoufler dans des manières obséquieuses , qui laisseraient penser selon certains experts psychologues à un homme qui serait friand des stupéfiants et  des défonces douces.

Cette transparence dans l’attitude de celui qui était considéré comme un fils de la Première Dame , a permis de ruser la vigilance de l’homme des masses jusqu’à le hisser à la tête de l’exécutif en espérant  d’en avoir un contrôle total.

Mais grande fut la surprise pour « le commandant en chef «  ainsi que de son épouse de Marraine  de celui-ci ,  lorsqu’ils constatèrent les ambitions cachées et camouflées de ce dernier en intelligence avec certains membres du clan présidentiel , afin de barrer la route au successeur  putatif qui se trouve aujourd’hui empêtré dans une tragi comédie sexo -conjugale , remettant en cause toute la quiétude du chef qui n’aspire qu’à une fin moins tumultueuse.

Les élections législatives qui viennent de s’écouler  ont été le moment d’expérimenter ces rapports de forces contradictoires prélude d’une fin de règne prompt à toutes formes de spéculations

Monsieur le président vous en êtes avertis il vous revient de prendre toutes vos responsabilités.

NGUVU YA MPITA MATIN.

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Munari, Mikolo, Mouyondzi : quand la saga des 3M frôle le sarcasme et la déraison.

 

        Une épopée familiale quasi légendaire, un duel de deux ennemies intimes, s’est déroulée dans la localité de Mouyondzi, entre Mme Munari et Mme Mikolo, et ce, tel un cycle romanesque en plusieurs volets.
        En effet, deux divas aux trajectoires et ambitions presque similaires, se sont affrontées dans une corrida épique, dont l’énigme a été résolu à la fin d’un épisode des plus surréalistes.
        Si le suspense était patent, c’était cependant sans compter sur la détermination des mouyondziens, qui non seulement voulaient en découdre avec le PCT, mais surtout dire à la terre entière que, Mouyondzi ne sera jamais un fief du parti congolais du travail.
        Entre tractations politiques du pouvoir en place, et opiniâtreté des populations de Mouyondzi, le verdict rendu a semble-t-il été en faveur de la raison, si tant est que Mme Munari, saura faire connaître les desiderata de ces populations au sein de l’assemblée nationale.
        Mais qu’à cela ne tienne, et au regard du pedigree des deux belligérants, tout porte à croire que ces deux femmes servent avant tout leurs propres intérêts, et que la ville de Mouyondzi n’est qu’un éventail leur permettant d’arriver à leurs desseins inavoués.
        En effet, à en croire les images ayant défrayé la chronique ces derniers jours, Mouyondzi, comme bien d’autres localités du Congo, reste une ville insalubre et en proie au sentiment d’avoir été abandonnée par le pouvoir de Brazzaville.
        Finalement, Mme Munari et Mme Mikolo, c’est du bonnet blanc et blanc bonnet, ce sont deux personnalités politiques présentées comme différentes, mais très similaires en réalité, bref, le tabac du même cigare.
        La première, autrefois membre de l’UPADS, mais qui  dans un passé récent avait rejoint l’axe du mal ; la seconde, trois fois ministre, de 2019 à 2022, véritable élément de l’enjeu géostratégique, dans le dispositif du régime de Brazzaville.
        Si d’aucuns pensent, que la victoire de Claudine Munari, a été un subterfuge pour le régime en place, d’acheter la paix sociale dans la localité de Mouyondzi, laquelle demeure un des bastions de la contestation, les esprits les plus avisés y voient un attrape-nigaud, une ruse grossière du régime de Brazzaville, pour en finir définitivement avec la seule qui incarne désormais la subversion au plus haut niveau de l’État.
        Et pour en avoir la certitude, seuls les faits nous le diront dans un avenir très proche.
Hasta la victoria siempre !

#Pipal Freddy

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UN PEUPLE DE COUILLONS.

Certes, l’on peut dire que  c’est vraiment oser de  poser  une telle problématique

Y a-t- il réellement un peuple de couillons ? 

Si la culture est la possibilité même de créer , de renouveler et de partager des valeurs, elle est  le  souffle qui accroit la vitalité de l’humanité .

Au Congo ,  la médiocrité est devenue une valeur primordiale   qu’on se partage ,  renchérit le vieux sage Korobo Matsouaniste.

Après la grande euphorie  comparable à un   rut  qui a caractérisée les élections législatives , l’heure est arrivée  de redescendre  sur terre.

Les  populations congolaises ,  aussi bien de l’intérieur que de la   diaspora dans leur majorité ,  ont montré leurs limites et  fini par  démontrer  que seul Sassou- Nguesso , à un sens politique marqué   au Congo ,  d’ailleurs il est le seul à avoir réussi à fructifier son expérience  politique ,  d’autan  plus que son   carnet d’adresses internationales bien étoffé  et sa maitrise  approfondie des  contours  juridico-politiques  lui permettent toujours d’être en  symbiose  avec  les  lois de son  pays.

Cette incapacité de comprendre  la politique de haute voltige   s’était révélée depuis 2016  , et a atteint son apogée ,avec ces élections législatives où les populations congolaises ont montré leur tacite  complicité sur fond d’ignorance d’un système corrompu .

Il ne s’agit pas ici de pointer ni  le PCT  , ni  le SASSOUÏSME, mais plutôt de faire l’autopsie des capacités cognitives   d’un peuple   qui se livre à une servitude volontaire et qui  n’arrive point  à se débarrasser des acteurs qui ne sont que  des  morpions  politiques à l’instar  des supposés opposants   qui symbolisent toute  la  contradiction de l’être social congolais .

Y a-t- il encore du bon sens dans la conscience du congolais ?

La démonstration a été faite à Mouyondzi  ,  qui en en a été un vrai laboratoire au regard de tous les mouvements et agissements qu’on a pu observer lors de ce deuxième tour entre Madame MUNARI et Madame Lydia MIKOLO.

Ce qui paraissait comme une opposition en profondeur ,  entre deux courants politiques  , n’est en réalité qu’une passation de pouvoir entre deux enfants d’une  même cour  dont le régent  n’est autre que  le Roi Soleil.

Pendant que d’aucuns  tenaient mordicus que Lydia Mikolo est une protégée de Jean Jacques Bouya , ils avaient oublié de mentionner que Claudine Munari était également la protégée de quelqu’un .

Et si finalement , la bataille de Mouyondzi ressemblerait à ce film mythique intitulé  Kramer contre Kramer , nous pourrons aussi par parallélisme qualifier cette épisode qui vient de se terminer de  Sassou contre Sassou , au point de se demander  , quel est alors le sens de tant  d’énergies déployées pour finalement aboutir qu’à du vide ?

C’est à nous peuple qu’il revient d’aiguiser  notre sens du discernement pour ne pas servir de façon circonstanciel de défouloir, de marche -pieds à ces politicards qui ne se souviennent de leur terroir que lorsque leurs cartes de recharges arrivent à expiration quand bien même , très peu d’entre -eux  y ont une résidence bâtie aux normes en vigueur et qui plus est n’y passent pas leurs vacances parlementaires.

D’ailleurs leurs familles au sens strict , femmes et enfants n’ont jamais vu les contours et les détours de la circonscription électorale d’ où leur maris et géniteurs tirent les ressources nécessaires à leurs subsistances.

Nous venons malheureusement d’apprendre le décès d’un député de la circonscription d’ ALLEMBE dans la cuvette – ouest  venait de rendre l’âme dans un hôpital parisien.

Peuple congolais votre destin est entre vos mains et non dans les cacahuètes.

Peuple congolais à vous d’agir car la nouvelle république a montré son vrai visage.

Armand Richard MANDZIONO.

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LA DIASPORA POLITIQUE PEUT- ELLE SE REORGANISER ?

Le premier handicap de   la diaspora dans son ensemble  est   le   manque du  droit élémentaire de la démocratie  c’est à dire  le droit  de vote, qui  exclut cette dernière dans la véritable compétition  et  sphère politique ,   qui le relègue au rôle de supplétif .

la diaspora  n’exige même pas  la reconnaissance de ses prérogatives constitutionnelles ; à titre d’exemple le passeport qui est un élément constitutif de ce droit n’a jamais fait l objet de grande manifestation de revendication ,  mais  cette dernière  est  toujours  prompt  à s’intéresser aux activités politiques de notre pays  ,  surtout pendant les périodes électorales.

Hormis cette période l’on peut se demander s’il y a des activités politiques en France ,  comment s’organisent  les partis  politiques qui ont pignon sur rue    en France  .

.La diaspora   parle de démocratie sans  en connaitre la quintessence , la politique n’est qu’un défouloir qui masque l’échec de des agités qi se prennent pour des  politiques.

Toutefois ,  rien n’est perdu même dans le moments du désespoir absolu l’espoir subsiste  ,  aussi mince peut- il être,

Le débat en cours au niveau de la diaspora permet de rebattre les cartes et ,  donc de refaire surface au vu de la situation actuelle et du devoir qui nous revient.

L’état de décrépitude est si  avancée  que seule une inconscience pathologique collective  peut nous rendre  indifférents

Il est ainsi indiqué de se réarmer , armer les consciences ,  afin de repartir à l’assaut de la citadelle Congo  , envahie  par les marchands de tapis ,  qui n’ont de cesse de brader  notre cher  Congo et de chosifier son peuple.

Le sursaut patriotique nous appelle à l ‘union pour se faire , nous mettons à l’honneur l’initiative  de constituer une commission Ad -Hoc , dont l’objet sera de tirer les enseignements de la situation actuelle de resserrer les rangs et de redéfinir un horizon commun.

Chers compatriotes ;

· « Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission » Frantz Fanon

A bon entendeur salut

Armand Richard Mandziono

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VERBATIM de Ciceron, après les dires de patrick  Mampouya.

 
                          La déclaration de Patrick Mampouya est d,’à-propos, il rend publique ce que nombre pensent tout bas. Le vent de la défaite de la présidentielle de 2017 est bien passé par là, emportant avec lui les vains espoirs d’ une diaspora décapitée, et donc des illusions perdues, faute d’opiniâtreté. On pourrait légitiment se demander, pourquoi après tant d’années de combat, aucune bataille n ,a été emportée!
Pas une moindre concession n ,a été arrachée, ni obtenue.
Il faut bien se l’avouer, on a été médiocres, mauvais sur tous les plans, organisationnel, décisionnel que structurel .On a pensé qu’il suffirait  de mettre en place une machine, et tout irait de soi.
On s’est trompés lourdement en s’enfermant dans l’invective, l’injure . On s’est focalisés sur l’ écume, à  faire du boucan ,en oubliant ce qu’est la lame de fond de la lutte, à savoir échafauder des stratégies .Le dogmatisme de certains nous a conduit dans le mur, prenant en otage l’ensemble de la lutte.
Ces derniers n’ont voulu voir les choses  que du bout de leur lorgnette.
Et, dès lors que la défaite est là, c’est la  confiture .Pour pressentir et décrire ce qui nous attendait, j’avais coutume de parler de  » Berezina » cette expression qui consacra la défaite combien mémorable que connurent les troupes de Napoléon en Russie.
Personne n’a voulu me rendre hommage, voilà que Patrick Mampouya m ’emboite le pas. Nul n’est prophète chez soi, heureusement qu’il existe des esprits avisés, sachant faire une bonne lecture des événements. Patrick est de ceux là, bravo.    Quant aux esprits. retors, ils ne sont pas prêts à reconnaître leur tort et égarements. C’est le drame du Congo, que de voir la poutre dans l’œil du voisin Ah, si les  »Assises » pouvait faire son mea culpa,
Il rendrait bien  des services à cette lutte, et  au peuple  congolais.
De ce point de vue, il a vu juste quand bien même beaucoup veulent faire l’autruche.
On peut-être lui reprocher ses volte- faces, voire instabilités, mais cela est un autre débat. Le degré d’apathie est que même un enjeu aussi crucial que celui de la terre leur est indifférent !  Curieux, Non !
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ET SI PATRICK ERIC MAMPOUYA AVAIT RAISON ?

ET SI PATRICK ERIC MAMPOUYA🇨🇬 AVAIT RAISON ?

En jetant le pavé dans la marre à son arrivée Paris après un long séjour au pays, le célèbre blogueur Patrick Eric Mampouya, vient de mettre le doigt la où il fait mal.
Sa déclaration tonitruante sur la diaspora Congolaise politisée de France qui est morte car depuis 2 semaines qu’il est en région parisienne, aucune fumée blanche ne sort de plusieurs chapelles édifiées en France.
 Il renchérit en disant que la lutte politique de la diaspora Congolaise en France se résume à posséder un ordinateur connecté ou un Android et de poster quelques textes ramassés par ici par là ou faire des analyses ou commentaires sur des nouvelles racontées au téléphone par un parent ou un ami depuis Brazzaville.
En partant de ce constat amer, il est vrai que la place de Paris a perdu sa splendeur d’antan. La France a toujours été le fer de lance pour le changement au Congo Brazzaville depuis les indépendances jusqu’aujourd’hui.
Patrick Eric Mampouya a fait un constat objectif et subjectif du combat politique de la diaspora Congolaise politisée de France qui est la locomotive de toutes les diasporas.
Il sied de lui rappeler que le mal est profond au sein de la diaspora. Le tribalisme gangrène la société Congolaise  et inhibe toute initiative fédératrice des forces opposées au régime de Brazzaville d’une part et d’autre part le phénomène des combattants est venu désaxer carrément l’intelligentsia qui se trouvait dans la place de Paris. Plusieurs mouvements ont été infiltrés par des gens à la solde du pouvoir de Brazzaville, c’est qui a semé le trouble et le désordre à Paris.
Enfin la lutte effrénée du leadership est une plaie béante au sein de la diaspora qui manque cruellement des relais sûrs, sur le terrain.
Depuis l’époque des états généraux de la nation, réclamée par l’opposition sur le terrain et la diaspora de France,  le pont qui reliait Brazzaville et Paris avait fini par céder sous le poids du tribalisme et des préjugés.
La dernière vague qui avait voulu jouer ce relais  avec la création du Modec (Mouvement des Démocrates Congolais) avec les Evrard NANGHO, Armand Mandziono et Kévin Diafouka a été rejetée par des groupuscules intégristes ethnisés sous prétexte qu’ils avaient la pierre philosophale capable de transformer le plomb en or.
MAINTENANT PATRICK ERIC MAMPOUYA FORT DE SON EXPÉRIENCE SUR LE TERRAIN DOIT NOUS DIRE QU’ATTEND T-IL DE LA DIASPORA POLITISÉE DE FRANCE ?
PEUT-IL   ESQUISSER  L’OBJECTIF CARDINAL DU COMBAT POLITIQUE PAR RAPPORT AUJOURD’HUI  VU SON EXPÉRIENCE DU TERRAIN (il a participé à plusieurs concertations politiques organisées à Brazzaville et actuellement il est membre du parti de Mme Munari, le MUST).
« La critique constructive est un levier du progrès ». « La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas. » Whiston Churchill
« Ne critique pas ce qui ne va pas si tu n’as rien fait pour que ça aille bien. » Alain Leblay.
Fait à Modane, le 20 juillet 2022.
Evrard NANGHO

Modec.

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