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MESSAGE DE FIN D’ANNÉE 2025 .
ARMAND RICHARD MANDZIONO ET LA PLATEFORME DE L’O.C.J
1)
CONGO – ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE MARS 26 :
QUI FERA QUOI DEVANT L’HISTOIRE… ?
Après deux prises de parole critiques, le Parti Congolais du Travail (PCT), ancien parti
unique, vient de clôturer son congrès en invitant une multitude de partis dits d’opposition à
participer à l’ouverture de ses travaux.
Ce congrès intervient dans un contexte lourd de sens :
● 42 ans de pouvoir de Denis Sassou-Nguesso,
● plusieurs constitutions modifiées puis violées,
● une limite d’âge changée, validée, puis rechangée, uniquement pour permettre au même homme de se représenter indéfiniment,
● et une élection présidentielle prévue en mars 2026, dans un pays en crise profonde.
La question n’est donc plus si le système est en crise, mais qui assumera ses choix devant l’histoire…Notre histoire…Le peuple vous regarde, et un peuple bâillonner, affamé n’oublie
jamais…
1 – QUE FERA L’OPPOSITION OFFICIELLE ?
L’opposition dite « officielle », celle qui :
● a accepté l’invitation au congrès du PCT,
● a cautionné symboliquement un événement politique ayant coûté environ un milliard de FCFA…
Le tout pendant que :
2)
● des médecins, enseignants et d’autres fonctionnaires, cumulent jusqu’à 40, 50, 60 mois et plus d’arriérés de salaires,
● les étudiants sont sans bourses,
● les infrastructures s’effondrent,
● la crise économique et sociale est multidimensionnelle depuis des décennies.
Cette opposition-là est désormais piégée par sa propre incohérence.
En mars 2026, elle aura trois options :
1. Participer à une élection verrouillée, devenant ainsi une opposition
d’accompagnement ;
2. Boycotter après avoir cautionné, perdant toute crédibilité ;
3. Se taire, espérant survivre politiquement.
Dans tous les cas, elle a déjà perdu l’initiative politique.
2 – QUE FERA L’OPPOSITION NON INVITÉE ET NON
PARTICIPANTE ?
Oui cette autre partie de l’opposition qui :
● refuse les élections dans les conditions actuelles,
● n’a pas été invitée au congrès du PCT,
● dénonce la mascarade institutionnelle.
A l’instar du rassemblement des force de changement( R.F.C) LE CNRS de NTUMI
● Continue à jouer au faux sauveur des déshérités du Congo, en profitant de l’argent du contribuable congolais, à des fins personnelles et claniques (
Tsiloulous-MBoundani-Loumbuéeeh).
Mais cette opposition souffre aussi d’un mal profond :
● absence de stratégie commune,
● fragmentation,
3)
● manque de leadership fédérateur,
● incapacité à transformer le rejet du système en alternative crédible.
Sans organisation, sans projet lisible et sans ancrage populaire structuré, le refus seul ne suffira pas.
3 – QUE FERA LA DIASPORA CONGOLAISE dite MILITANTE ET LES ACTIVISTES ?
Depuis des années, la fameuse diaspora :
● dénonce le pouvoir,
● documente les abus,
● mobilise sur les réseaux sociaux,
● interpelle les institutions internationales.
Mais en 2026, la dénonciation virtuelle atteindra ses limites si elle n’est pas transformée en :
● stratégie politique claire,
● relais internes organisés,
● pression diplomatique coordonnée,
● propositions crédibles de transition et de refondation.
La diaspora dite militante peut peser comme en 2015 la seule époque ou cette dernière à été activement sur le terrain , mais seulement si elle dépasse les soupçons infondées pour entrer
dans la véritable construction politique.
4 – QUE FERA L’ARMÉE, LA POLICE, LA
GENDARMERIE ?
La question revient avec insistance, à la lumière des événements récents au :
● Burkina Faso,
● Mali,
4)
● Guinée,
● Gabon,
● Niger,
● Madagascar et dernièrement en Guinée-Bissau…dirigé par le fils putatif de Sassou-Nguesso
Soyons clairs et responsables :
Aucune armée ne fait un coup d’État par altruisme pur.
L’armée congolaise est aujourd’hui :
● historiquement liée au pouvoir,
● bénéficiaire du système,
● structurée autour de la loyauté au chef.
Deux options réalistes existent :
1. La continuité, tant que le système garantit stabilité, privilèges et impunité ;
2. Une recomposition interne, non idéologique mais pragmatique, si la crise devient
incontrôlable et menace l’État lui-même.
Une intervention militaire n’est jamais une solution démocratique.
Mais l’effondrement politique prolongé crée toujours des tentations de substitution de pouvoir.
5 – LA VRAIE QUESTION : QUI ASSUMERA LA
REFONDATION ?
Le Congo souffre du pillage de ses ressources naturelles prospective politique:
● la dilapidation du pétrole,
● la mauvaise gestion du bois, de l’or, du diamant,
● l’absence de diversification économique,
● le refus de développer l’économie informelle et productive.
5)
Face à cela, ni le pouvoir seul, ni l’opposition fragmentée ne proposent une refondation crédible.
CONCLUSION : L’HEURE DES CHOIX IRRÉVERSIBLES
En mars 2026, le Congo sera face à un choix historique :
● Continuer dans le simulacre démocratique,
● Maintenir une opposition décorative,
● Espérer une solution extérieure ou militaire,
OU
● Construire une opposition responsable, stratégique et populaire,
● Exiger des conditions politiques minimales,
● Préparer une transition pacifique mais ferme,
● Refonder l’État, les institutions et le contrat social.
L-opposition qui a participé au congrès du PCT, devra expliquer au peuple, pas au pouvoir, ce qu’elles comptent faire en 2026.
L’histoire observe…
Le peuple souffre…
Et l’heure des faux-semblants pointe à l’horizon…
CONGO MARS 20026. QUI FÉRA QUOI DEVANT L’HISTOIRE ?
Tous laisse à faire croire que le Congo ne sera point un pays adulte.
Tant que l’élite congolaise souffrira d’une phobie pour dire la vérité.
6)
Alors point de salut donc pour les génération futures et, le Congo restera un pays enfant sur tous les plans.
En ce début d’année 2026, permettez que la plateforme de l’O.C.J que e représente rétablissent certaines vérités car depuis la nuit des temps l’ opposition ainsi que la diaspora dite militante savent qu’ils mentent le peuple .
Ils savent qu’ils mentent .
Ils savent que le peuple a compris qu’ils mentent et eux savent que le peuple sait qu’ils mentent .
Et, pourtant ils persistent dans cette manipulation mentir encore et encore.
. A beau mentir qui vient de loin ,car la plus grande victoire , c’est de se lever sur la base de la vérité et non du mensonge.
Il est dit que le troupeau, esclave déteste celui qui ose danser au rythme de sa propre pensée…
Ce ,’est pas l’opinion qui le blesse , mais l’audace de l’individu qui refuse de se noyer dans le marigot de la vérité qui apporte la lumière , révélant ainsi la stérilité intellectuelle de la masse.. Enfin celui qui ne sait pas qu’il est ignorant est le plus ignorant de tous disait Epitécte bref…
La politique ce n’est pas désigner des ennemis, c’est rechercher ce que nous avons en commun pour bâtir un avenir qui fait envie.
Ségolène Royal a-t-elle tord de nous faire cette observation ?
La liberté consiste d’abord à ne pas mentir .
Là ou le mensonge prolifère , la tyrannie s’annonce ou se perpétue.
Tel est le cas de l’opposition congolaise et de la diaspora dite militante incapables de dialoguer entre elle, mais rêve paradoxalement l’alternance ou un changement devant la tyrannie la plus redoutable et la mieux organisée militairement , diplomatiquement et financièrement de l’Afrique noire .
. Une tyrannie ne peut pas être vaincue , si l’opposition reflète les maux suivants ; lutte de leadership , déficit de prise de conscience des masses populaires. Tout cela rend impossible le changement .
7)
Et bien pire l’inadéquation du leadership et de la prise de conscience des masses populaire.
Tant que les discours politiques seront axés sur des critiques sans lendemain en la personne de Sassou-Nguesso à longueur de journée aucune révolution ne sera possible .
Les discours devraient être les vecteurs de l’engagement patriotique.
Une lutte politique se mène avec une ressource humaine qui fait preuve des convictions républicaines et non qui attend un messie qui viendra de quelque part.
Alors , que force est de constater maintenant des groupuscules à caractère exclusifs autour des leaders suivants sans légitimité Général Mokoko, Ministre Okombi Salissa , le rebelle de luxe Ntumi ,ou encore Mathias Dzon , le plus ancien opposant de Denis Sassou- Nguesso?
Que peut on attendre dans un tel capharnaüm si ce n’est pas contribuer à la longévité du pouvoir dévastateur du Congo Brazzaville, qu’on prétend combattre sur les réseaux sociaux .
Rien ne uni cette opposition , si ce n’est pas accompagner toute honte bue les forces du mal qui ont fait main basse sur le Congo sous la houlette de Denis Sassous-Nguesso aujourd’hui et hier son prédécesseur Pascal Lissouba dont l’usufruit profite à sa progéniture en partenariat avec l’ancien ministre de la guerre Pascal Tsaty Mabiala à cela il faut ajouter les familles Kolela et Tchystére Tchikaya .
Essayons maintenant de scruter de fond en comble le pédegré de certains leaders pour comprendre si l’opposition est sur le droit chemin du changement dont le peuple attend pendant des nombreuses années .
1)
Mathias Dzon, très haut fonctionnaire de l’État qui ne manque pas de moyen financier , diplomatique et relationnel pour mieux organiser et coordonner l’opposition. L’homme qui n’arrive pas à mettre à profit ses atouts
8)
2)
Ntumi le pentecôtiste qui s’est crée une mini- république dans le département du pool défiant l’autorité de l’État autrement dit , un hors la loi , au vu et au su du pouvoir central devenu multi millionnaire sans les dîme de ses fidèles l’homme a, a son actif plus de dix milles Nsiloulou un effectif pléthorique dépassant même celle de la garde présidentielle de Sassou-Nguesso en dépit de la longévité au pouvoir de ce dernier qu’il doit groupement aéroporté sous l’ange protecteur de saint Michel tant évoqué par Ntumi et ses adeptes.
3)Okombi Salissa Ancien ministre guerrier multi millionnaire , l’homme du front 400 a été aussi incapable d’organiser l’opposition malgré ses moyens financiers et logistiques.
4)
Général Mokoko l’homme qui n’a pas pu mobiliser même deux soldats . Préférant se cacher derrière le statut du faux martyr, sans livrer une bataille contre le système dont il est l’ un des artisans et architectes promettant monts et merveilles au peuple congolais désabusé , oubliant mêmes les bienfaits de son mentor dont il était conseiller spécial à la sécurité et à la paix durant plus d’une décade .
Ce dernier est devenu le général du peuple symbolisant le vide et le néant. Curieusement il est toujours plébiscité par les mêmes qui l’ont induit en erreur, le faisant miroiter qu’ils étaient prêt à l’accompagner et qu’il était l’homme de la situation.
Que sont ils tous devenus maintenant pendant que certains commencent à renier le soutien inconditionnel qu’il lui apportait.
5)
Tsaty Mabiala cet ancien ministre de la défense du président Pascal Lissouba Multi millionnaire malgré son dynamisme . Lors du fameux printemps congolais est devenu un champion en acrobatie politique et l’opposant préféré de Sassou-Nguesso par sa docilité et le markéting du vivre ensemble .
6) Clément Miérassa ancien ministre aux revenus médian de retraité maltraité par l’État Congolais l’homme statisticien très actif sur les réseaux sociaux est en manque criard de moyen financier , logistique pour lier son discours aux actions concrétés.
7) Marcel Guintoukoulou cet anesthésiste réanimateur qui parle à l’oreille de Madame Sassou n’apparaît que la veille de chaque élections présidentielles. Ce dernier est à la tête d’un parti politique sans militants crée en 1988 se disant membre fondateur du consensus pour la paix et la réconciliation du congo Brazzaville… .
8)
Dave Mafoula un chômeur sans emploi qui postule à son premier emploi « Président de la république »
9)Destin Gavet répétiteur de la bible vidéo faisant foi sur les réseaux sociaux , l ‘homme a contribué au changement de la constitution de 2016 qu’il combat maintenant. un véritable caméléon.
10) Vivien Manangou le candidat le plus indigent , intellectuel démesuré ambitieux et pressé.
11) Mavoungou Mabio le seul garant de la la nouvelle silicone valey du clan Sassou- Nguesso et Antoinette Tchibota( pointe noire ) la mini république
12) jean Jacques serge Yhomby Opango l’homme qui n’arrive pas à quitter les starting bloc et qui n’a pas su mettre à profit sa proximité avec parfait kolela ,malgré ses beaux discours . Il souffre d’ un grand handicap de Management politique .
13) Paulain Makaya l’homme qui a préféré faire la souris avec des discours pamphlétaire en forme de pétard mouillé.
14) Maitre Tiassé Masengo auteur du livre Autopsie d’un etat génocidaire jamais présenter devant la presse internationale et la diaspora Congolaise dite militante .
Au regard de ce long réquisitoire le peuple congolais est prêt à en découdre avec tous les hommes politiques toutes tendances confondues majorité présidentielle comme opposition , qui ont failli en s’appuyant sur une nouvelle donne politique qu’incarne la nouvelle plateforme de l’opposition citoyenne de juxtaposition (O.C.J) [email protected]