L’HISTOIRE NOUS EDIFIERA. SASSOU =MOKOKO=OKOMBI=ONIANGUE=DABIRA!!! .

C’est un acte à condamner. Nous sommes en période de deuil, respectons la mémoire du défunt.

Votre MOKOKO  ne peut être plus affecté par ce drame que son parent Tony. J’ai toujours soutenu mon oncle Tony Gilbert Moudilou ,pour son coup contre MOKOKO, si tel est vraiment le cas, car qui dit MOKOKO dit SASSOU.

Ils sont tous dans une logique de conservation du pouvoir entre élite Mbochi. MOKOKO  , n’est pas un ange, c’est un voyou et putschiste à l’image de son mentor Sassou, ils ont tués nos parents en 1997, ils ont rendu la tâche difficile au Premier Ministre André Milongo,

Après qu’il est échapper à deux coups d’État.

Seuls les esprits faibles peuvent croire à ce type.

Moudilou Gilbert

n’a tué personne dans ce pays à ce que je sache, contrairement aux sanguinaire que vous soutenez aveuglément.

 MILOS  PARACLET HEMILEMBOLO BUTSIELEKA !

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Autopsie après la mort de Parfait Kolélas:le service après-vente d’un cadavre qui fait peur à une classe politique plus qu’embarrassée.

 

Denis Sassou-Nguesso a remporté comme à son habitude les élections présidentielles de mars 2021, la messe était dite bien avant l’annonce des résultats, même si le suspense entretenu par l’empereur du Congo et sa cour, devant les caméras de télé-sassou, était d’un ridicule consommé.

Circulez ! il n’y a rien à voir, avait l’air de dire l’inamovible ministre de l’intérieur, Zéphirin Mboulou, en égrenant les résultats de chaque circonscription, dans une liturgie soporifique, accompagnée d’un mensonge cousu de fil blanc.
Cependant, et au-delà de plusieurs irrégularités constatées au cours de cette parodie d’élection, cette victoire presque écrasante de Denis Sassou-Nguesso, à 88,57% des suffrages, reste entachée du décès de Parfait Kolélas, son principal challenger.

Et pour cause, les conditions de la disparition du désormais ancien leader de l’UDH-YUKI, disparition mystérieuse que la classe politique au pouvoir peine à élucider.

Ceci dit, l’argument d’une mort liée à la covid-19, semble avoir été écarté par l’écrasante majorité des congolais, qui sous-tend a contrario la thèse d’un empoisonnement avéré.

A ce titre, une bataille médiatique a vu le jour sur les réseaux sociaux, où l’on assiste à un déferlement de « fake news » de la part des inconditionnels du pouvoir de Brazzaville, accréditant la thèse d’une mort due à la covid-19. Tartuffe !

Le service après-vente du cadavre de Parfait Kolélas, a bel et bien commencé, la vente aux enchères du corps de celui qui restera à jamais une épine dans le pied du régime de Brazzaville s’annonce ardue.

Alors, comment congédier le réel en faisant naître dans l’imaginaire des congolais, une version des faits des plus ubuesques, tant l’implication du régime en place dans ce meurtre, semble être d’une évidence manifeste.
Au regard du manque de sérénité qui règne désormais au sein de la classe politique congolaise, tout laisse à penser que le cadavre de Guy Brice Parfait Kolélas, devient plus dangereux que le leader incontesté qu’il aura été de son vivant; la peur a-t-elle changé de camp ?

A tout bien considéré, les écueils du pouvoir d’Oyo ne font que commencer, le clou du mal a été profondément enfoncé dans l’âme profonde du Congo, a telle enseigne que son extraction devient illusoire : le comble a été souhaité par des bourreaux sans âme, nous y sommes.

Hasta la victoria siempre : toujours jusqu’à la victoire.

YA LUBU NINI NWETA NWETA NGE WA MPACHI ,NZOÏSTE KI MONA MESO.

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DIDIER MAHOUELE MAKITA : UN PIETRE POLITIQUE.

 

https://www.facebook.com/brazzanews/videos/950936025643713

 

Comme un ivrogne qui remplit facilement son verre que ses engagements Didier MAHOUELE ,   un proche du sorcier politique TSATY- MABIALA  dont les basses  manœuvres sordides , mesquines  sont  mis   à nues  par un membre du bureau politique de L’UPADS ( suivre la vidéo- ci-dessus) , suite aux révélations faites par le NZOÏSME , dans une publication intitulé «  HONTE à TSATY MABIALA ,  et à ses partisans  des Assises Nationales de la Nation nouvelle version de la diaspora »  évoquant une contre campagne Anti-KOLELAS , dans les pays du Niari,   il  veut se faire plus gros que le bœuf ,    ce Kongo au relent Ethno-Tribalo Régionaliste Politique, dont la légitimité imaginaire au sein de l’UPADS  – France ,  reste sujet à caution , qui n’a  jamais réussi à fédérer les nombreux militants de ce qui fut ce grand parti politique( UPADS),  redevable aux populations du pool pendant leur guerre  avec sassou en 97,  qui est à la renverse dont il a œuvré lui et son mentor TSATY MABIALA  , à faire rentrer au panthéon  des ennemis du peuple et dans la poubelle de l’histoire.

En effet , la montée au créneau de ce renégat  contre les révélations faites par le  NZOÏSME, qu’il a fait passer tout au début  de diabolisation  du sorcier de l opposition congolaise  en la personne de   TSATY MABIALA ,a réveillé certaines  consciences   à l’UPADS à l’instar de monsieur LIKIBI , mais cela ne l’empêche point aussi   de qualifier ce sursaut   ,   comme étant  l’expression d’une attitude qui relève des contorsions de ce dernier,   en revanche il est incapable de démontrer en quoi  l’attitude de cette prise de conscience est assimilable à des contorsions   .

C’est pour cela , que nous nous permettons de  poser  quelques  questions  à ce piètre personnage de politichien , afin qu’il puisse  édifier la lanterne des uns et des autres. malgré le baiser de Juda que Madame MUNARI , extorquât  au vu et su des populations de MOUYONDZI   auprès du President PAKO   , pour évidemment masquer la mesquinerie   des ressortissants de cette localité   mise à nue aujourd’hui envers ceux du Pool.

Monsieur Didier MAHOUELE , dites -nous pour quel intérêt Monsieur LIKIBI , mènerait-il une croisade contre son propre parti (UPADS) ?

Qui de vous deux est le  mieux placé ,  entre un Didier MAHOUELE petit fédéral à 8000 KM de B/VILLE et Monsieur LIKIBI ,   membre du bureau  politique  de l’UPADS  résident à B/ville ?

Que l’accusé nous  réponde de maniéré concise, précise et rationnel.

Ya ba colére vé ya butsiéléka kaka

UPADS est a l’IMAGE DU PS APRES LA DISPARITION DE FRANCOIS MITTERAND,  COMME QUOI LES FEUILLES MORTES TOMBENT D’ELLES MÊMES EN AUTOMNE.

YI WIRI ! YIWI ! YIWIIIII !

YA LUBU NINI NWETA NWETA LE NZOÏSTE QUI PREVIENT TOUJOURS AVANT LA PIQURE.

LAWUKI TIA LUATA MATABA.

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 Élections présidentielles du 21 mars au Congo-Brazzaville : Délitement des blocs structurants ou émergence d’une temporalité avant-gardiste ?

Depuis quelques jours, l’on assiste au déclin de la bipolarisation, encore mieux de l’expression d’une tendance en deux blocs politico-ethniques, qui ont toujours été le terreau des alliances et des querelles intestines de l’histoire culturelle et politique du Congo.
D’emblée, au sortir de la deuxième guerre mondiale, le microsome politique bipolarisé du Moyen-Congo, avait posé les jalons d’un échiquier politique aux relents ethniques mortifères.
Ces deux blocs structurants étaient incarnés dans la partie méridionale, par le parti progressiste congolais (PPC) du député Jean Félix-Tchicaya, l’union démocratique pour la défense et l’intérêt africain (l’UDDIA) de l’abbé Fulbert Youlou, et dans la partie septentrionale, par le mouvement socialiste africain (le MSA), du leader de l’opposition, Jacques Opangault, affilié à la section française de l’internationale ouvrière (le SFIO).
Cette configuration politique non triée sur le volet, avait donc jeter les bases d’un multipartisme gangrené dès le début, par les puanteurs d’un tribalisme aux conséquences insoupçonnées, avec à la clé, l’instrumentalisation de l’ethnie à des fins d’appropriation du pouvoir.

Pris dans la tenaille d’un chemin désormais balisé, dès lors, l’ossature des partis politiques au Congo se dessinent malheureusement sur les bases ethniques et tribales, favorisant à l’occasion, l’ethnicisation et l’homogénéisation des quartiers périphériques des grandes métropoles du Congo, même si Brazzaville et Pointe-Noire demeurent dans une certaine mesure des agglomérations cosmopolites.
La période monopartiste, avec le PCT comme parti unique au pouvoir, va advenir manu militari, et souffler sur les braises d’un régionalisme postcolonial prédéterminé.
Désormais, le parti dirige un État fantôme, puisque cet État fait office de bouclier cachant derrière lui : la région, la tribu, l’ethnie, le village, le clan, le favoritisme, etc, créant à cet effet des problèmes d’altérité entre différentes communautés au sein d’un même pays.
La conférence nationale souveraine, en 1991, va mettre un terme au monopartisme, sans éteindre les flammes d’un tribalisme exaspéré par la survivance du PCT, et par la venue de nouveaux partis politiques tels que le MCDDI, l’UPADS, le RDD, le RDPS etc, tous des partis politiques ayant pour bases électorales les régions de leurs figures tutélaires.
Cependant, les limites du PCT aidées par un président sortant dépassé par les événements, le chômage massif des jeunes du nord au sud du Congo, la paupérisation de plusieurs couches sociales, une famine qui a tendance à se généraliser sur le territoire national, semble bousculer les codes de cette bipolarisation arrivée certainement à son terme.
Cela étant, assiste-t-on à la fin d’un logiciel idéologique devenu obsolescent ? peut-on voir émerger désormais des alliances inédites entre les partis politiques du nord au sud du Congo ?
Et si cette nouvelle façon de faire de la politique au Congo, sonnait le glas de la fin d’un règne sans partage, et la prise de conscience d’un peuple longtemps mis de côté, par les administrateurs de la secte politique congolaise ?
Le temps est un meilleur allié, un excellent juge, un joueur avide et un ami pour tous ceux qui ont soif de justice.
Hasta la victoria siempre !

LUBU LUA CHE GUEVARA , NZOÏSTE REVOLUTION

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HONTE A TSATY MABIALA ET A SES PARTISANS DE LA DIASPORA.

 

Si Antoine  Bernheim  , nous dit que  la reconnaissance  est une maladie  du chien non transmissible à l’ homme  , le vieux sage Korobo MATSOUANISTE , retorque faux car celle de TSATY MABIALA envers SASSOU-NGUESSO , n’est pas à contester.

Après avoir demandé le vote blanc aux populations du NIBOLAND ,  qui subissent  le martyr de SASSOU ,  au tant que les autres  population du Congo .

Voilà qu’on découvre  à la face du monde le vrai faux patriotisme   du  NIBOLAND  envers la république   .

Qu’on se le dise sans ambages  , pour que demain nous ne  nous trompons plus d’adversaires car l’adage nous dit  »  qui l’entoure qui l’en boit. »

Qui l’aurait cru que TSATY-MABIALA  , et  ceux qui le supportent dans la Diaspora se transformeraient en ennemi de la république comme l’Empereur SAFOU  Denis SASSOU -NGUESSO.  et tueraient une seconde fois le Professeur President Pascal LISSOUBA.

Le President Pascal LISSOUBA , Le ministre  MOUNGOUNGA NGUILA se retourneraient dans leurs  tombes respectifs      en voyant ces crimes de lèse majesté  .

Au moment où le Congo est à la croisé des chemins , et deux candidats de l’opposition se détachent Il est inadmissible  et sorcier ,  que des équipes soient engagés par le patron de l’opposition  constitutionnelle.

En effet TASTY MABILA ,engagent des congolais pour mener une contre campagne dans le NIBOLAND, afin de  faire échouer l’élection de Parfait KOLELAS , en appelant à voter blanc et jamais ce dernier.

Si cela n’est pas de la sorcellerie politique qu’est  ce que c’est donc Monsieur TSATY MABIALA ?

Nous espérons d’une part  que les militants  , sympathisants de l’UPADS , ne le suivront pas ; et d’autres part que les populations du NIBOLAND en général rejetterons cette supercherie.

Pourquoi chercher à diviser nos pauvres populations qui sont dans la mouise sans exception  aucune du nord au sud , de l’Est à L’ouest.

Il est temps de se poser les bonnes questions maintenant.

Qui de Parfait KOLELAS et TSATY MABIALA ,est le véritable traître, le loup transformer en agneau dans la bergerie quand l’heure est à l’unité.

Malheur à celui qui sera à l’origine de l’échec de l’opposition.

YA LUBU NINI NWETA NWETA NZOÏSTE AVANT GARDISTE.

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APRES LES SAFOUS DU POOL , LES MENACES D’OWANDO .

 

C’est la vie qui nous apprend et non l’école, sinon le souteneur de la république n’aurait pas eu l’audace d’user des propos qui n’ont que leur place dans une démocratie d’intimidation en  proférant des menaces au tandem de la renaissance  du peuple congolais. Lors de la campagne du PCT sur les terres d’OWANDO .

Mais pour  qui ce prend t-il  ce  monsieur  là ?

Le vieux sage Korobo MATSOUANISTE   , à  toujours dit qu’on ne peut  ni nager, ni souffler à contre    courant  de l’eau et du vent   , une société évolue quand sa progéniture est  plus clairvoyante  que les anciens.

L’outrecuidance de menacer publiquement le nouveau  President du Congo, PAKO et son colistier J.J.S. YHOMBI , coqueluche de  cette  campagne présidentielle de 2021 , ne fait que  traduire  en ce monsieur les symptômes d’une personne souffrant des troubles obsessionnels compulsifs qui touchent le plus souvent des sujets jeunes  .

En tenant des propos menaçants et haineux  qui montrent , que ce monsieur à  peur  de perdre le pouvoir   parce que  ne sachant plus comment faire pour tricher une énième fois  à ces  élections présidentielles, car l’engouement et l’adhésion auprès du tandem de la renaissance du Congo , qui ne débourse aucun sous pour mobiliser les populations ,  dépassent  l’entendement  du   PCT, qui  a paupérisé , inculquer la peur aux populations  sous le sceau de la gérontocratie et de la partitocratie.

L’heure du changement étant inéluctable les vieux démons de la dictature ressurgissent   qu’a cela ne tienne , le changement c’est maintenant .

Tenez bon  PAKO ET YHOMBI  , symbole de l’unité  du nouveau Congo.

NGUNGI YA MAKOUA NZOÏSTE NATIONALISTE .

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Le Congo n’est pas sa propriété

Des élections présidentielles auront lieu le 21 mars en République du Congo-Brazzaville. Beaucoup de jeunes dans ce pays appauvri ne connaissent qu’un seul régent: Denis Sassou Nguesso. Cela ne devrait pas changer dans un avenir proche.

Avec 37 ans de mandat, Denis Sassou-Nguesso (77 ans) est l’un des plus longs présidents d’Afrique au pouvoir. Dans sa patrie rurale, les Congolais le connaissent comme un éleveur de bovins et d’autruches et comme un mari attentionné.

Dans la capitale, Brazzaville, cependant, il est connu pour sa main dure. Avant les élections présidentielles de dimanche prochain (21 mars), le pays d’Afrique centrale a de plus en plus peur que Sassou-Nguesso ne s’adjugee un nouveau mandat avec l’aide de son armée – ce ne serait pas la première fois.

« Façade de la démocratie »

« Bien que la République du Congo préserve la façade de la démocratie, Sassou dirige un régime militaire et n’a pas hésité par le passé à écraser la résistance par la violence », déclare David Zounmenou, chercheur à l’Institut d’études de sécurité (ISS) de Pretoria.

L’armée congolaise a toujours été prête à dissiper les protestations contre ses dirigeants. La dernière fois que cela a été le cas, c’était en 2015. À cette époque, Sassou-Nguesso a organisé un référendum sur une modification de la Constitution qui lui a permis de se présenter pour un troisième mandat l’année suivante.

Avec des hélicoptères et des gaz lacrymogènes contre les manifestants

L’approbation de la révision constitutionnelle de plus de 90 % est considérée comme controversée. Avant même le vote, de violentes protestations contre le régime avaient éclaté à Brazzaville. Les forces de sécurité ont tiré des tirs de gaz lacrymogènes sur des partisans de l’opposition en hélicoptère.

Ceux-ci ont averti leur président par des cris et des pancartes: « Le Congo n’est pas la propriété de Nguesso ». L’inquiétude du chercheur sur les conflits Zounmenou: « En 2021, ça pourrait ressembler à ça. » La communauté des journalistes d’investigation a fait état en février de livraisons d’armes au régime de Sassou-Nguesso.

L’année dernière, un navire chargé d’obus de mortier, de roquettes et d’explosifs est arrivé à Brazzaville. « Depuis plusieurs années, la République du Congo achète secrètement un arsenal d’armes d’Azerbaïdjan. Les opposants au président disent que la dernière livraison est destinée à consolider son emprise sur la nation », rapporte le magazine Afrique The Continent.

Armes en provenance d’Azerbaïdjan et d’Arabie saoudite

Depuis 2015, le Congo a reçu pas moins de 17 livraisons d’armes du ministère de la Défense de l’État d’Asie du Sud-Est. L’Arabie saoudite, qui apparaît dans des documents en tant que « donateur », est également impliquée.

Les armes auraient été utilisées dès 2016. À cette époque, les forces gouvernementales ont également attaqué des installations civiles lors d’un affrontement avec des rebelles de l’opposition dans la région de Pool. Souvent, la République du Congo est confondue avec son voisin beaucoup plus grand, la République démocratique du Congo.

Pays riches en ressources, population pauvre

Les problèmes sont les mêmes sur les deux rives du fleuve Congo : le pays est riche en matières premières, mais la majorité de la population vit dans la pauvreté. « Des emplois et un emploi, après quoi nous avons la fièvre », se plaint un habitant à la chaîne Africanews.

Pendant la campagne électorale, Sassou-Nguesso a également parcouru les zones rurales, où les routes, les écoles et l’électricité manquent. C’est là qu’il a promis aux habitants de s’attaquer à leurs problèmes. La raison pour laquelle il a fait preuve d’une telle hésitation au cours des quarante dernières années ne l’a pas fait aux électeurs.

Sassou règne à Brazzaville, avec une interruption de cinq ans, autoritaire depuis 1979. Selon Zounmenou, il faut savoir si Sassou a besoin de promesses électorales : le souverain à long terme se présente à six autres candidats, dont son ancien ministre des Finances, Mathias Dzon, et Guy-Brice Parfait Kolelas, deuxième aux élections de 2016.

Les évêques mettent en garde contre un choix injuste

Mais les observateurs ne leur donnent que peu de chances. Parce qu’il ne croit pas à des élections libres et équitables, une partie de l’opposition a annoncé d’emblée un boycott. Les évêques du pays ont également exprimé des « inquiétudes » sur le processus électoral. Selon M. Zounmenou, les candidats ont été exclus de la course et il n’y a pas d’observateurs indépendants.

« Sassou ne perdra pas, il a fait en sorte qu’il reste au pouvoir. » L’expert désigne l’élection présidentielle comme un « exercice à issue prédéterminée ».

Markus Schönherr(KNA)
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LE DEPUTE OYOCRABE CROQUEMORT D’OWANDO DANS LES SALES BESOGNES DU PCT

Le Congo est bien foutu , ils veulent garder le pouvoir par tous les moyens dixit le vieux Korobo MATSOUANISTE.

Après avoir échoué d’enterrer le RDD , de feu Président YHOMBI , le jour de son inhumation , un croquemort a été engagé en la personne  de monsieur Abel  OWASSA  député OWANDO  nommé par le PCT , pour exécuter les manœuvres de déstabilisation de ce grand parti qui est le RDD.

En effet ,  le PCT souhaitait  enterrer le RDD le jour même de l’enterrement de son Président fondateur.

Le député nommé lors des élections législatives  et communal de 2017 , par le PCT à OWANDO  centre, recrute moyennant finance des membres du RDD ,  et des parents de feu ancien Président Jacques Joachim  OPANGAULT, pour aller accueillir le Président des Safous Ebembe ya Doula  ( SASSOU) à son arrivée demain dans  ville martyre.

En réalité , la véritable mission de ses égarés du RDD , c’est de désorganiser, empêcher  l’arrivée du candidat de l’UDH – YUKI (GBP KOLELAS)  , avec son colistier , la coqueluche de la campagne électorale  présidentielle , l’élu du peuple d’OWANDO JJ YHOMBI OPANGAULT,   comme cela a été fait   par le maire  de OUESSO .en se cachant par  le fallacieux subterfuge de la météo évoqué par la compagnie aérienne TAC  qui devait les emmener à OUESSO .

Le peuple gagne toujours , qui vivra verra , ça devient passionnant !

Sine verdis .

YA LUBU NINI NWETA NWETA NZOÏSTE AVANT GARDISTE.

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