La guerre commencée mou yinguila touvi

Opération zonga palais réussie de l’honorable Hydevert Moani

Paris attaqué, Paris conquis, Paris maitrisé par la méthode commando.

Ici à sur la place de paris hydevert Moani honorable de son état avait prévenu, il est là, il l’a fait et , est sur le point de gagné son pari (s)

Je suis allé en test et j’ai été viré  manu -militaire par, quatre de ces gorilles  assoiffés de haine et de vengeance de la manifestion de la rue rappe dans le 7éme arrondissement de paris.

ou se cache Maître Mssengo Tiassé, Maître senda, Maître Bernard Tricaud,

Au secours jax Ongouya,Wagué, général kétéka, Kambo yi bwua yikéri, Atso léwa, Mabé Ekoti

Lhonorable hydevert Moani a promit neutraliser la diaspora ce n’est que le début.

Mwéti en direct de Moungali / Madoukou tsiékélé

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LA COCOTE MINUTE SOCIALE ,EXPLOSERA -T- ELLE AU Congo ?

 

La cocote minute sociale explosera –t- elle au Congo ?

Comment la faire exploser pour dézinguer, le système politique maffieux de sassou nguesso qui, a fait main basse sur les richesses du Congo et ses réseaux nationaux incarnés par les vieux partis politiques , les opposants dits modérés qui ont la bénédiction du régime dictatorial aux mépris du peuple congolais.

Dés lors que le véritable combat politique est sous l’effet d’un somnifère qui empêches tous les congolais de bonne volonté de se mettre ensemble, enclenchant quelque chose de très mauvais qui est cette profonde léthargie sans précédent auprès des salariés congolais euthanasié politiquement , méprisés ce qui prouve à suffisance la violation des droits humains au Congo.

That is the question

que pose l’observateur avisé de la politique congolaise.

En effet, l’ouvrage de la création d’une vraie nouvelle opposition n’est pas facile mais, avec une bonne dose de volonté ,de convictions politiques , de patriotisme ,ceux qui réfléchissent sur la problématique du changement du personnel politique au sein de l’opposition, nuit et jour, doivent jeter un regard panoramique , dans l’espace politique actuel.

Un faux diagnostic vouera à coup sûr cette réflexion qui s’avère nécessaire à un échec systématique de la prospective politique qui s’impose à tous les esprits épris de justice ,de paix ét d’équité.

Seule une diaspora consciente à l’abri des affres de la dictature du Congo Brazzaville peu s’attelé à bon escient à une telle besogne de réflexion refondatrice ayant pour leitmotiv la solidarité. Afin de créer le nouveau homo congolugus politique loin des acquintance et relations incestueuses avec le régime actuel du Congo Brazzaville pour que ,l’opposition congolaise retrouve ses lettres de noblesse et redore son blason.

Malheureusement, force est de constater, hormis la résistance menée par le révérend ntoumi et ses ninja n’siloulou, dont le système diabolique au pouvoir s’attèle à démembrer en multipliant les appels de couloir humanitaire pour la sortie d’un grand nombre des combattants, une stratégie d’asphyxie à l’encontre de la seule personne qui résiste là ou bon nombre de politique congolais supposés combattre l’injustice sociale , le martyr que subit le peuple congolais boit l’eau.

Alors que le pasteur ntoumi ne cesse de réitérer l’appel à un dialogue inclusif sous l’égide de la communauté international, pour pallier à la crise politique déclenché après l’ holdup up du référendum anti- constitutionnel sur fond de la proclamation nuitamment des élections présidentielles controversées le 4 Avril 2016 qui ont fini par ouvrir les veines de la région du pool .

Ta BiBaTa

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Monologue d’un réformateur(Cicéron)

Monologue d’un réformateur(Cicéron)

1er texte

Beaucoup se sont moqués lorsque nous parlions de stratégie surtout à un moment où la conscience universelle était acquise sur le non changement de la constitution et que nous lancions le manifeste. Des esprits malins rigolaient, riaient sous cap notamment dans les rangs des assises .hélas nous n’avions pas su saisir les rares opportunités pour les transformer en batailles décisives .Nous n’avons plus que nos yeux pour pleurer. La résistance survit à coup de simples communiqués de presse, expression flagrante d’impuissance. C’est bien malheureux !!!

Car dans toutes choses, il ya un temps dévolu. Un enfant qui nait au-delà de 9 mois, est mort né et avant terme, est prématuré .Aujourd’hui, c’est la panne sèche au risque du plus grand désespoir. Comme quoi la modestie est mère des vertus. Nombre se reconnaitront dans ce que je dis. Les mandarins qui s’y voyaient déjà en arrachant publiquement la parole aux autres sont réduits à leur simple expression et l’hôtel Ibis de la place Clichy qui grouillait de monde s’est asséché comme par hasard.

L’auto-flagellation dirait bien d’autres .Pauvre Congo !!

Nous n’aurons pas fini de nous bouffer même après le régime. C’est la chaine de la servitude de jean jacques Rousseau, l’esclave ne hait son maitre que parce qu’il veut être à sa place.

 

2ème texte

C’est regrettable, une fois de plus on se perd en conjectures. On se doit d’être capable de comprendre une pensée exprimée.il suffit de lire et de relire son auteur.la question, c’est, y a-t-il eu une stratégie de lutte ? C’est la question que soulève un compatriote et laquelle je m’attèle de répondre en vue de féconder cette hypothèse de base et donc le débat.

Je ne m’attaque Pas à la « vénérable » institution qu’est les assises auxquelles j’ai d’ailleurs contribué et je continuerai d’y apporter.car ce serait jeter le bébé avec l’eau du bain.

Je déplore en revanche l’attitude rétive l’évolution de la lutte de nos compatriotes qui n’ont pas su comprendre les enjeux liés à l’adoption d’une stratégie de lutte en toutes circonstances et ce quelles que soient les épreuves .cette carence reste avérée quel que soit le milieu, notamment en ce qui concerne les assises. Sans lui être exclusif.car il ne suffit point de rassembler du monde pour s’imaginer gagner une bataille. Encore faut il qu’elle soit sous-tendue par une stratégie pensée et structurée. Et je ne me départirai pas de cette idée. Des esprits étriqués tentent de réduire le débat à une simple histoire de postes. Des intentions fantaisistes qui n’honorent pas point leur personne, ni n’assurent la pertinence de leur propos. Quelle différence alors entre ces grossiers personnages et les Pctistes qui nous dirigent, en recourant à des arguments à l’emporte -pièce. Car il ne suffit pas de distribuer les postes pour clore un débat.

Les organisations de lutte ont pâti de l’esprit de clocher, lourd héritage d’un passé scabreux. Loin de moi l’idée de sombrer dans le défaitisme comme se l’imaginent certains, je demeure actif dans les pépinières où peuvent encore féconder les idées sans souffrir d’ostracisme, d’égoïsmes primaires, ni de puritanisme de mauvais aloi qui s’exprime dans une radicalité verbeuse qui a du mal à s’assumer sur le plane de l’action concrète. L’objectif n’est pas tant de rassembler les congolais que de gagner les batailles. Si telle est votre philosophie de l’action, alors nous ne sommes pas du même bord.

Je constate l’échec et je clame mon mécontentement, ma colère. Pour autant je ne renonce pas. J’en appelle à la vigilance afin que les esprits encore éclairés ne sombrent pas dans le décor de l’anéantissement total, faute de politique de résultat menée jusqu’à lors et qui finit par vider nos rangs. Dire cela ne relève pas de l’apostat mais de l’esprit libre, épris de progrès. Et c’est dommage qu’on tente toujours de ramener le passé comme pour se glorifier d’un passé défraichi et cacher ses méfaits présents. Alors que celui-là même a été de ceux qui torpillé, piétiné le « Manifeste »pour le respect de la constitution initiée par nos soins, empêchant ainsi les nouvelles idées d’émerger. Alors que c’était le point nodal, le nœud gordien de la question congolaise .Peut être voulait-il préserver son strapontin afin de les monnayer le moment venu !.Or, là se trouvait le barycentre, le point d’intersection entre une opinion nationale étrillée et opposée à ce projet funeste et une communauté internationale médusée, compatissante et mobilisable à l’envi. Là résidait pourtant le talon d’Achille d’un pouvoir vacillant.

Une fois de plus, on fait face à une majorité bien-pensante qui se pense tout savoir mais en définitive ne sait rien. Nul besoin d’être clerc pour le comprendre.ni nul besoin d’avoir un »long » passé de militantisme comme se glorifie certain intervenant dont il faut plaindre la modestie.

Quel rapport avec pascal lissouba !! Des propos éperdus qui marquent l’attachement à un passé révolu.

Mon propos n’est pas nominatif, il est de portée générale .Décence oblige. Tant est vrai, qui se sent atteint par cette critique de portée générale devra en tirer profit et s »appliquer la leçon qu’elle comporte, autrement dit qui se sent morveux, se mouche.

Au regard du drame actuel, il n’y a pas matière à pavoiser même pour ceux qui prétendent animer les sociétés savantes .L’Heure est à la modestie. Il n’y a de richesse que d’hommes ; pour peu qu’on sache en faire œuvre utile .le Congo d’aujourd’hui va de charybde en silla.

Partant, il nous faut générer une nouvelle conscience nationale au risque de dépérissement irréversible.

C’est la leçon qu’apporte julien Benda dans la « trahison des clercs » qui voit en l’intellectuel celui qui se doit d’éclairer les consciences que de se laisser emporter par des passions dévorantes.

 

3ème texte

Cher compatriote, tu aboutis à des conclusions trop hâtives .Qui t’a dit que je revenais aux assises !!

Je n’y verrai aucun intérêt tant ça restera un panier à crabes.

Tu fais digression en parlant de tout et de rien sans rapport avec le sujet posé ; le témoignage courageux de notre compatriote exprimé à travers un questionnement traduit la réalité qui menace la résistance, le manque de conviction et de sincérité, volontairement entretenus par les élites politiques, intellectuelles véreuses. Son questionnement n’est pas un cri de désespoir. Au contraire, la force de ce dernier est faire réagir les congolais qui n’acceptent plus la destruction de leur pays et de ses valeurs. Son mérite est d’avoir ramené le débat d d’idées au firmament de nos interrogations. Et aussi de fustiger des attitudes contre-productives axées essentiellement sur une vertu dormifuge des mots, anesthésiants. La cupidité aidant. Sans omettre l’indifférence.

L’absence de solidarité nationale sur le drame du pool prouve que nous sommes à des années-lumière de ce que nous pensions à tort être une nation. C’est le travail de refondation auquel je m’attelle avec mes amis, dans le silence des agneaux.

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QUAND SASSOU TÂCLE LE GDP

QUAND SASSOU TACLE LE GDP

Le Grand Débat du Pool préconisé par la diaspora a tant inquiété le régime du Congo-B/Ville que celui-ci s’est empressé d’organiser un simulacre de réconciliation ce mois octobre 2017 autour de personnalités assujetties triées sur le volet. Cette scénographie visant à noyer dans l’œuf le Grand Débat ne trompe personne. En clair, le pouvoir d’Oyo a voulu intimer l’ordre aux Congolais dans le pure style de « circulez, il n’y a rien à voir ». Ce fait est un outrage indigne exprimé par la voix de son représentant, le sieur Isidore MVoumba, spécimen fossile choisi pour assener des coups au mental des initiateurs du projet. Qui d’autre serait bien placé, dans cette guerre psychologique, qu’un natif de la région du Pool pour une aussi sale besogne en portant haut et fort la parole de son mentor Mr Sassou ?

Du fait que l’émergence et la perspective de la tenue de ce Grand Débat aient intéressé des personnalités politiques et morales du pays, le pouvoir s’est empressé de les corrompre ou du moins à les cocufier.

En voulant nier la pertinence de ce Grand Débat, Mr Sassou se mêle les pinceaux. Le fait d’avoir nommé le croulant NDalla alias Graille pour l’intermédiation témoigne de la préoccupation majeure de la question du Pool. Cette nomination reste pourtant active alors que publiquement Mr Sassou vient de siffler la fin de la partie qui n’en était qu’à ses débuts. Pareille façon d’agir s’apparente à de l’amalgame sans effet sur le cours politique du pays.

En effet, l’élan suscité par cette grande idée n’est pour autant pas éteinte puisque les initiateurs se trouvent hors du système mafieux établi dans notre pays. L’incubation politique du Grand Débat du Pool continue ainsi sa maturation telle que programmée par ses initiateurs.

Mais, conformément à l’assertion selon laquelle « La politique est une Science et un Art tout ensemble », usons de la méthodologie et de la stratégie. Rien n’arrêtera la réalisation de cette grande idée. La quadrature de cet événement a déjà pris une circonférence nationale. Le pouvoir le redoute. Il s’emploie à neutraliser ou à désorienter les forces locales pour éteindre la dynamique créée autour de cette idée.

Nous proclamons que le Grand Débat du Pool passera désormais par d’autres voies.

Ce pouvoir d’essence ethno-tribal absolu a sévit depuis les temps monolithiques où la peur a été distillée dans les consciences. Le Pool a été le point focal de cette politique de terreur hier comme aujourd’hui avec une intensité et une ampleur sans limite. Les anzibas n’agissent plus en embuscade dans les plantations dans le Pool. Ils se font visibles et utilisent des moyens lourds au yeux de tous et dans le silence assourdissant de la communauté internationale.

Le régime caresse l’espoir de phogocyter la Résistance. Le piège s’est retourné contre le créateur supposé du révérend NTumi car ce dernier a pris conscience de sa condition et du sort qui lui est réservé s’il tombait entre les mains de ses détracteurs. Certains compatriotes rivalisent de chausses -trappes et utilisent publiquement le prétexte de « créature » pour le livrer en pâture à l’appétit sanguinaire de Mr Sassou. D’évidence, la créature a échappé à son créateur et c’est une raison suffisante pour le défendre.

Mr Sassou n’est pas un président au sens noble du terme. C’est un chef de guerre tribal et traître pour le Congo. Comme tel, la Résistance le traite et le combat jusqu’à notre victoire.

Sakoumouna ya mpéné

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Spécial Tata Ntoumi

SPECIAL TATA NTOUMI
BOMBA BOMBA MABE
Réflexion non partisane et visionnaire de la diaspora
Tata NTOUMI
Tizongo ti kubukiri, mu noundzi wu bahukiri mu tâmbu
Sassou nguessso est pris dans son propre piégé L’ homme est totalement amnésique, on se demande , se pose la question de savoir si l’homme ne souffre pas d’une pathologie , depuis longtemps que seul un bulletin de sa santé peu révéler bref .

En effet , en montant sans vergogne son énième scénario avec quelques maudits du pool, sassou nguesso continu à croire que les Kongo lari ont une mémoire courte , sont ses sujets qu’il veut de nouveau rouler dans la farine .

19 ans après le scénario tripartite (Sassou, Kabila et le HCR) de la main tendue qui précédât le charnier du Beach , on constate que l’homme est dans un bis repétita, pour fredonner la même rengaine au pasteur Ntoumi son pantin de Mantétsama sur Oyo, entrain de s’échapper pour des raisons connus seuls par les deux complices Le révérend NTOUMI création des services secrets français dans le but de fragiliser l’opposition congolaise pendant l’exil de Bernard Koléla .

Un grand fossé existe maintenant entre le valet du créateur et la créature ? L’énigme dépasse l’entendement des congolais du jamais vu. Pourquoi monsieur Ntoumi nargue, humilie Sasou nguesso jusque au point de dire qu’ il n’ aura jamais sa tête , tant que le Congo ne sortira pas de ce chaos . qui se cache réellement derrière le personnage de Ntoumi ?

Dieu pour les fanatiques et libérateur pour les nationalistes, réponse pas facile, des deux choses l’une ; à cause de Ntoumi le valet garde sa queue entre les jambes, la satrape de oyo et sa meute sont aux abois affiliés aux prétendues sages du pool constitués de renégats Kongo lari qui auraient pu intégrer le concept du Grand Débat du pool pour la sérénité de notre région .

Toute vérité n’est pas bonne à dire , blague à part mais, le mensonge est mortel .Si tu parles tu mœurs, si tu ne parles pas tu mœurs aussi donc parle et meurt, en supportant les guêpes sur ton chemin. Incroyable mais vrai . Nous sommes au Congo où le mensonge est devenu le creuset de la nouvelle classe politique l’ idéologie des congolais criminels qui ont fait main basse sur le Congo .

créant un ennemi permanent et invisible au yeux des tristes citoyens , à malin ,malin ét demi Dénis nguesso s’est fait rattrapé par ces commanditaires français ,après avoir jongler entre l’énigme kongo lari qui a longtemps servi son règne entretenant des assassinats des enlèvement sans oublier la grande dépravations des mœurs de notre société. .

Mais le paradoxe est que dans cet imbroglio ? la seule critique accepté est celle de Sassou nguesso et de son clan , pas celle de ses affidés relayant son machiavélisme.
Force est de constater que le combat politique aux idées saugrenues de l’opposition et de la résistance, n’est pas en phase avec le peuple déçu, sur l instabilité du pays et de l’embastillement des kongo laris des pays de Mpangala.

Dieu le père aura du mal de créer une plateforme de l’opposition et de la résistance contre la servitude volontaire, pour ramener la paix et la sécurité au Congo, et repartir à zéro.
Car il est difficile de maîtriser et de comprendre pourquoi , l »opposition actuelle et la résistance ne forment ils pas un tandem capable de porter un projet politique susceptible de régler la persistante crise qui dénature l’image de notre Congo dans le concert des nations.


la résistance et de l’opposition actuelle, n’ont rien avoir avec la source, l’origine et la cause de tous les maux qui nous endeuillent, qui perturbent et empoisonnent tout le Congo dans ce théâtre d’ombre.
Pourquoi seuls le nsiloulou , les ninjas deviennent cobra et non l’inverse ? Voir la division de ces derniers en trois groupes antagonistes.
Depuis quand et pourquoi les hélicos militaires ravitaillent les nstiloulou de Mantséma ?
WOU BAHOUNA WENA MESO

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BOMBA BOMBA MABE

      BOMBA BOMBA MABE.

Afin de légitimer la cessation des hostilités dans le pool, Sassounguesso exhibera le révérend pasteur Ntumi mort ou vif devant la communauté internationale.
Alors ,où que vous soyez cher révérend faite signe de vie, pensez au nombre de personnes qui meurent et qui souffrent à cause de vous.
Vos message audio visuel ne nous suffisent plus.

Moi Armand Mandziono, je ne vous crois pas caché dans les buissons au pool ? Préparant votre ultime et victorieuse offensive sur le palais de Sassou, la guerre devrait se faire sur Brazzaville intra-muros ou Isidore Mvoumba votre fournisseur de téléphone satellitaire essai avec beaucoup de remord et peut être avec de l’amertume de rattraper sa gaffe en vous piégeant sur un pseudo dialogue du pool.

Sans vouloir me répéter, le révérend Ntumi n’a jamais et ne maîtrise rien car, il n’est pas avec ceux qui se débrouillent dans cette jungle sans espoir de faire partir le machiavélique Sassounguesso avec des armes sophistiqués à mon avis qui ne seront jamais à leur portée
La France en grand maître n’as jamais fermer les yeux, elle est au courant de tout et l’artisan de la supercherie.

Sassou nguesso veut juste anéantir la force vive du pool qui l’a longtemps boudé et combattu, atteignant ainsi Bernard Koléla dans sa chair. Tuer la poule dans l’œuf et éliminer les bourgeons du BA DIA NTSEKE à l’instar des nazis contre le peuple juif.
Je ne vous provoque pas non loin de là, je fait juste le griot d une poignée des kongo Lari qui sont encore éveillés, vivants et révoltés contre vos scènes de ménages avec le pouvoir de mpila’(YA BA COLERE VE)

On refuse de mourir pour l’argent de popote de sassou nguesso.
Un individu conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix milles individus endormis, et soumis (MAHATAMA GHANDI)
Révérend sachez que vous êtes déjà sur le plan de travail de la cuisine de l’ogre de l’Alima
Est-ce que Sosso AKOKI KO MELA NGADO
Kongo vaincra Ti batu manisa Mpé

 

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Lettre à mon frére m’bosi

Lettre à mon frère m’boshi…

Les belles rencontres font grandir, se disent certaines vérités et la rigueur s’imposent naturellement selon l’ ADN de la vérité de chacun.
Enfin, nous voilà arrivée à l’heure de la rigueur et de la vérité, pas la vôtre surement… Vous vous êtes toujours refusé d’appartenir à ses illuminés « je ne suis pas assassin »

Moi, fils kongo, aurait bien voulu, que la vérité précède la rigueur, pour que vous nous parliez de la vérité de vos forfaits criminels depuis un demi-siècle, du moins de ceux, des illuminés mboshi, dont je crois est dû, par leur égoïsme, leur cupidité et leur ignorance ou tout simplement par complexe, qu’ils se sont refusés, à partager équitablement la richesse commune, celle du Congo…
Je ne pouvais me taire et ne plus rien dire, puisque le président Fulbert Youlou mettait en grade cette fameuse révolution , où elle nous emmènera.

Il avait éveillé nos consciences, et nous alertés du danger très tôt, mais nos oreilles bouchées, notre sens d’hospitalité inné et nos esprits fermés, on avait préféré tout ignorer et tout tolérer…
Et aujourd’hui, seul un insensé peut continuer à avancer dans le noir, les yeux bandés, sans savoir où il pose les pieds, nous connaissons mieux les mboshi aujourd’hui que ceux d’hier…
Pour que votre rigueur à la vérité, retrouve tout son sens et s’impose tout naturellement à vos actes demain, pour notre vivre ensemble dans un Congo uni et prospère.

Osions épurer le contentieux des morts du Congo en général et ceux du pool en particulier…
Sinon, nous comprendrions, l’ingratitude du caïman à l’égard de la nature qui, lui a toujours offert un cumulus nimbus quand celui-ci a besoin d’un abri pour se protéger contre l’eau qui est nécessaire à la vie et qui détruit aussi les roches.

Il est temps… Moi, fils kongo depuis le ventre de ma mère, kongo que je suis, kongo que je reste et que je resterai jusqu’à la mort, ce Bâ dia tséké depuis la nuit des temps que la rivière de m’fumu mââ mazone est tortueuse dans la haute Madzia.je conserve mon identité.
De te dire que toute vérité est bonne à dire blague à part, je plaide non coupable, car ce n’est ni sorcier, ni tribal, et ma tribalité ne s’est jamais imposé aux autres tribus qui constituent les tribus de la république, ni séditieux, ni provocateur, ma part de vérité, je le jure moi le fils kongo.

NE LAISSE JAMAIS LES OMBRES D’HIER

Obscurcir la lumière de demain, que j’en appelle à ta personne, à l’homme responsable que tu es, de ne point t’attarder sur mon style d’écriture, mais sur le fond de ma pensée, que j’écris qu’avec mes mots, pas dans l’émotion, ni dans la passion.
Je veux seulement te dire ma part de vérité, ma sincère vérité sur ma souffrance dans nos souffrances en tant que fils kongo et congolais…

Au regard rétrospectif et actuel sur la vérité qui doit précéder la rigueur du mboshi que tu es mon frère dans la république, sur cet espace qui nous a été imposé par le colonisateur à l’époque de Bismarck en février 1885 lors du festin de la galette du roi, sur des peuples innocents que nous étions.
Ton atypisme eu égard à l’esprit républicain, socle de notre cohésion nationale dont le tissu patriotique ne cesse de se détériorer intra-muros est inéluctablement inclassable dans une typologie républicaine, on se croirait vivre par moment avec des gens venus d’ailleurs en somme des envahisseurs.

Je veux seulement comprendre notre histoire enfin celle des peuplades qui peuple notre Congo un et indivisible selon la langue que nous empruntant à Molière loin d’être shakespearien.
Nous assistons impuissamment au déclin de notre beau pays, depuis un demi-siècle sans même chercher à le protéger.

Les illuminés mboshi ont mené en bateau et broyer l’espérance de tout un peuple à ce jour, depuis le début en 1966 lorsque Ambroise Noumazalaï est nommé premier ministre.
TOI MON FRERE MBOSHI
Qui n’est surement pas assassin puisque tu me le dis, jusqu’à réveiller nos morts kongo et congolais… Mais à vous entendre dire, que les mboshi n’ont rien à voir avec la destruction du pool cette hypocrisie interpelle mon étonnement, moi kongo de ntombo manianga, avant d’être congolais.
Je vais essayé de vous faire ce rappel par ses dates historiques qui marquent la mémoire des Congolais en général et ceux du sud en particulier du pool .
LA CONQUÊTE DU POUVOIR PAR LES MBOSHI:
j’ai juste envie de te demander, si tu connais l’origine de la fameuse guerre de 1959 entre les Bâ Kongo et les mboshi?

Nous sommes encore sous l’autorité coloniale, les prémices de l’enfer des martyr que vivent les Congolais d’aujourd’hui, était-elle une guerre de la France contre les Kongo ? Ou une guerre tribale des mboshi contre les Bâ kongo?
-15 février 1965 : trois hauts fonctionnaires assassinés dans la nuit du 15 au 16 février 1965, Joseph Pouabou, président de la Cour suprême, Lazare Matsocota, procureur de la République et Anselme Massoueme, directeur de l’ « Agence congolaise de l’information » sont enlevés et assassinés.

Les corps de MM. Matsocota et Massoueme avaient été retrouvés, complètement mutilés. Les recherches se poursuivent en vue de retrouver celui de M. Pouabou. Il n’a jamais été retrouvé jusqu’ à ce jour… Ces crimes avaient-il été commises pour: diviser et mieux régner ?
Vous êtes sans ignorer que les victimes étaient toutes kongo et appartenaient à trois clans kongo ,et cela à donner lieu à la démission de Pascal Lissouba lui aussi kongo et Premier ministre d’antan, remplacé par cet étranger parvernu, ce scout salutiste Ambroise Noumazalaï (pour les intimes, l’oiseau) qui était certes du nord, mais de la rdc et non du Congo-Brazzaville…

(Devenu congolais avec la bénédiction de cette France colonisatrice… Que même Jacques Opangault qui fût vice-président du président Fulbert Youlou, bien que ressortissant du nord, refuse de travailler avec lui, il considérait, que ce dernier était au service de la France, mais était avant tout un sujet étranger, ce qui n’était pas faux.

Comme beaucoup des cadres, qui se disent du nord à l’époque et à ce jour encore, sont des sujets étrangers, d’où l’esprit d’envahisseurs dans la politique qui est menée contre le Congo et les ba kôngo en particulier… À vouloir réecrire une histoire différente de l’original est un crime…Et pour les étrangers devenus des sujets nordistes de circonstance, le cas Henri Lopes est manifeste et la liste est longue

-6 mai 1966 : Ambroise Édouard Noumazalaye, nommé chef du gouvernement, Premier ministre par décret n°66/163 du 6 mai 1966 du gouvernement Alphonse Massamba Débat en remplacement de Pascal Lissouba, va s’ouvrir le bal des coups d’États militaires avec la camarade Marien Ngouabi, la politisation et la mboshitisation de l’armée, le capitaine Damas Ebadep ressortissant du nord, était déjà chef d’état-major de l’armée.

La question, qu’Ambroise Noumazalaï se posait en 1965 en tant que secrétaire politique du MNR, sur le comment un ressortissant du nord pouvait accéder au pouvoir avec une population peu nombreuse, trouvera sa réponse, par les militaires nordistes, en déficit de cadres politiques.
D’où la première tentative de 1966 qui échouera du camarade Marien Ngouabi et la seconde de 1968 réussira, suivra la démission du président Alphonse Massamba Débat

– 23 mars 1970 : coup d’État manqué de Kinganga, la « voix de la révolution congolaise » diffuse l’ancien hymne national, « La Congolaise ». Une déclaration tapageuse annonce la destitution du chef de l’État, et dans la foulée le commandant Marien Ngouabi, annonce la création d’un comité militaire de libération nationale. Bien avant 9 h, cette déclaration, qui surprend les auditeurs de la « voix de la révolution congolaise » fait-on un coup d’État sans arme et en maillot de bain ? avant d’aller faire un tel communiqué, il aurait fallu éliminer le camarade Marien Ngouabi, je crois ?

Aucun des morts, des fameux compagnons du lieutenant Kinganga n’étaient armé, ils étaient près de 100 innocents, ils sont ensevelis et reposent dans un charnier à la Tsiémé encore à ce jour et malgré les recommandations de la commission des crimes et assassinats de la conférence nationale souveraine, il y a un refus du pouvoir de restituer les restants des corps.

– 22 février 1972 : la rébellion armée, devenue un fameux coup d’État manqué du lieutenant Ange Diawara et Jean-Baptiste Ikoko… Se traduit par la mort de certains conjurés comme Élie Itsouhou, le chanteur Franklin Boukaka dont les corps une fois de plus sont restés introuvables à ce jour.

– 27 février 1972 : le sous-lieutenant Prosper Matoumpa-Mpolo, ancien commissaire du gouvernement au Kouilou, est tué à Pointe-Noire. Il était cité dans le fameux coup d’État manqué.
– 22 mars 1972 : publication du décret n°72/97, portant destitution de 21 officiers actifs de l’armée populaire nationale’(APN)
Ces vingt et un officiers sont accusés d’avoir participé à la tentative de coup d’État du 22 février. Ils sont dégradés et remis combattants de 2e classe, pour haute trahison, dont la majorité sont tous kongo du moins du sud.
– 16 avril 1973 : l’affaire Diawara devant la Cour révolutionnaire de justice
Quant au procès, il s’achève par de lourdes peines. De nombreux accusés sont condamnés à des peines allant de trente ans à un an. Les inculpés français sont tous libérés .

– 24 avril 1973 : le commandant Marien Ngouabi, annonce, lui-même, par la voix des ondes, la mort d’une vingtaine de maquisards, parmi eux leurs chefs Ange Diawara Farimaka et Jean-Baptiste Ikoko qui avaient été tué à bout portant, comme chez le boucher, les attributs enlever et exposer au stade de la révolution
-18 MARS 1977, LES CRIMES DE TROP…
40 ans après il vit encore dans notre âme d’enfant, le communiqué de Laurent Botséké « Ba Kongo ba bomi Ngouabi, il est 10 heures du matin.
Pour se venger de ce crime de trop, près de 300 innocents furent assassinés, pour la grande majorité étaient des ressortissants du sud dont le cardinal Émile Biyenda, le capitaine Kibouala-Kaya, le président Alphonse Massamba-Debat même-ci la politique est un champs d’actions et de réflexions autonome sur lequel la morale n’est pas prise.

Aucun lieu de recueillement, pour toutes ses victimes innocentes de la barbarie mboshi, le président Alphonse Massamaba-Debat et le capitaine Kibouala-Kaya n’ont pas eu de chance d’avoir de sépulture à ce jour .

-18 FEVRIER 1978, LES CRIMES DU CMP

Une année après le fameux coup d’État crapuleux, des innocents firent condamner et fusiller au petit matin… L’annonce chronologique des morts du matin fût faite par un Florent Tsiba presque en transe sur la voix des ondes de Radio Congo chaque matin d’où cette appellation cynique de petit matin, pour commencer la journée… Les restants des corps encore ensevelis dans les charniers sont interdits de restitutions, malgré les recommandations de la commission crime et assassinat de la conférence nationale souveraine en 1991.

Nul doute que vous êtes pour rien aux crimes dont l’OBUMITRI est responsable, mais les acteurs encore en vie, vont-ils sortir de cet ’omerta afin que la postérité sache enfin comment et pourquoi le Congo, c’est dégradé et continue sa récession depuis déjà un demi-siècle, et pourtant tous aujourd’hui malgré la renonciation au socialisme scientifique qui prétextait soi-disant leurs crimes .

-25 FEVRIER AU 10 JUIN 1991… UN DIALOGUE POUR RIEN

Aujourd’hui nous pousses à se demander à quoi ce dialogue avait-il servi… Ce dialogue qui avait pour mission essentielle de redéfinir les valeurs fondamentales de la Nation congolaise et de créer les conditions d’un consensus national, en vue de l’instauration d’un État de droit et d’une démocratie pluraliste, conditions nécessaires à un développement harmonieux d’un pays.
Même si ce dialogue fantaisiste fut, finalement, l’objet des enjeux de conquête du pouvoir fait à dessein. Comme si, les acteurs ne savaient pas ce qu’ils recherchaient, qu’ils étaient passés à côté de l’objectif de ce dialogue.

Est-ce que cela aurait suffi, pour créer cette harmonie tant voulue par tous, sans condamner ceux qui avaient fauté, par les crimes tant de sangs qu’économiques?
Cette absence de sanction, même symbolique a fait récidiver nos démons d’hier dans le crime.
Le pardon n’a pas la même sens du sud au nord du Congo, et le lavement de mains n’ont plus dans les coutumes tant mboshi ou Makoua, encore moins en république ce régime d’autonomie et d’égalité dans lequel des rapports de dominations sont exclus.

-30 NOVEMBRE 1992 DÉBUT DE LA RÉCIDIVE DES CRIMES

Par manque de sanction aux criminels d’hier avant la conférence nationale souveraine, les auteurs de cette machine à tuer l’OBUMITRI avaient pu empêcher non seulement la jeune démocratie de s’installer, mais de ne pas voir s’ouvrir la révision des procès politiques sur les crimes et assassinats, sur les biens mal acquis, et la restitution des restants des milliers de corps ensevelis dans les charniers dont le corps du président Alphonse Massamba-Debat, du capitaine Kibouala-Kaya, Franklin Boukaka et Itsouhou, et ceci ne pouvait profiter qu’au pouvoir sortant et complices .

-1993-1994 LA FAMEUSE GUERRE DU SUD SUD

Ne faisait que respecter la logique de diviser pour régner, lorsque les quartiers sud étaient en feu, ceux des quartiers nord étaient en fête sur la chanson de zaïko Langa Langa « Bango na bango et koutana eyokana » comme aujourd’hui, lorsqu’il brûle dans les quartiers sud, sur les coups de feu de la milice du pouvoir, les quartiers nord sont à la fête sur un « sel fie sas sous » du griot Koffi Olomidé ou de l’artiste maison Roga-roga dans « rupture »sans rupture en fin de compte, parce qu’il continue de tuer des innocents comme hier en 1965, lorsqu’il n’était qu’un adjoint au renseignement aux 2 bureaux.

-5 JUIN 1997 LE PUTSCH DE LA TRAHISON

Il avait trahi la république en dormant, et avait surement trop dormi, pour faire cette boucherie macabre avec l’aide des mercenaires étrangers pour revenir au pouvoir
Il avait trahi monseigneur qui avait pris l’initiative du pardon en espérant qu’il devait se repentir et devenir un apôtre de la paix.
Il avait trahi les mboshi que tu es mon frère, ses mboshi sans voix, qui sont autant victimes que les restants des Congolais

J’ai encore cette citation de son discours « l’avenir de la démocratie dans le monde, en Afrique, dans cette partie de l’Afrique et au Congo n’appartiens non pas à ceux qui prétendent être innocents, purs et sans taches, mais à ceux qui sauront se convertir à cette nouvelle exigence. Il appelait les Congolais à garder et à consolider ce qui était porteur des ferments d’unité nationale, de paix et de patriotisme ; à s’éloigner à jamais du spectre de la division, de la haine, de l’apologie des tribus, des régions qui incitent à les opposer les unes des autres». Qu’est-ce qui en reste de ce discours rien, sauf que le sang et les larmes des congolais continuent à couler après le fameux pardon

-18 DÉCEMBRE 1998 LES MASSACRES DU POOL

Début de la fameuse guerre du pool, un crime à huis clos, qui dura dix ans dont la comptabilité est refusée par le pouvoir, lorsque les parents étaient assassinés, les femmes et les adolescentes de 8 ans furent violées et les garçons du même âge et parfois firent tuer sous le prétexte d’arrêter la régénération de cette population, en somme une planification d’épuration ethnique, et ceux qui ont pu échapper en fuyant dans les forêts ne savent ni lire, ni écrire encore à ce jour.
Mais cette date marque aussi la naissance du pasteur Ntumi ce natif Kongo sorti du néant en costard de guerrier, celui dont les armes et les moyens de son combat contre les chefferies kongo dans le pool sont financé par le khani (d’Oyo,) allez-y comprendre

-MAI 1999 LES 353 DISPARUS de BEACH

Ceux qui avaient pu échapper qui s’était réfugié en RDC voisin, firent rattraper sur le chemin de retour, qui était légalement autorisé sur la protection de l’antenne du HCR de la RDC et celle du Congo Brazzaville, cela n’a pas empêché aux autorités putschistes de faire disparaître 353 innocents dont le seul crime fût de ne pas appartenir à la tribu des illuminés mboshi

-15 OCTOBRE 2015 LES MORTS POUR RIEN

Est-ce que la consultation d’un peuple doit provoquer la mort des gens ? Et pourtant, c’est ce qui est arrivé à ses innocents congolais des quartiers sud, qui avaient osé braver la dictature mains nues, pour leur opposition à ce coup d’État constitutionnel, qui devait annonçait, la fin du pouvoir sas sou en 2016 au terme de son dernier mandat.

4 AVRIL 2016 LE BOMBARDEMENT DU POOL

L’épuration était plus que manifeste et plus personne ne puisse douter aujourd’hui de cette cabale criminelle d’illuminés mboshi
Mais quelle idée d’aller bombarder une région entière sous le prétexte d’arrêter le fameux pasteur Ntumi qui se serait cacher dans un buisson des forêt des pays de mpangala.
Mais peut-on mentir aux 21es siècles où tout se sait de nos faits et gestes au moindre détail ?

Frederick Bitsangou n’avait plus jamais mis pied dans le pool depuis le 4 avril 2016, il est soit disant enfermé ou il peut voir le pont de la corniche sur ce majestueux fleuve Congo, et vaque à ses occupations à regarder la télé jusqu’à même faire l’amour sauf qu’il n’est pas libre…

Et toutes les interviews bidon d’Élie Smith ou Massengo Tiassé encore moins celui de RFI, sont tout faits sur le contrôle des services de contre-espionnage dont la dictée des opérations vient directement de lui-même, ce service qui appelle les interlocuteurs, si vous doutez demander à Élie Smith où Massengo Tiassé de vous communiquer le numéro, aucun des deux ne connaît le numéro du pasteur Ntumi et dans leur cupidité sont prêts à tout, à vous raconter tout et n’importe quoi sur le pasteur renégat Ntumi

Curieusement, tu m’invites à fantasmer ensemble un instant sur l’impérieuse nécessité de la rigueur et de la vérité pour rendre supportable notre vivre ensemble, je ne suis pas étonné que le coq avale le caïman (sosso a méli ngando) ou encore de lire dans les manuels scolaires de mon enfance, Oko montre la mer à Taty, mais de quelle mer parle OKo, il n’y a pas de mer à pointe Noire, si ce n’est l’Atlantique.
On ne pourra point changer l’histoire quel que soit le nombre de morts, partout ou l’épuration ethnique a été la seule entreprise de domination ceci s’est toujours soldé par des échecs, parce que les peuples opprimés se régénèrent très vite la roue tourne, ils ont cet instinct de survie à plus se procréer à l’instar du peuple élu juif, pour exister et de faire encore mieux qu’hier dans leur quête de paix.
Les leaders de cette pseudo opposition existent encore par votre volonté du pouvoir, qui les fait, croire à dessein, qu’ils sont importants, or ils sont entretenus par le pouvoir pour pérenniser ce pouvoir.
Enfin mon frère toi le mboshi, cette rétrospective n’est pas faite pour t’accuser, toi ce mboshi qui se refuse de ne pas appartenir à ses illuminés de ta tribu, mais pour te dire, combien les actes inhumains qui ont détruit les fondamentaux d’une nation et qui sèment la désolation encore aujourd’hui dans la population et particulièrement aux ressortissants originaires du pool dont je suis issu… Sont des actes criminels.

Allez-vous hypothéquer l’avenir de toute une tribu à cause de quelques illuminés de la tribu qui, ont causé du tort à la tribu et plus particulièrement à la république ?
Osons ensemble épurer, la problématique des crimes au Congo, pour construire pacifiquement ensemble une nation, sans cela, notre quête d’unité sera une utopie… Et laisser libre cours à ceux qui pensent que le sud se portera mieux dans la création de deux états Congo, parce que la cohabitation deviendrait impossible.

Or, aujourd’hui, la question qu’il faut se poser, comment allons-nous, nous en sortir de ce drame d’un demi-siècle, pour demain construire ensemble ce Congo uni et prospère, sans nos démons
D’où la question, êtes-vous prêt à sacrifier ce pouvoir criminel, pour construire le Congo de demain, pour ne jamais laisser les ombres d’hier obscurcir la lumière avenir et demain commence aujourd’hui. ? La roue de l’histoire tourne
Fraternellement ton frère Kongo.

 

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Pool le génocide permanent et le bluff républicain de sassou nguesso

Pool : le génocide permanent et le bluff républicain de Sassou nguesso
Une fois encore dans un processus d’extermination déclenché depuis 1997-1998 ,la population du pool ne cesse de payer le plus lourd tribu du fiasco de la mauvaise gouvernance du congo par SAssou nguesso , Congo que nous avons toujours voulu un et uni, un éventuel accord est en vue, entre les belligérants de la crise post électorale ou li n’y aura ni victimes, ni bourreaux.

Pourquoi cette démarche n’arrive que maintenant ?
Après avoir massacré des innocents ,enfants, personnes âgées, femmes,détruisant champs et habitation, écoles et dispensaires ect.. sous prétexte que N’toumi se cache dans un buisson du pool dixit Sassou nguesso.
Si Ntoumi accepte ce marché sans préalable, sans indexer, les auteurs du génocide du pool,

Cela vaudra participation et confirmation de crime contre l’humanité surtout que le maître d’oyo, n’a jamais hésité d’utilisé contre le peuple congolais en général les Kongo du pool en particulier, des mercenaires étrangers ,utilisant des armes de l’armée congolaise destinée à défendre notre peuple .

Même-ci la mémoire du peuple congolais est courte, nous tenons à rappeler que dans le passé de tels accords ont déjà été signé avec le révérend pasteur Ntoumi après treize années de martyr des populations du pool et jamais respecté, nous déduisons que les voyous ne changent pas ,ils ne font que des pauses.
Nous voila maintenant ,dans le bis répétita de ces fameux accords qui risques de produire les mêmes effets et les mêmes résultats avec des nouveaux acteurs Isidore Mvoumba ancien premier ministre illégal de sassounguesso présent aux précédents accords sans victimes et sans bourreaux à cela vient se greffer le Député de Kinkala guy parfait Brice Koléla fils prodigue du président sassounguesso proposant un dialogue du pool.
rappelons que cette initiative provient de la diaspora du pool concertée. a travers un mémorandum sur la sempiternelle question du pool ci-dessous.

wonda ba kwua ba waya

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Violence culturelle.

Violence culturelle.
Si tu ne sais pas, d’où tu viens, tu ne sauras pas ou tu vas, la meilleure solution c’est de repartir à la croisée de chemins.
La thématique de l’identité se situe non pas , à un croisement de plusieurs cultures.
Contrairement à la violence culturelle des gens du pouvoir qui, cherchent à annihiler l’identité de l’autre dont elle considère être supérieur pour, des raisons historiques post coloniales afin d’assoir leur concupuissance démesurée , gabegie comprador et masquer leur incapacité à gérer la chose publique.

Tout cela n’est qu’en fait une phobie, creuset d’un complexe vis-à-vis de la méritocratie, c’est aussi l’arbre qui cache la forêt de leur violence innée.
La peur de l’histoire est l’une des causes qui détériore le tissu patriotique , hier imposé au bout du fusil enveloppé dans un tissu en velours provoquant des parenthèses de sang à répétions (1970,1972,1977,1997,1998, 2015,2016 )jusqu’à nos jours.
Quand l’histoire d’un pays n’est pas enseigné à l’école ,c’est que ce pays à un gravissime problème identitaire qui ,ne peut être régler q’ autour d’un dialogue de tous ses filles et fils, agir autrement c’est appliqué un terrorisme d’état, comme nous le vivons actuellement.

L’histoire nous relates tous, sans anicroche aucune le bien et le mal des uns et des autres , cherché à mettre l’histoire d’un pays dans les poubelles de de l’histoire est criminel comme le sont les historiens congolais. L’histoire nous imposes inéluctablement un devoir de mémoire ,hors que constatons nous ?
Une fuite en avant des questions sérieuses, salvatrices qui permettrons de combattre l’obscurantisme, l’imbécilité ambiante du congolais par des personnes sensées apporter la lumière là ou les ténèbres ont atteint l’apologie.

Est il normal que certains, ceux du pouvoir communiquent librement dans leur patois dans l’administration, diffusent leur cultures villageoises dans les réseaux audio visuels publiques tout en se rassurant de l’ exclusion des valeurs des autres terroirs mais, quand il s’agit des autres ils crient et inventent un répertoire de isme comme Matouanisme, ethnocentrisme, tribalisme et bien d’autres néologismes ,a en qoui de se demander après le socialisme Bantu , scientifique sommes nous pas arrivé a l’ère du libéralisme khaniste(khanisme) ou du mwéniste (mwénisme).

Cette violence culturelle à pour but de contraindre les autres à un repli identitaire afin de mieux justifier la logique du pouvoir ou son crédo qui repose sur l’existence d’un d’ un ennemi permanent pour la pérennisation du pouvoir et sa transmission comme héritage aux ascendants .

Au point ou! Paradoxe ou ignorance les premières victimes de ces stratégie sont les ressortissants de ces espaces cultuelles parce que , ne pouvons recevoir les armes cultuelles et technologie nécessaires à la gestion des affaires contemporaines qui, elles exigent beaucoup d’ouverture d’esprit .
Quelle est l’identité culturelle du congolais face à l’insécurité de son intégration au travail, en politique et bien évidemment dans la culture..
Est-ce que le MUNUKU TUBA ET LE LINGALA représentent l’identité culturelle de tous les congolais ? Ou un piège ethnocentrique. Dés lors que la différence parcourt notre temps à titre illustratif la différence entre le chaudron de cultures et des codes régionaux font légions .

Le lavement des mains très sacré aux Kongo –Lari dans le règlement des problèmes épineux pour la verticalisation de l humanité , à la conférence nationale à été un morceau de bois jeté dans la mer et un attrape nigaud pour ceux –ci .Quand on sait que cinq ans après le cycle infernale de la cannibalisation s’est réinstallé au galop.
Né Mpungu Kongo

 

 

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